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Anaïck VAILLANT

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Tant de fois on m’a dit que je prenais trop de place. Que je chantais trop fort. Que je devais me taire. Que je devais faire attention à ne pas blesser l’autre. À ne pas faire de mal. Que je devais apprendre de mes maîtres et ne surtout pas chercher à sortir des enseignements et de leur forme, parce que la tradition c’est sacré. Que je devais avoir de l’humilité, surtout pas d’Ego et que je devais toujours remettre en question ce qui venait de moi.

Un jour on m’a même dit que je devais travailler sur la Rebelle en moi qui refuse la hiérarchie et le “Comment les choses doivent se faire”. Et j’ai cru. J’ai cru tout cela pendant tant de temps. Et j’ai appris, des maîtres, des traditions, des enseignements, jusqu’à ce que je m’en sente prisonnière, parce que les formes sont faites pour évoluer.

Mais moi je suis Rebelle. je suis une Rebelle sacrée, je ne suis pas là pour perpétuer des systèmes mais pour en shifter les formes. Et j’ai une voix. J’ai une voix qui ose pour qu’elle soit entendue. J’ai une voix pour canaliser, transmettre et guérir. Et cette voix respecte tout ce qui a été avant, mais sait que tout ce qui viendra après dépendra de la résonance qu’elle s’autorisera à avoir dans la monde. Je ne suis pas là pour plaire. Je suis là pour guérir. Je ne suis pas là pour être gentille.

Je suis là pour changer le monde. Je ne suis pas là pour être petite et me mettre à la place de l’autre. Je suis là pour prendre ma place et permettre à l’autre de trouver la sienne.

Ma Puissance véritable c’est d’abord celle que je m’accorde et qui me permet de m’accorder avec l’Univers. Et ça passe par être pleinement humaine. Car dans mon humanité aux multiples facettes réside le divin. Je ne masquerai plus ces parts dont on m’a appris à avoir honte. Car je veux tout aimer de cette vie. Rappelle-toi toujours. Il n’y a que l’amour.

De Brunehilde Yvrande

Merci infiniment pour ces mots que je partage ici avec joie tellement ils résonnent et auraient pu être miens

Anaïck VAILLANT
Sois capable de vivre seul, de prendre du plaisir à être en ta compagnie.
Aime-toi, choisis toi.
Deviens ta priorité.
Sois si authentiquement heureux que tu te sentes rassasié, expansif, débordé de l’amour que tu te portes.
Accueille toi pleinement, avec tes ombres et ta lumière.
Tu es alors dans un espace plein, plein de toi. La plénitude.
Tu n’as alors plus “besoin” de rien, ni de personne.
Tu peux avoir “envie” de partager du temps, des mots, des gestes avec un autre mais quand tu es seul, tu es bien.
Tu te présentes au monde dans ton intégrité, ta dignité, pas comme un mendiant de l’amour.
Quelqu’un qui a vécu sa solitude en étant heureux sera toujours attiré par quelqu’un d’autre qui vit sa solitude aussi joyeusement, c’est la loi de la réciprocité ou de l’attraction.
Lorsque deux êtres qui sont maitres de leur propre existence, de leur chemin personnel, de leur solitude se rencontrent, leur bonheur à partager se multiplie.
Cela devient un phénomène de célébration énorme.
Ils ne sont pas ensemble pour combler leurs manques, pour apaiser leurs blessures, pour satisfaire leurs besoins égotiques, ils profitent de toute l’existence qui les entoure.
On dit 1+1 = 3 : toi, moi et la relation.
La relation devient un être en part entière. Un être qui n’envahit pas le monde de l’autre mais qui l’intègre.
Ce couple conscient respecte son propre espace sacré ainsi que celui de l’autre.
Je suis satisfait de moi-même, tu es satisfait de toi-même.
Nous créons ensemble.
Nous nous aimons davantage individuellement en étant ensemble.
Voilà ce qu’est pour moi un couple conscient.

Durant toute notre enfance, nous avons entendu et enregistré bon nombre de messages, de la part de nos parents, éducateurs et aussi de la société… Cette transmission est en réalité un véritable héritage qui nous permet de nous construire, et qui forme ce que nous appelons notre personnalité. Déterminants pour notre construction psychique, ces messages continuent encore et toujours d’influencer notre vie d’adulte, jour après jour.

A force de répétition, nous avons fini par prendre ces messages pour « parole d’évangile » (comme disait mes propres parents), c’est-à-dire qu’ils sont devenus nos véritables croyances. Certaines sont dites « facilitantes » et d’autres plutôt « limitantes ».

Il est bien évident que si vous avez eu la chance d’entendre durant toute votre enfance vos parents vous répéter combien vous étiez une merveille, un enfant talentueux, brillant, doué de ses mains, un miracle de la nature, un être aimable et méritant… vous avez non seulement gagner des années de thérapie, mais probablement avez-vous aussi pu vous construire une vie à la hauteur de vos espérances, confiant en vous et en vos capacités, réussissant ce que vous entrepreniez.

A contrario, certains messages transmis  peuvent être à l’origine de nombreuses limitations que nous nous imposons, sans même savoir pourquoi la plupart du temps. Aussi, les connaitre, les reconnaître et les accepter peut-il nous aider à nous en affranchir, nous permettant par là même de devenir nous-même et non celui ou celle que nos parents attendent de nous.

Le chercheur américain en Psychologie, Taibi Kahler, a mis en évidence 5 messages « contraignants » qui ont une grande influence sur nos comportements. Ces petites voix sont en quelque sorte des personnages de dessins animés, très tyranniques, qui soufflent à nos oreilles obéissantes des injonctions impérieuses.

  • Sois fort
  • Soit parfait
  • Fais plaisir
  • Fais des efforts
  • Dépêche-toi

Et vous, quels messages ont influencé votre vie ?

Votre message est « Sois fort » 

Ce que vous avez entendu : « il faut savoir se débrouiller seul dans la vie » – « on ne pas compter sur les autres » – « la vie est dure » – « il faut se battre dans la vie pour réussir » – « il ne faut jamais montrer ses sentiments, c’est un signe de faiblesse » – «  ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » – « il faut être courageux »…

Ce qui vous caractérise : N’ayant pas appris à montrer vos sentiments, vous montrez de vous l’image d’une personne autonome, indépendante,  qui se suffit à elle-même, ne demandant jamais l’aide de personne. Vous pouvez de ce fait susciter de l’admiration ou au contraire vous retrouver dans une certaine forme d’isolement relationnel, car votre attitude peut être perçue comme méprisante et hautaine.

Pistes pour vous libérer :

  • Acceptez de vous aimer dans votre entièreté (forces et fragilités)
  • Acceptez de ressentir les émotions qui vous traversent physiquement, agréables ou non, de les accueillir et de les partager
  • Osez accueillir et montrer votre part vulnérable
  • Ouvrez-vous aux autres, faites-vous confiance et faites confiance aux personnes qui vous entourent
  • Acceptez de ne pas toujours réussir seul et demandez de l’aide quand vous sentez que vous êtes en limite de capacités, de moyens, de temps, d’énergie…

Votre message est « Sois parfait »

Ce que vous avez entendu : « tout doit être terminé en heure et en temps » – « il faut toujours faire de son mieux » – « Fais ton maximum » – « Va au bout des choses » – « l’approximatif n’est pas acceptable » …

Ce qui vous caractérise : Vous ne supportez pas l’imperfection, l’incompétence, ce qui n’est pas fini ou incomplet. Vous n’êtes jamais vraiment satisfait, ni de vous, ni de vos réalisations. Vous vous noyez dans une multitude d’informations, de longues descriptions, par peur de ne pas être assez précis et clair dans vos propos. Vous êtes attentif à la moindre erreur. Vous essayez toujours de faire plus et mieux que ce que l’on vous demande.  Attention, vous êtes un excellent candidat au burn-out !

Pistes  pour vous libérer :

  • Acceptez que vous ayez le droit à l’erreur et qu’un échec n’est rien d’autre qu’une expérience
  • Dites-vous qu’à chaque instant, vous faites de votre mieux (le « mieux » de maintenant n’est pas le même que le mieux d’hier et ne sera pas le « mieux » de demain) – en référence aux Quatre Accords Toltèques de Don Miguel Ruiz
  • Prenez du temps pour vous, pour vous ressourcer et vous reposer
  • Soyez plus doux avec vous, devenez un bon ami pour vous-même
  • Acceptez de décevoir, vous et les autres. C’est le seul moyen de ne plus avoir peur de décevoir ou de mal faire

Votre message est « Fais plaisir »

Ce que vous avez entendu : « Fais plaisir à maman, à papa, à mami, à la maîtresse » – « il faut être gentil avec les autres »  – « c’est égoïste de penser à soi» – «qu’est-ce que vont dire ou penser les autres si … ? » – « tu as vu comme maman (papa) est content(e) quand tu … », « si tu ne… la dame va être triste… »…

Ce qui vous caractérise : Pour vous sentir aimé et accepté par les autres, vous êtes prêt à tous les sacrifices donc vous prenez rarement des décisions pour vous-même. Vous êtes victime d’un message culpabilisant qui vous contraint à vous oublier au profit du désir des autres, convaincu que si vous ne répondez pas à leurs demandes (qui sont en fait des exigences) ou à leurs envies, vous finirez seul et rejeté. Vous êtes diplomate et altruiste et faites tout votre possible pour éviter les situations conflictuelles. Le problème est que vous vous perdez dans le désir de l’autre, au risque de ne plus être en capacité d’écouter vos propres envies et besoins.

Pistes  pour vous libérer :

  • Ecoutez vos envies, vos besoins, vos valeurs et  affirmez les en vous faisant confiance – faites-vous plaisir en premier lieu
  • Apprenez à vous positionner auprès des autres et à fixer vos limites (dire NON ou STOP )
  • Autorisez-vous à faire des demandes aux autres
  • Prenez des décisions qui sont justes et bonnes pour vous-même
  • Cessez de chercher la reconnaissance à l’extérieur de vous (auprès des autres) et reconnaissez en vous votre valeur, vos qualités, capacités…

Votre message est « Fais des efforts »

Ce que vous avez entendu : « rien n’est simple dans la vie» – « on a rien sans rien »  – « l’argent ne tombe pas du ciel » – « il faut travailler dur pour réussir » – «  le travail c’est la santé », « si c’est pour faire les choses à moitié, autant ne rien faire »…

Ce qui vous caractérise : Il est impensable pour vous que les choses puissent se faire simplement, que vous puissiez atteindre un objectif sans vous donner beaucoup de mal et y consacrer toute votre énergie. Si vous réussissiez quelque chose, sans faire aucun effort, vous vous sentirez très certainement mauvais, voir coupable aux yeux des autres. Vous êtes contraint de vous démener sans cesse, de travailler avec acharnement pour pouvoir vous satisfaire (un peu) du résultat obtenu et pour vous sentir reconnu et aimé.

Pistes  pour vous libérer :

  • Acceptez de lâcher-prise, c’est-à-dire de faire confiance à la vie
  • Apprenez à vous détendre et faites les choses sans vous mettre une pression énorme
  • Chassez la culpabilité,  elle ne vous est d’aucune utilité – prenez  plutôt vos responsabilités
  • Inspirez-vous de celles et ceux qui réussissent avec facilité et dans le plaisir et cessez de vous comparer aux autres (vous êtes unique et c’est parfait ainsi !)

Votre message est « Dépêche-toi »

Ce que vous avez entendu : « allez allez, plus vite » – « tu vas encore être en retard ou le dernier»  – « remue-toi» – « arrête de perdre ton temps à traîner» – «tu as encore le temps de commencer ou de terminer cela» …

Ce qui vous caractérise : Pour vous, le temps est trop précieux pour être gâché. Vous avez besoin d’être utile et performant, de faire un maximum de choses en un minimum de temps. Toutefois, votre volonté d’agir rapidement peut parfois vous conduire à commettre des erreurs ou à vous disperser. Vous êtes assez stressé et donc assez stressant pour les autres. Vous pouvez avoir une tendance à la procrastination ou à faire les choses à la dernière minute, dans la précipitation, en vous mettant une très forte pression. Vous manquez souvent de patience envers les autres, ne supportez pas d’attendre, ni la lenteur chez les autres.

Pistes  pour vous libérer :

  • Apprenez à prendre votre temps et à ralentir le mouvement
  • Pratiquez des activités quotidiennes en pleine conscience (marche lente, méditation, yoag,  tai chi chuan, qui qong…)
  • Redevenez mono tâche et apprenez à profiter de l’instant présent
  • Identifiez les situations dans lesquelles ce moteur « dépêche-toi » vous est utile et celles où il est contre-productif

Et vous, dans quelle mesure êtes-vous toujours influencé par ces messages ?

Seriez-vous prêt(e) à vous en libérer ? 

 

Aujourd’hui, je décide de prendre ma place et de m’affirmer. J’ai conscience que le moment est venu de cesser de me mettre toujours de côté, de penser que je ne dois pas déranger, que les autres sont mieux que moi et ont plus de valeur que moi.

Aujourd’hui, je sens profondément la belle personne que je suis et j’ose me mettre en avant.

Aujourd’hui, j’ose exprimer ce que je ressens, ce que je vis, je cesse de toujours me taire et de faire semblant que tout va bien.

Je sais que certaines personnes ne me valideront pas parce qu’elles ne me reconnaîtront plus, parce qu’elles ne pourront plus agir avec moi comme avant, peut-être en ne tirant plus profit de moi, mais cela m’est dorénavant bien égal.

Je brise la vieille croyance qui dit “les autres avant moi” et je la remplace par “moi d’abord”, sans aucune peur ni sentiment de culpabilité.

Je sais que je suis différente et je mets  cela en avant, pas  “plus tard, pas demain, pas l’année prochaine mais MAINTENANT, et ce dans la confiance et la joie la plus totale

Par Maud Albertini

Ces différentes étapes n’apparaissent pas nécessairement dans cet ordre mais les couples heureux les vivent toutes…

  • La lune de miel ou période passionnelle
  • La lutte pour le pouvoir ou période d’adaptation
  • Le partage du pouvoir ou période de stabilisation
  • L’engagement ou l’amour véritable
  • L’ouverture sur autrui ou comment servir d’exemple

Quelles sont les 5 étapes de la relation amoureuse ?

1. La lune de miel / phase de séduction 

C’est quand tout est tellement incroyable, quand vous apprenez à vous connaître, apprenez tous les moindres détails, et tombez amoureux un peu plus chaque jour de cet autre pour qui votre cœur bat la chamade. Quand chaque jour est plus exaltant que le jour précédent.
Dans « lune de miel », il faut comprendre « séduction ».  L’intention est d’attirer l’attention de l’autre et d’en prendre le « contrôle émotionnel » pour en obtenir les faveurs. Elle se décline également en 5 « actes » :

Premier acte : L’attirance

C’est aussi bien une question d’hormones (phéromones) que de visuel. Qu’on le veuille ou non, toute personne rencontrée suscite en nous, une réaction sympathie-antipathie ou attirance-répulsion.

La femme se montre attirante et gage de plaisirs innombrables, sachant consciemment ou non que l’homme sélectionne la femme selon son apparence physique, du moins au début.

L’homme montre plutôt sa richesse, son statut et sa force, sachant consciemment ou non que la puissance est le premier aphrodisiaque de la femme, du moins au début.

Deuxième acte : Les regards et les sourires

Ne dit-on pas que les nouveaux amoureux se « dévorent des yeux » et qu’ils sont seuls au monde, même parmi la foule ? Le regard est l’instrument de séduction humain le plus efficace. Si le regard intrusif et intéressé d’un homme rencontre le regard réceptif et intéressé d’une femme, il se produit alors le désir…

Troisième acte : La conversation

La communication est faite de langage corporel à 55 % et d’intonation vocale à 38 %. Le sens des mots ne pèse que 7 % dans cette balance. Nul besoin donc d’être compliqué. Rester soi-même est, et restera, la meilleure façon d’entrer en relation. Alors entrer en relation avec cette simple intention de savoir qui est l’autre.., et laisser faire, ou plutôt, laisser être.

Quatrième acte : Le contact physique

Le contact physique intervient naturellement dans une conversation qui se passe bien et dans laquelle les deux interlocuteurs sont en accord. Ces échanges de contact successifs sonnent très souvent comme la capacité et la possibilité d’aller plus loin. Nous le faisons intuitivement.

Cinquième acte : La danse de l’amour

Cette danse de l’amour récapitule cette première période de la « lune de miel ». Les deux amants ne se connaissent pas encore et incertains de l’amour que l’autre éprouve pour eux-mêmes, ils se montrent sur leur plus beau jour…
Cette période, plus fusionnelle et plus passionnelle n’est donc pas encore de l’amour. C’est une période de bonne entente pendant laquelle les deux partenaires s’apprivoisent, se « courtisent ».

Le plaisir intime arrive plus rapidement chez les personnes qui ont une tendance plus fusionnelle. Elle est plus lente chez les personnes qui sont bien dans leur peau, plus autonomes, et à la recherche non pas d’aventures successives, mais d’une relation stable.

Les passionnés fusionnels vont de coup de foudre en coup de foudre. Les personnes en quête d’une relation stable cherchent à savoir à qui ils ont affaire avant de « tomber» réellement en amour, ils prennent davantage leur temps et sont prêts à patienter pour vivre une relation pleinement épanouissante.

Pendant cette période, et tant que les partenaires ne seront pas rassurés sur le fait d’avoir séduit, ils se conduiront comme si l’autre était un invité « spécial » en mettant systématiquement les petits plats dans les grands.

Les partenaires ne sont donc pas véritablement amoureux, ils aiment la sensation de complétude que l’autre leur procure

 

2. La lutte pour le pouvoir / Être un couple

Après être tombé amoureux, les choses se calment un peu. Vous commencez à devenir un peu plus casanier. Vous vous êtes probablement engagé dans une monogamie à ce stade. C’est la partie où vous construisez une vie ensemble.
Cette première phase de lune de miel a un effet de minimisation des défauts de l’autre nécessaire à l’engagement de départ et au commencement d’une relation mais elle n’est pas faite pour durer. Plus ou moins rapidement en fonction des profils, la véritable nature se dévoile. Cette étape de « différentiation » est encore plus délicate pour les personnes à tendance « dépendantes affectives ». Le vide existentiel que chacun de nous est à même de ressentir a été temporairement comblé par l’autre pendant la période de fusion mais il refait surface au fil du temps.

La relation de couple à ce moment-là n’est pas particulièrement problématique mais la présence du ressenti de ce vide chez les partenaires non autonomes (dépendants affectifs) est difficile à vivre. Sans « prise de recul », sans «conscience émotionnelle », ils s’accuseront de ne plus se donner d’attention, accuseront l’autre partenaire d’être le responsable de ce vide en eux.

Ce sera alors la crise et potentiellement la rupture pour les plus fusionnels ou les moins « conscients » de ce mécanisme. Elles iront fusionner ailleurs, avec un(e) autre partenaire et répéteront cette situation jusqu’à ce qu’elles comprennent que le couple n’est pas la source de cette douleur mais que cette douleur est une « non acceptation » du vide déjà présent en la personne qui cherche inlassablement à le combler par l’autre.

En cela, la relation de couple est un outil de croissance puissant et efficace car elle nous permet de mettre en lumière nos vides, nos blessures, nos peurs…

Dans « cette lutte de pouvoir », l’enjeu demeure l’autonomie affective . Il s’agit de passer de la fusion à l’amour, de cet état de fusion à cet état de différenciation. Comprendre que l’autre n’est pas nécessairement la source de notre souffrance, faire un pas vers soi et apprendre à se regarder de l’intérieur pour évoluer.

Cela passe inévitablement par un travail sur soi pour chacun des membres du couple !

Les plus réfractaires cumuleront les relations pour ne pas ressentir, pour ne pas identifier leurs peurs et les dépasser. Les autres feront ce chemin de retour vers soi et pourront passer à l’étape suivante. Seulement 20% des couples passeront à l’étape 3.

3. Le partage du pouvoir / la désillusion

Pendant cette troisième étape, nous pouvons être en colère ou nous retirer lorsqu’nous nous sentons blessés. Nous pouvons nous sentir pris au piège dans cette relation en se retrouvant toujours à faire des choses que nous ne pensions jamais faire mais ne pas réussir à abandonner.

La façon donc chaque partenaire va gérer cette étape sera vraiment déterminante pour le reste de la vie du couple. Il pourra s’avérer vraiment intéressant de travailler sur soi pour devenir la meilleure personne possible et ainsi devenir la meilleure personne possible pour son partenaire.
La lutte pour le pouvoir, phase consécutive et inévitable, permet aux deux partenaires de découvrir « qui » est réellement la personne dont ils sont devenus amoureux et, par le fait même, de mieux découvrir leur propre besoin de fusion, de contrôle et de dépendance affective.

Cette troisième phase demande vraisemblablement une grande conscience de soi.
C’est une association de deux personnes, incomplètes et imparfaites qui décident de donner leur pouvoir au « nous » qu’elles forment ensemble pour se faire grandir mutuellement.

Chacune d’entre-elle doit porter un regard sur elle-même, sur ses failles, ses défauts et ne pas chercher à les reporter sur son partenaire ou pire, lui imposer de les combler. Au contraire, chacune doit se servir de la relation de couple comme d’un moyen d’évoluer, de grandir, de comprendre et d’apprendre. Il s’agit d’une croissance par « résonance ».
Les partenaires de couple qui sont heureux ne sont pas fusionnels. Ils partagent des moments leur permettant de combler leurs besoins grâce à la relation de couple, dont des moments de fusion, mais tout en étant des personnes individualisées et autonomes, qui possèdent leurs propres moyens de répondre à leurs besoins, leurs propres espaces personnels (loisirs, activités, amis…).

Ces couples se disputeront bien-sûr mais utiliseront ces disputent pour travailler sur eux-mêmes, grandir et s’aimer davantage. « Le couple est une danse qui se nourrit de ses propres crises. » Serge Hefez

4. L’engagement ou l’amour véritable

L’amour véritable est donc la contribution de chaque membre du couple dans et au travers d’une troisième entité qu’est la relation de couple pour permettre une croissance respective et commune à la fois.
Si vous avez surmonté la phase de désillusion, la quatrième étape durera. En faisant face aux problèmes majeurs dans votre relation, vous construisez une base pour le reste de votre vie ensemble. Les blessures se cicatriseront, les alliances se reconstruiront, et le véritable amour fleurira.

Le « je t’aime » un peu cannibale de la première phase va céder la place à un « je t’aime » imprégné du « je te déteste » de la lutte de pouvoir. Il se transformera progressivement en un « je t’aime » plus réaliste car moins empreint d’illusion et d’idolâtrie pour enfin terminer par un « je t’aime » sous-entendant un « je nous aime ». C’est-à-dire j’aime la personne que je suis en train de devenir à tes côtés, j’aime ce que nous construisons ensemble.

C’est ici que la notion d’Essence est présente au quotidien. C’est-à-dire qu’une relation stable et épanouissante permet à ses membres de se sentir bien, pleinement libre d’exprimer qui ils sont. En sommes, c’est uniquement au travers de cette compréhension que le bonheur peut apparaître dans un couple.

5. L’ouverture sur autrui – Comment servir d’exemple ?

Ce sont ces couples qui nous prouvent que le bonheur à deux est possible et qu’il dure. Ce sont ces couples qui ont traversé des épreuves tout en les utilisant pour grandir et se faire grandir. Ce sont ces couples enviés, qui semblent sereins, paisibles et qui nous donnent envie de leur ressembler.
« Les membres des couples heureux ont décidé d’être heureux plutôt que de chercher à avoir raison ou à prendre le pouvoir sur l’autre. »

En résumé

Une relation de couple heureuse est la résultante de l’association entre deux personnes indépendantes affectivement, non pas parfaites, ni même ayant « réglées » tous leurs problèmes, mais conscientes de leurs blessures. Elles ne cherchent pas à fuir ou à compenser leurs blessures au travers de l’autre, ce qui créerait aussi un déséquilibre tragique.

Elles sont conscientes de qui elles sont, de ce qu’elles veulent vivre et surtout “ressentir“ dans leur couple.
Ce sont des personnes autonomes, qui se suffisent à elles-mêmes et qui prennent davantage de plaisir encore à partager une relation avec une autre personne autonome et complète.

Elles savent également que la relation de couple n’est pas là pour solutionner leurs problèmes mais qu’elles auront l’opportunité de travailler sur ces problèmes au sein de celui-ci.

Inspiré du livre « Qui sont ces couples heureux » Yvon DALLAIRE

Etant donné que deux partenaires donnent et reçoivent l’amour différemment, il leur est parfois difficile de maintenir l’ardeur de leur amour réciproque dans la durée. Si nous ne comprenons pas comment notre partenaire perçoit l’amour que nous lui exprimons, notre vie de couple peut se détériorer sans que nous sachions pourquoi. Nous avons donc besoin tous les deux d’être au clair sur le meilleur moyen de percevoir l’amour, de comprendre quel langage de l’amour nous parlons.

Et vous, quel est votre langage de l’amour ?

Les paroles valorisantes

Une façon d’exprimer son amour consiste à prononcer des paroles qui font du bien. Les compliments verbaux sont de puissants communicateurs d’amour.

Idée clé :

Ce ne sont pas les exigences mais les compliments, les paroles d’encouragement et les requêtes qui contribueront à ce que votre partenaire ait une bonne estime de lui-même. Ces propos favorisent l’intimité, guérissent les blessures et aident votre partenaire à développer son plein potentiel.

Comment ?

Consacrer du temps à votre partenaire pour lui permettre de vous faire part de ses ambitions, de ses centres d’intérêt, de ses talents. Écoutez-le avec bienveillance et attention de manière à bien saisir ses désirs profonds. Ensuite, mettez-vous à sa place, encouragez-le avec amour et sincérité et proposez-lui de l’aide pour atteindre ses objectifs.

Evaluer votre style relationnel, en termes de communication verbale. Vos paroles expriment elles des requêtes, des suggestions, des directives voir des ultimatums, des menaces… ou au contraire des compliments, des encouragements ? Souvenez-vous que l’amour véritable respecte le libre choix, la volonté propre et le service spontané. Comment pouvez-vous améliorer votre communication verbale avec votre partenaire ?

Il existe une infinité de moyens intimes, aimables et patients pour communiquer avec l’autre. Exemple : Dresser une liste de ce que vous appréciez particulièrement chez votre partenaire puis 2 fois / semaine faites-vous des compliments mutuels.

Les moments de qualité

Accorder à l’autre une attention totale et sans partage.

Idée clé : Les moments de qualité passés ensemble dans le partage, l’écoute et la participation commune à des activités appréciées des deux partenaires communique le fait que chacun ses soucie de l’autre et l’apprécie.

Dialogue de qualité : l’accent porte sur la qualité de l’écoute et la bienveillance (en posant des questions avec la volonté sincère de mieux comprendre les pensées, sentiments et désirs de l’autre) et sur la qualité de ce qui est dit.

  1. Maintenez un contact visuel avec votre partenaire
  2. Ne faites rien d’autre en l’écoutant
  3. Soyez à l’affut des sentiments, demandez-vous quelles émotions l’agitent
  4. Observez le langage du corps
  5. Evitez de l’interrompre

Apprendre à parler : C’est accepter également de s’ouvrir à l‘autre, de se révéler auprès de l’autre, en terme d’émotions, de sentiments… Commencez par prendre l’habitude d’identifier les émotions que vous ressentez, plusieurs fois par jours, cela vous permettra de développer votre intelligence émotionnelle.

Types de personnalité : Etes-vous plutôt de type « mer morte » ou « torrent babillard »?

1. Type « Mer morte » : C’est une personne capable de garder pour elle tout ce qu’elle vit, qui n’a pas besoin d’en parler.
2. Type « Torrent babillard » : C’est une personne qui ne peut s’empêcher de raconter tout ce qu’elle voit, tout ce qu’elle entend.

Il arrive souvent qu’une personne de type « mer morte » épouse une personne de type « torrent babillard » car ces deux types de complètement parfaitement dans la relation, au moins au début ! Au bout d’un certain temps, chaque type énerve l’autre. La bonne nouvelle, c’est que le premier peut apprendre à écouter et le second à parler.

Comment ?

Prenez la mesure de l’importance que revêtent pour votre vie de couple les activités partagées. Soulignez dans ce domaine 3 expériences qui vous ont beaucoup rapproché de votre partenaire et vous ont laissé de doux souvenirs. Ont-elles exigé que vous consacriez des moments de qualité pour participer à des activités communes ? Prévoyez une nouvelle occasion du même genre qui se gravera durablement dans votre mémoire. Réfléchissez aussi à comment améliorer l’aspect émotif de votre communication – comment leur laissez-vous libre cours ou comment les refoulez-vous ?

Les cadeaux

Idée clé : Un cadeau est quelque chose que vous pouvez tenir dans votre main en vous disant : « regarde, il/ elle a pensé à moi » ou « il/elle s’est souvenu de moi ».

Le cadeau n’est que le symbole visible de l’amour, sa valeur marchande n’a aucune espèce d’importance. C’est la pensée exprimée par le geste qui est l’expression de l’amour. Le cadeau peut être acheté, trouvé, fabriqué. Il prouve que vous pensez à votre partenaire et traduisent la valeur que vous attachez à votre relation.

Cadeaux et argent : Si vous comprenez que votre partenaire est sensible au langage des cadeaux, vous saurez qu’en lui en faisant vous faites le meilleur investissement qui soi. Votre porte-monnaie servira à l’approfondissement de votre relation en remplissant le réservoir émotionnel de votre partenaire. Lorsque son réservoir se remplira, il exprimera également son amour dans votre langage privilégié.

Le don de soi : Le meilleur des cadeaux est le don de soi ou le don de sa présence. Le fait d’être là quand l’autre a besoin de nous est d’une valeur inestimable pour celui qui comprend bien le langage
des cadeaux. Si vous pensez que ce langage est important pour vous, n’hésitez pas à le dire clairement à votre partenaire, n’attentez pas de lui qu’il lise dans vos pensées.

Comment ?

Peut-être n’avez-vous pas suffisamment estimé les présents que vous avez reçus. Considérez l’intention du donateur et efforcez-vous de valoriser l’amour qu’il a voulu vous démontrer à travers ce présent.
Dressez la liste des cadeaux faits à votre partenaire dans le passé et qu’il/elle a appréciés. Renseignez-vous sur ses gouts auprès de ses ami(e)s – observez ce qu’il regarde dans les boutiques, ce dont il fait l’éloge en feuilletant des magazines…
Souvenez-vous que le don de votre personne ne se limite pas à votre présence physique. Efforcez-vous de partager quotidiennement avec votre partenaire un événement qui vous a marqué ou un sentiment qui vous tient à cœur. Encouragez-le à faire de même avec vous.

Les services rendus

Il s’agit de toute aide qui, à votre connaissance, fera plaisir à votre partenaire. Il est donc important de faire connaitre le plus clairement possible ses besoins et désirs à l’autre. Les services rendus ne doivent jamais être imposés, mais accomplis librement et gratuitement.

Exemples : Des services comme cuisiner, faire le ménage, bricoler, sortir le chien, renouveler l’eau de l’aquarium…

En cas de conflit, les reproches que votre partenaire vous fait à propos de votre comportement vous fournissent l’indice le plus clair sur le langage auquel il est le plus sensible. Ce sont les besoins émotionnels qu’il à nourrir. En demandant à l’autre d’expliciter ses critiques, vous l’amenez à transformer sa revendication en requête.

Paillasson ou amant ?

Le paillasson est un objet inanimé sur lequel vous pouvez essuyer vos pieds, en faire tout ce que vous voulez. Il n’a pas de volonté propre, il peut donc vous servir mais pas vous aimer. Lorsque vous traitez votre conjoint comme un objet, vous excluez d’emblée la relation d’amour. La manipulation par la culpabilité (« si tu étais un bon compagnon, tu ferais ceci pour moi ») n’est pas le langage de l’amour. La contrainte par la peur (« fais ceci, sinon… ») ne fait pas intervenir l’amour non plus. Nous pouvons décider nous-même de nous mettre au service de quelqu’un mais dans ce cas, nous sommes des personnes agissantes !

En revanche, si nous acceptons de nous laisser exploiter ou manipuler par autrui, nous n’agissons pas par amour. C’est même une sorte de trahison de notre part.

Dépasser les stéréotypes : Pour cultiver cette forme de langage, il est important de réviser les clichés sur les rôles spécifiques de l’homme et de la femme.

Comment ?

Même quand nous sommes d’accord avec la demande de notre partenaire, nous avons tendance à y accéder à notre manière. Rendre des services par amour, c’est répondre à l’attente de l’autre. Demandez à votre partenaire des détails à propos de nouveaux services que vous pourriez lui rendre et conformez-vous-y.

Pensez à 3 tâches simples et humbles que vous n’aimez pas particulièrement accomplir, mais qui feraient plaisir à votre partenaire si vous vous en acquittiez. Faites-lui la surprise de lui rendre ce service sans qu’il vous le demande.

Le toucher physique (langage kinesthésique)

Idée clé : De la plus petite tape affectueuse sur l’épaule jusqu’au baiser le plus langoureux, en tant que langage de l’amour, il est une puissante forme de communication.

Les personnes pour qui le toucher est l’expression la plus parlante de l’amour sont impatients de voir leur conjoint venir à eux, leur passer la main dans les cheveux, les prendre dans leurs bras, leur caresser la nuque, leur tenir la main, les embrasser, faire l’amour…

Toutes ces initiatives remplissent le réservoir émotionnel de celui pour qui le toucher est l’expression la plus éloquente de l’amour. Si elles bénéficient de ce toucher, leur réservoir est plein et elles se sentent en sécurité dans la relation avec leur partenaire. A contrario, si les contacts physiques manquent, elles ne se sentent pas aimées.

La relation sexuelle ne constitue qu’un dialecte du langage de l’amour par les contacts physiques. Le toucher, contrairement aux 4 autres sens ne se limite pas à un endroit précis du corps. De minuscules récepteurs tactiles composent ce dernier et informent notre cerveau sur la nature du toucher : affectueux ou hostile.

Si vous souhaitez comprendre le langage de votre partenaire, votre meilleur guide sera votre partenaire lui-même. Lui seul sait mieux que quiconque quel genre de contact le comble le plus. Cherchez moins tant à le toucher là où vous l’avez décidé que d’apprendre à parler son dialecte.

Le corps est pour le toucher : Toucher mon corps est me toucher dans tout mon être. Fuir mon corps, c’est s’éloigner de moi sur le plan des émotions.

Comment ? Interdisez-vous tous les touchers physiques à connotation négative. S’il vous est arrivé de faire mal à votre partenaire, même de manière insignifiante, demandez-lui pardon et exercez-vous à mieux vous maîtriser.

Prenez le temps de discuter ensemble des touchers qui vous procurent des sensations agréables. Abordez les dimensions émotionnelles, sexuelles et psychologiques liées au contact corporel.

Faites une liste de toutes les occasions, de tous les endroits et de toutes les formes de toucher qui contribueront à l’amélioration de votre vie de couple. Par exemple, quelle serait celle que vous souhaitez utiliser lorsque vous passez une soirée ensemble, ou quand vous vous quittez le matin, ou quand vous dîner… ?

Si vos perceptions sont différentes, essayez de parvenir à des compromis, chacun recherchant avant tout à comprendre les plaisirs de l’autre tout en affirmant ses propres besoins. Dans les moments difficiles, trouvez un moyen de manifester votre solidarité par des actes de bienveillance et un toucher empreint de douceur.

Il est donc vraiment important de découvrir votre langage de l’amour et celui de votre partenaire.

Pour vous aider à découvrir votre langage d’amour : Si vous voulez maintenir plein le réservoir émotionnel de votre partenaire, il est de toute première importance que vous appreniez à parler son langage d’amour familier. Posez-vous ces questions :

  • Qu’attendez-vous surtout de sa part ? Que désirez-vous par-dessus tout ?
  • Qu’est-ce qui vous donne le mieux le sentiment d’être aimé ?
  • Qu’est-ce qui vous blesse la plus profondément ?

Avantages à parler le langage d’amour de votre partenaire : La décision d’aimer et de le dire dans le langage d’amour du partenaire contribue à guérir les blessures du passé, procure un sentiment de sécurité, d’estime de soi et de reconnaissance.

 

Les 5 langages de l’Amour dans la relation avec les enfants

Les 5 langages d’amour s’appliquent aussi aux enfants, même s’ils n’ont pas pleinement conscience de leurs véritables besoins et ne comprennent pas bien leurs propres réactions à l’expression de l’amour d’autrui.

Apprenez dans quel langage chacun de vos enfants comprend le mieux l’amour que vous lui témoignez et pratiquez-le.

1/ Paroles valorisantes : Dans l’éducation des enfants, nous avons souvent tendance à ne voir que leurs manquements. Or, les reproches incessants peuvent entrainer de graves conséquences dans leur vie d’adulte, notamment en matière d’estime de soi. Prenez la décision et l’habitude de les féliciter, de les encourages. Faites leur 3 compliments par jour et apprenez leur à se complimenter régulièrement quand ils réussissent quelque chose.

2/ Les moments de qualité : Mettez-vous au niveau de votre enfant. Découvrez ce qui l’intéresse particulièrement et partagez son enthousiasme. Soyez le plus possible présent quand vous êtes à ses côtés, accordez-lui une attention sans condition ni partage. Trouvez chaque jour quelques instants à consacrer à chacun de vos enfants. Des minutes de qualité compteront plus pour eux que de longs moments sans présence véritable.

3/ Les cadeaux : Inutile de multiplier les cadeaux, ils risquent de perdre tout leur intérêt pour l’enfant et de lui inculquer une fausse échelle des valeurs. Offerts à bon escient, des cadeaux bien choisis peuvent contribuer à la satisfaction des besoins affectifs de l’enfant.

4/ Les services rendus : Bien que vous passiez une grande partie de votre temps au service de vos enfants, la prochaine fois que vous ferez quelque chose pour eux qui leur plait particulièrement, dites-leur que vous le faites parce que vous les aimez. Choisissez un service qui ne vous enchante pas spécialement mais qui revêt beaucoup d’importance pour eux. Devenez un parent plus proche des centres d’intérêt de ses enfants.

5/ Le toucher physique : Les caresses, les baisers et les formes appropriées du toucher ont beaucoup d’importance au niveau du réservoir émotionnel de l’enfant. Il faut évidemment tenir compte de l’âge, du tempérament et du langage d’amour de chaque enfant et toucher chacun de façon personnelle.

Quand vous aurez découvert le langage d’amour le plus explicite de votre enfant, parlez-le avec lui. Mais ne négligez pas pour autant les 4 autres formes de communication de l’amour.

Article inspiré de l’ouvrage de Gary Chapman

J’ai la joie de vous partager ce numéro hebdomadaire inédit de la série “Les matins d’Isa”, un podcast réalisé par Isabelle Padovani que j’ai trouvé très soutenant dans cette période bien troublée que nous vivons depuis plusieurs mois.
Et si nous avions davantage besoin d’initiation que d’information ?
Et si la clef d’un changement radical de monde passait par un changement radical de notre être ?
Sommes-nous prêt à vivre ce changement ?
C’est ce qu’Isabelle vous propose d’explorer ensemble dans ce podcast.
Cliquez sur le lien ci-dessous :
Belle écoute  – Anaïck Vaillant

 

Ce dernier mois du calendrier est une magnifique opportunité qui vous est donnée pour faire le bilan de l’année écoulée et pour la remercier de ce qu’elle a pu vous apporter et vous enseigner.

Ce bilan, que j’appelle aussi “Rituel de gratitudes” consiste à prendre un temps pour vous remémorer les bons et moins bons moments, les petits et grands bonheurs mais aussi les situations plus difficiles que vous avez pu vivre au fil des mois.

Il peut être intéressant, comme je le fais chaque année, d’écrire une lettre de gratitudes. Cet exercice est très utile car il permet de savourer pleinement tous les moments ou événements qui se sont déroulés et d’en tirer de précieux enseignements.

Soyez reconnaissant pour la Vie, pour votre vie et pour tous les moments de joie, de paix, de légèreté, de partages que vous avez eu le bonheur de vivre cette année.

Honorez-vous, et félicitez-vous de toutes les prises de consciences et les actions que vous avez mises en place pour que votre vie soit de plus en plus en accord avec vos valeurs profondes.

Remerciez une à une toutes les relations nourrissantes qui font partie de votre vie : les relations d’amour, d’amitié, de famille, également les relations professionnelles, les partenaires, les clients, toutes celles et ceux qui vous offrent leur confiance…

Remerciez aussi celles qui sont entrées dans votre vie au cours de l’année, celles qui ont croisé votre route furtivement ou plus longuement (au cours d’un weekend, de vacances, d’un stage, d’une formation…) et celles qui en sont sorties – Remercier chacune d’elle, pour tout ce qu’elle vous a offert ou permis de comprendre, de dépasser, de transformer…

Les relations difficiles que la vie place sur votre chemin sont souvent celles qui vous apprennent l’amour inconditionnel et vous invite au pardon. Elles vous aident à mieux vous connaître en vous montrant souvent ce que vous n’avez pas envie de voir de vous-mêmes. Vous gagnez ainsi en autonomie affective et développez votre intelligence émotionnelle.

Remerciez les situations difficiles car ce sont elles qui, bien souvent, vous aident le plus à évoluer.

Les échecs, les crises, les conflits, les ruptures, les pertes, les jeux de manipulation ou les relations toxiques… toutes ces situations vous aident à devenir plus forts en vous permettant d’accueillir d’abord votre vulnérabilité, la part de vous qui est encore blessée et qui peut être touchée. Grâce à ces événements, vous avez découvert de nouvelles ressources insoupçonnées à l’intérieur de votre être qui vous ont permis de faire face et de continuer à avancer.

Ces difficultés permettent aussi d’apprécier plus largement les moments de bonheur, ils contribuent à leur donner encore plus de valeur.

Remerciez tous les petits et grands défis que la vie a placés sur votre chemin et qui vous ont permis de sortir de votre zone de confort et de vous montrer que vous êtes capables de bien plus que ce que vous imaginiez.

Remerciez pour votre santé ou pour la maladie, ce que vous n’arrivez pas à dire, et qui s’exprime par votre corps, vous obligeant à transformer vos pensées, votre façon de voir le monde, votre mode de vie, pour vivre plus en harmonie avec votre être.

Remerciez également l’actualité de notre planète qui concourt à nous ouvrir les yeux et le cœur, à réorienter nos actions, à faire des choix plus aimants, à chercher à donner du sens, à développer notre solidarité en nous rappelant que nous sommes tous unis.

Remerciez la Terre (Gaïa) et tout ce que la Nature nous offre généreusement et en abondance.

Remerciez cette année écoulée où le meilleur et le pire se sont côtoyés afin de vous éveiller à plus de conscience.

Le moment sera ensuite idéal pour méditer et poser votre ou vos intentions, que l’on appelle communément “bonnes résolutions” mais que nous oublions souvent bien vite.

L’intention est une direction, un sens que vous avez envie de donner à votre vie

Quel sens avez vous envie de donner à l’année qui vient ?

Je vous invite à visualiser la direction dans laquelle vous souhaitez aller et de vous posez intérieurement ces questions :

  • Comment puis-je devenir une meilleure version de moi-même ?
  • Qu’est ce que je désire changer ?
  • Qu’est ce que j’aimerais acquérir, améliorer ou transformer ?

Prenez quelques instants pour visualiser, rêver puis affirmez à haute voix votre ou vos intentions et lâcher prise, détendez-vous.

A partir de ces visualisations, vous pouvez aussi créer votre tableau de vision composé d’images, de photographies ou de dessins illustrant vos envies, vos rêves afin d’utiliser joyeusement votre pouvoir créateur et ainsi de manifester dans votre Vie tous vos désirs les plus chers.

 

Pour ma part, je vous remercie très chaleureusement pour votre confiance, renouvelée depuis de nombreuses années. J’ai à cœur de poursuivre ce chemin d’accompagnement qui est le mien pendant le plus longtemps possible … Immense gratitude

 

Sachez que plus votre gratitude sera ressentie profondément et avec sincérité, ce dernier mois mais aussi chaque jour de l’année, plus vous attirerez l’Amour, la Joie et le Bonheur dans tous les domaines de votre Vie !

C’est à vous maintenant … 

Très belle fin d’année à toutes et tous et à l’année prochaine !!

Qui parmi vous, ne s’est jamais senti blessé, trahi, par des paroles, des gestes ou des actes commis par une personne en qui vous aviez une totale confiance ?

Ces blessures sont souvent vécues de manière très brutale, le cœur percuté de plein fouet, vous êtes mis à terre, anéanti, sous le choc.  Beaucoup diront qu’ils n’ont rien vu venir.  Pourtant, si vous écoutez vraiment les messages que vous délivre votre être, par le biais de votre corps ou de votre intuition, les signaux d’alarme étaient bien souvent déjà là, mais votre manque de confiance en vous ne vous a, à ce moment-là, pas permis d’entendre et de prévenir ce que vous vivez alors comme un coup bas.

Vous vous sentez toujours un peu décalé ? Vous cherchez inlassablement le bouton off de votre cerveau ? Vous avez besoin de sens, êtes en quête d’absolu ? Vous ressentez intensément le monde à travers vos 5 sens ?
Vous vous savez indomptables ?…
Si ça vous parle, alors bienvenue dans la tribu zèbrée !
RDV LE 25 JUIN, de 19h à 21h30 pour une “Folle Soirée” de rencontres entre spécimens à rayures !
Au programme : partages et explorations de nos singularités…dans un cadre naturel et convivial, avec un zeste d’humour et une pincée de folie !
Et bien sûr, le Jour J, c’est l’occasion de sortir vos plus belles rayures ! Tenue ou accessoire zébré recommandé pour se reconnaître !
On compte sur vous 😉
Si vous sentez l’appel de rencontrer cette tribu de zèbres nantais, alors inscrivez-vous par là pour cette folle soirée !
https://www.billetweb.fr/tribu-zebree-la-folle-soiree
Anaïck et Elodie
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Date : Le 25 juin 2020
Lieu et heure : Parc Potager de la Crapaudine 44200 Nantes / 19h – 21h30
Participation : 5€ pour grignotage et boisson. A régler en espèces sur place

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Portraits des organisatrices :

Elodie est une aventurière de la vie, toujours en quête de nouvelles explorations et découvertes ! Conférencière, coach et facilitatrice, elle accompagne les aventuriers que nous sommes à devenir pleinement soi, en proposant des accompagnements et expériences grandeur nature avec Terres des Possibles.
Elle a découvert et reconnu son hypersensibilité et sa zébritude il y a seulement quelques années. Cette révélation a été une clé de compréhension majeure sur son chemin ! Aujourd’hui, elle accompagne les zèbres et hypersensibles à se découvrir, se reconnaître et faire de cette singularité une force et elle contribue à créer des liens et ponts avec ceux aux singularités différentes pour mieux se comprendre et vivre ensemble.
Pour en savoir plus :
www.terresdespossibles.com
Anaïck est animée d’une grande curiosité à l’égard de la nature humaine ; sa diversité, sa complexité et surtout son immense richesse. Coach professionnelle et Psychopraticienne elle intervient comme une “Révélatrice du Soi”, une artisane créative qui aime guider, cheminer à côté, partager avec son cœur ce en quoi elle croit, offrir des clés de compréhension à celles et ceux qui choisissent de se créer l’existence qu’ils désirent.
C’est au travers de diverses rencontres qu’elle a pu mettre un éclairage puis un mot, « zèbre », sur un profil de personnalité qu’elle a toujours senti comme atypique. Son parcours professionnel lui a permis de comprendre qu’elle attirait à elle de plus en plus de « zèbres » en quête de reconnaissance et d’authenticité. Elle a ainsi choisi de leur proposer un accompagnement « sur mesure » afin qu’ils s’autorisent à vivre de manière plus audacieuse.