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Relations & Couple

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Combien de fois vous êtes-vous posé ces questions ?

  • « Pourquoi est-ce que je rencontre toujours le même type de personnes ? »
  • « Pourquoi cette remarque me touche-t-elle autant ? »
  • « Pourquoi certains me mettent instantanément mal à l’aise alors que d’autres m’inspirent profondément confiance ? »

Les relations occupent une place essentielle dans nos vies. Nous sommes des êtres sociaux donc relationnels. Certaines sont source de joie, de soutien et de croissance. D’autres deveniennent le théâtre de nos plus grandes souffrances.

Certaines rencontres nous bouleversent. Certains conflits nous poursuivent. Certains schémas semblent se répéter inlassablement, et ce, malgré tous nos efforts, pour les éviter.

Et si les relations étaient bien plus qu’une simple rencontre entre deux individus ? Et si elles constituaient un formidable miroir nous permettant de mieux nous connaître ?

Que saurais-je de moi si je n’avais pas un autre pour me faire miroir ?

Même si cette idée dérange, elle ouvre une porte précieuse vers davantage de Conscience, de liberté et d’apaisement.

Car derrière chaque émotion intense se cache souvent une invitation à regarder en soi.

C’est tout l’objet de cet article : offrir une autre perspective sur les relations.


Pourquoi certaines personnes nous touchent-elles autant ?

Dans une situation identique, deux personnes réagissent de manière totalement différente. Une remarque anodine peut glisser sur l’une tandis qu’elle blessera profondément l’autre.

Quelles sont les raisons à cela ?

Parce que ce n’est pas seulement l’événement qui provoque la souffrance, c’est ce qu’il vient réveiller à l’intérieur de nous.

Chaque relation offre cette capacité particulière d’éclairer nos zones sensible, elle vient révèler :

  • nos blessures émotionnelles et/ou traumas
  • nos besoins non satisfaits
  • nos peurs inconscientes
  • nos croyances limitantes
  • nos attentes relationnelles

L’autre agit alors comme un miroir qui reflète une partie de notre monde intérieur.


La relation : miroir de nos blessures émotionnelles

Nous portons toutes et tous des blessures qui se sont inscrites en nous, au fil de notre histoire. La plupart d’entre elles sont activées dans notre petite enfance, certaines même pendant la période de gestation.

Ces blessures vont largement influencer notre manière d’être au Monde et seront encore plus révélées dans nos relations amicales ou sentimentales. Elles auront un impact sur notre façon d’aimer, de nous laisser aimer, de donner – recevoir, de communiquer et d’entrer en relation.

La blessure de rejet

Elle se manifeste par un sentiment de non droit à l’existence, de ne pas être à sa place dans le Monde et de devoir sans cesse le prouver.

Lorsqu’elle est active, le moindre signe de distance peut être vécu comme une exclusion.

  • Un message sans réponse
  • Une critique / un jugement
  • Une absence de reconnaissance

La souffrance ressentie dépasse alors largement la situation présente.

La blessure d’abandon

Lorsqu’elle est active, la peur d’être seul(e) et laissé(e) par l’autre est très importante. Pour pallier ce sentiment d’insécurité relationnel, la personne aura :

  • Tendance à s’oublier, renier ses envies et besoins
  • Vouloir préserver la relation, à tout prix, même si elle est toxique
  • Chercher une réassurance permanente et excessive chez l’autre
  • Vivre les séparations avec une intensité physique et psychique importante

La blessure d’injustice

Elle se manifeste souvent en association avec la blessure de rejet, marquée par un fort besoin de reconnaissance et une grande exigence envers soi-même, avec des principes et une certaine rigidité.

Le manque d’équité ou les comportements jugés incohérents peuvent devenir particulièrement difficiles à supporter.

La blessure de trahison

Souvent associée à la blessure d’abandon, la Confiance (en soi / en l’autre) en est le sujet central.

Le contrôle relationnel, la vigilance, la peur d’être dupé/ abusé ou la difficulté à déléguer peuvent apparaître comme ses mécanismes de protection.

La blessure d’humiliation

Elle nait de situations répétées d’humiliation, de dénigrement, de moquerie, et peut conduire à une tendance à se dévaloriser ou à avoir honte de soi, de ses besoins et de ses émotions.


Pourquoi reproduisons-nous toujours les mêmes scénarios relationnels ?

Avez-vous remarqué que certains schémas semblent revenir encore et encore ?

Comme si, la Vie rejouait toujours la même pièce, avec des acteurs différents.

Ces répétitions ne sont pas des punitions de la Vie. Elles constituent plutôt des opportunités de prise de Conscience et de croissance. J’appelle souvent cela « les cadeaux mal emballés ».

Tant qu’un mécanisme demeure inconscient, il reste actif et se rejoue automatiquement. C’est l’histoire intérieure qui cherche à être vue et entendue.


Ce qui nous agace chez l’autre nous appartient-il toujours ?

On dit souvent que « ce qui nous dérange chez l’autre parle forcément de nous. » C’est en partie vrai mais la réalité est quand même plus nuancée.

Certaines réactions émotionnelles, corporelles, nous alertent effectivement sur des comportements inacceptables. Mais parfois, ce qui nous dérange profondément chez quelqu’un correspond à une part de nous que nous refusons de voir.

Par exemple :

  • nous critiquons l’égoïsme de l’autre alors que nous avons du mal à prendre soin de nous
  • nous jugeons l’assurance des autres alors que nous n’osons pas nous affirmer
  • nous envions leur liberté alors que nous restons enfermés dans nos obligation.

C’est dans ce cas que l’autre devient alors un révélateur précieux pour accroitre la connaissance de nous-même.


Les personnes qui nous inspirent sont elles aussi des miroirs ?

Le miroir ne se trouve pas que dans nos relations difficiles, les relations positives, celles qui nous nourrissent, nous inspirent sont tout aussi révélatrices.

En effet, lorsque nous admirons profondément quelqu’un, en réalité, nous reconnaissons souvent inconsciemment, une qualité qui est déjà présente en nous, mais qui n’a pas encore été dévoilée.

Cette personne incarne peut-être :

  • une confiance que nous cherchons à développer
  • une liberté que nous ne pensons pas avoir
  • une créativité que nous n’osons pas exprimer
  • une authenticité que nous aimerions davantage vivre

L’admiration envers une personne qui nous inspire est bien souvent le reflet de notre propre potentiel encore inexploré.


Comment les relations deviennent chemin de connaissance de soi ?

Lorsqu’une émotion intense émerge en soi, cela peut être l’occasion d’investiguer :

  • Qu’est-ce que cette situation vient réveiller en moi ?
  • Cette émotion m’est-elle familière ?
  • À quel autre moment de ma vie l’ai-je déjà ressentie ?
  • Quel besoin cherche à s’exprimer ?
  • Quelle croyance est activée ?

Ces questions intérieures peuvent ainsi faciliter le déplacement du regard, de la Conscience.

Au lieu de rester focalisé uniquement sur l’autre, il peut être riche d’explorer ce qui se joue en soi.

C’est souvent là que débute la véritable transformation.


Le miroir : une opportunité de transformation

Nos relations ne sont pas là pour nous faire souffrir. Elles existent pour nous faire grandir.

Chaque prise de conscience nous rapproche davantage de nous-mêmes.

Plus nous apprenons à reconnaître ce qui est blessé en nous, moins nous subissons les relations.

Nous devenons alors capables :

  • de poser des limites claires et saines
  • de communiquer avec davantage d’authenticité
  • de sortir de certains mécanismes répétitifs
  • de construire des relations plus équilibrées

Témoignage

« Pendant longtemps, je pensais que le problème venait toujours des autres. J’avais le sentiment d’attirer des personnes qui ne me respectaient pas ou qui profitaient de ma gentillesse. Grâce à l’accompagnement avec Anaick, j’ai compris que ces relations mettaient en lumière ma difficulté à poser des limites et à prendre ma place. Aujourd’hui, je vis des relations beaucoup plus sereines et équilibrées. »Sophie, 48 ans


Questions fréquentes :

Les relations sont elles vraiment un miroir de soi ?

Les relations peuvent révéler certaines blessures, croyances ou besoins inconscients. Elles offrent souvent une occasion précieuse de mieux se connaître.

Pourquoi j’attire toujours les mêmes profils de personne ?

Nous avons tendance à reproduire inconsciemment certains schémas relationnels tant qu’ils n’ont pas été conscientisés et transformés.

Comment sortir des relations répétitives ?

La première étape consiste à prendre conscience des mécanismes en jeu. Un accompagnement peut ensuite aider à développer de nouvelles façons d’être en relation.

Pourquoi certaines personnes m’activent autant ?

Les émotions intenses indiquent souvent qu’une blessure ou un besoin important demande à émerger / a besoin d’être vu – reconnu.


Et si vos relations devenaient une porte vers une meilleure connaissance de vous-même ?

Les difficultés relationnelles ne sont pas une fatalité. Elles peuvent devenir de véritables opportunités d’évolution lorsque nous apprenons à comprendre ce qu’elles révèlent de nous.

Si vous avez le sentiment de reproduire certains schémas, de vivre des relations épuisantes ou de ne pas trouver votre juste place, un accompagnement personnalisé avec Anaïck Vaillant – Révélatrice du Soi – Coach de vie et Psycho-praticienne – peut vous aider à clarifier ce que vous vivez pour retrouver davantage de liberté intérieure et agir en alignement avec vous-même.

Découvrez également l’accompagnement spécifique dédié aux profils hypersensibles, atypiques et à toutes celles qui souhaitent développer des relations plus sereines et authentiques.

Pour aller plus loin, découvrez également :

Vous pouvez consulter l’ensemble des prestations proposées sur le site. Toutes les consultations individuelles ou en duo / couple – ont lieu à mon cabinet situé à Rezé – Nantes Sud ou à distance.

Prenez directement rendez-vous sur mon agenda en ligne ou, si besoin d’un échange préalable, réservez votre créneau (15mn offert).

Vous savez peut-être ce que vous voulez… mais vous n’osez pas toujours le dire.

Vous vous comparez.

Vous avez de l’expérience, des qualités, des talents et pourtant le doute revient inlassablement.

Vous cherchez toujours l’approbation.

Vous avez peur de décevoir, de déplaire.

Vous dites oui alors qu’en vous tout dit non.

Ou peut-être avez-vous simplement cette sensation diffuse de ne jamais être tout à fait à la hauteur ?

La confiance en soi n’est pourtant pas une qualité que certains posséderaient naturellement tandis que d’autres en seraient définitivement dépourvus.

Elle se construit, se perd parfois, puis elle peut se retrouver.

Car surtout, elle ne consiste pas à devenir quelqu’un d’autre, qui ne douterait plus.

Retrouver confiance en soi, c’est progressivement apprendre à pouvoir compter sur soi.

À écouter ce que l’on ressent.

À reconnaître ce qui est important pour soi.

À suivre sa guidance intérieure sans avoir systématiquement besoin qu’elle soit validée par les autres.

À accepter de ne pas être parfait. Parfait n’est pas humain.

Et finalement, à oser être pleinement soi.


Qu’est-ce que la Confiance en soi ?

La confiance en soi désigne la capacité à se sentir suffisamment solide intérieurement pour prendre des decisions, passer à l’action, oser expérimenter et traverser ce qui semble difficile sans remettre constamment en question sa propre valeur.

Elle ne signifie pas :

  • être sûr de soi en permanence
  • ne jamais ressentir de peur
  • réussir tout ce que l’on entreprend
  • être apprécié de tout le monde
  • ne jamais se tromper
  • On peut avoir confiance en soi tout en ressentant une certaine appréhension
  • On peut avoir confiance en soi tout en hésitant
  • On peut avoir confiance en soi et ressentir un sentiment d’échec

La différence réside dans ce qui se passe ensuite.

Lorsque la confiance intérieure est suffisamment solide, ce qui est perçu comme un échec (un aboutissement différent de ce qui était envisagé) n’est pas associé à qui je suis ou à ma valeur.

C’est vu, tout simplement, comme une expérience – une information – un enseignement de la Vie.


Confiance en soi, estime de soi et affirmation de soi : quelle différence ?

Bien que proches, ces trois notions ne désignent pas exactement la même chose :

  • L’estime de soi concerne davantage la valeur que nous nous accordons.

« Je reconnais que j’ai de la valeur, même lorsque je ne réussis pas »

  • La confiance en soi concerne davantage notre capacité à agir.

« Je peux essayer, même si je ne sais pas exactement comment cela va se passer »

  • L’affirmation de soi concerne notre capacité à exprimer ce que nous pensons, ressentons, voulons ou refusons, tout en respectant l’autre.

« Je peux être moi-même en relation sans avoir à m’effacer ou me conformer »

Ces trois dimensions se nourrissent mutuellement.

  • Lorsque je me reconnais une valeur intrinsèque, je peux davantage oser agir.
  • Lorsque j’ose agir, je découvre l’enemble de mes capacités – le champ des possibles.
  • Et lorsque je peux m’affirmer sans me trahir, je renforce progressivement la confiance que j’ai en mon ressenti, mes perceptions.

Pourquoi perd-on confiance en soi ?

Le manque de confiance n’apparaît généralement pas par hasard. Il peut se construire au fil des expériences, des messages reçus, des comparaisons, des échecs ou des relations dans lesquelles nous avons appris à douter de nous.

Une phrase entendue de manière répétitive pendant l’enfance peut laisser une empreinte durable :

  • « Tu es trop sensible »
  • « Tu rêves trop »
  • « Tu n’es jamais assez sérieux(se) »
  • « Tu pourrais mieux faire »
  • « Qu’est-ce que les autres vont penser ? »

À force de répétition, ces paroles peuvent s’inscire en nous-même et devenir un programme intérieur auquel on croit, inconsciemment. Cette voix finit parfois par sembler être ce que nous pensons de nous, nous nous identifions à elle.

– Le poids du regard des autres

Lorsque notre valeur dépend beaucoup du regard extérieur, chaque remarque peut devenir une menace.

  • Un désaccord peut être vécu comme un rejet.
  • Une critique comme une remise en question de notre valeur.
  • Une erreur comme la preuve de notre incapacité.
  • Un silence comme le signe que nous avons fait quelque chose de mal.

La confiance devient alors fragile parce qu’elle repose sur quelque chose que nous ne pouvons pas contrôler : l’opinion que l’autre a de moi.

– Le perfectionnisme

Le perfectionnisme peut également masquer un manque de sécurité intérieure.

  • « Si je fais parfaitement les choses, personne ne pourra me reprocher quoi que ce soit »
  • « Si je maîtrise tout, je ne serai pas pris(e) en défaut »
  • « Si je donne le meilleur de moi-même en permanence, je me sentirai enfin suffisamment bien »

Le problème est que la perfection n’existe pas. La personne qui s’identifie au perfectionnisme peut donc rester enfermée dans une quête sans fin de validation.

– La comparaison

Les réseaux sociaux ont amplifié un phénomène ancien : nous comparons notre réalité intérieure à la vitrine extérieure des autres.

Nous voyons leur réussite.

Mais nous ne voyons pas leurs doutes, leur zone de vulnérabilité car peu auront le courage de mettre aussi en avant leurs « échecs » ou leur fragilité.

La comparaison devient alors profondément injuste et souffrante.


10 signes d’un manque de confiance en soi

Vous manquez peut-être de sécurité intérieure ? Voyez si vous vous reconnaissez régulièrement dans plusieurs de ces situations :

  1. Vous avez besoin d’être rassuré(e) avant de prendre une direction
  2. Vous avez peur de faire une erreur
  3. Vous vous comparez fréquemment aux autres
  4. Vous avez du mal à recevoir de l’aide ou un compliment
  5. Vous minimisez vos réussites
  6. Vous avez peur du jugement / regard des autres
  7. Vous dites oui alors que vous avez envie de dire non.
  8. Vous avez du mal à exprimer vos ressentis et besoins
  9. Vous remettez souvent vos choix en question
  10. Vous avez l’impression de devoir prouver votre valeur

Un seul de ces signes ne permet évidemment pas de conclure à un « manque de confiance en soi ».

Bien sûr, nous avons tous des périodes de doute. La question intéressante à se poser est alors plutôt :

Est-ce que suivre les pensées « jugeantes » suggérées par mon mental ego n’est pas devenu une manière habituelle de fonctionner ?


Et si vous n’aviez pas besoin de devenir quelqu’un d’autre ?

C’est peut-être l’un des pièges les plus subtils du développement personnel.

On va chercher à améliorer le « petit-moi égotique » qui n’est autre que le personnage auquel on s’est identifié.

  • Il doit devenir plus performant.
  • Plus affirmé, sûr de lui.
  • Plus séduisant.
  • Plus organisé.
  • Plus positif
  • Plus créatif..

Et ainsi, on va finir par créer une nouvelle version de soi à laquelle il faut encore essayer de correspondre.

Alors que, retrouver confiance en soi ne signifie pas fabriquer un personnage plus performant, bien au contraire, il s’agit de trouver un autre chemin qui invite à revenir en soi :

Qui SUIS-JE lorsque je n’essaie plus de répondre aux attentes du monde qui m’environne et des pensées qui tournent en boucle dans « ma tête »?

Votre singularité n’est pas ce qu’il faut corriger mais ce qu’il est intéressant à reconnaître.

Dans votre quête d’authenticité, vous pouvez également découvrir mon article : Quitter la norme pour embrasser pleinement sa singularité.


Hypersensibilité et confiance en soi : quand ressentir beaucoup fait douter de soi

Les personnes « hypersensibles » peuvent parfois développer une relation particulière au doute.

  • Elles perçoivent davantage de nuances, les dissonances.
  • Ressentent intensément certaines situations.
  • Analysent beaucoup mentalement.
  • Peuvent être très attentives et observatrices du langage non verbal autant que du verbal.

Cette finesse perceptive peut devenir une véritable ressource.

Mais lorsqu’elle n’est pas suffisamment apprivoisée, elle conduit trop souvent à de la surcharge, à de la sur-adaptation ou à une remise en question permanente.

  • « Est-ce que j’ai trop parlé ? »
  • « Est-ce que j’ai blessé quelqu’un ? »
  • « Est-ce que j’ai mal interprété ? »
  • « Est-ce que j’e suis trop ou pas suffisant(e) ? »
  • « Est-ce que j’en demande trop ? »

Le doute peut alors s’installer et le hamster mental se met alors à tourner à grande vitesse dans sa roue.

Pour approfondir ce sujet, découvrez également l’article : Les personnes hypersensibles donnent-elles trop aux autres ?.

Et si vous vous reconnaissez dans un fonctionnement « HPI ou HPE », vous pouvez également approfondir le sujet : HPI et HPE : comprendre ce qui les différencie.


HPI – perfectionnisme et syndrome de l’imposteur

Être compétent, doué, intelligent ne protège pas nécessairement du doute; Il est même relativement courant d’observer le paradoxe inverse :

Plus une personne possède de ressources, plus elle a Conscience de ce qu’elle ne maîtrise pas.

Concernant les profils HPI et HPE, Anaïck Vaillant évoque notamment la pression liée aux idéaux élevés et le syndrome de l’imposteur, qui peut générer un doute important concernant ses compétences et son potentiel.

La question n’est donc pas seulement :

« De quoi suis-je capable ? »

Mais aussi :

« Est-ce que je m’autorise à reconnaître ce dont je suis capable ? »


Quand le sentiment d’illégitimité prend le dessus

Le sentiment d’illégitimité se manifeste, bien souvent, de manière discrète.

L’individu réussit, est reconnu, possède une grande expérience et de l’expertise …

Et pourtant, il va croire les pensées suggérées mentalement qui disent :

  • « J’ai simplement eu de la chance »
  • « Ils vont finir par découvrir que je ne suis pas à la hauteur »
  • « Je ne suis pas vraiment légitime pour faire cela »…

On comprend donc que la confiance en soi ne consiste pas à accumuler encore davantage de preuves, elle commence par un changement de regard : Ma valeur n’est pas conditionnée par ma performance.

Un billet de banque de 100 euros ne vaut pas plus ni moins, neuf ou froissé dans ma poche – Anaïck Vaillant

La numérologie créative, comme outil de connaissance de soi, est une approche symbolique vraiment riche, qui met en lumière ressources, potentiels, croyances et notamment certains blocages associés au manque de confiance ou au sentiment d’illégitimité.


Pourquoi est-il parfois si difficile de dire non ?

Dire NON semble simple. Et pourtant…

Pour certains, un « non » déclenche immédiatement :

  • un sentiment de culpabilité
  • une peur de décevoir ou du rejet
  • une peur du conflit
  • une crainte de ne plus être aimé(e)
  • un besoin de se justifier

On finit alors par accepter, encore, et encore.

Jusqu’à ne plus savoir ce que l’on voulait réellement.

Or poser une limite saine n’est pas rejeter l’autre. C’est reconnaître sa propre existence et s’offrir de l’amour et du respect.

Un « non » peut être une manière de dire : « Je prends en compte ce qui est juste pour moi »

Et cela constitue une étape essentielle de l’amour de soi et de l’affirmation de soi.


Confiance en soi et relations : apprendre à ne plus s’abandonner soi-même

La manière dont nous nous positionnons dans nos relations en dit souvent long sur notre sécurité intérieure.

Lorsque nous doutons de notre valeur, nous pouvons chercher à nous sentir indispensable.

Alors, on donne beaucoup, on s’adapte, on évite un maximum les conflits, on cherche à être choisi(e)

Ou, au contraire, on se protège en s’éloignant dès que la relation devient trop intime ou qu’elle demande de l’engagement relationnel.

Les styles d’attachement peuvent notamment influencer notre manière d’aimer, de communiquer, de rechercher la sécurité ou de réagir à la peur de l’abandon ou du rejet.

Vous pouvez approfondir cette question avec l’article Intelligence émotionnelle et relations : comment le style d’attachement influence nos comportements.

Et lorsqu’un même scénario semble se répéter de relation en relation, il peut être intéressant d’explorer le thème : Pourquoi je répète toujours les mêmes schémas amoureux ?


Le vrai changement commence quand on cesse de se quitter soi-même

Il existe une forme de perte de soi particulièrement silencieuse. Elle ne ressemble pas forcément à une crise.

Elle peut simplement se manifester par :

  • « Je ne sais plus ce que je veux, ce que j’aime »
  • « Je fais toujours passer les autres avant moi »
  • « Je ne sais plus ce qui me fait plaisir »
  • « J’ai besoin que l’on me dise que j’ai raison »
  • « Je ne sais pas prendre une décision seul(e) »
  • « Je n’ai pas vraiment d’opinion, je suis le mouvement »

Dans ces moments-là, retrouver confiance en soi peut commencer non pas par une grande transformation, mais par une reconnexion très simple :

  • Qu’est-ce que je ressens dans mon corps ?
  • De quoi ai-je besoin ?
  • Qu’est-ce qui est important pour moi ?
  • Pour quoi ai-je de l’élan ?
  • Comment être fidèle à ce que je suis aujourd’hui ?

Comment retrouver confiance en soi durablement ?

Il ne s’agit pas de répéter des affirmations positives devant un miroir en espérant que le doute disparaisse.

La confiance se nourrit surtout d’une écoute profonde intérieure couplée à des expériences nouvelles.

1. Observer son dialogue intérieur

Commencez à écouter la manière dont vous vous parlez

Remarquez les pensées – phrases automatiques – suggérées par votre mental auxquelles vous adhérez :

  • « Je suis nul(le) »
  • « Je ne vais pas y arriver »
  • « Je ne suis pas capable »
  • « Les autres sont meilleurs que moi »
  • « Je vais forcément décevoir »

Ne cherchez pas à les supprimer, commencez par les voir, en prendre conscience.

Ce qui devient conscient peut progressivement cesser de vous diriger automatiquement.

2. Distinguer les faits de l’interprétation

Exemple :

Fait : mon responsable a demandé que je reprenne mon dossier.

Interprétation : je suis mauvais(e), il pense que je suis incapable.

Le cerveau transforme parfois rapidement une information en jugement sur notre valeur.

Apprendre à distinguer les deux permet de retrouver de l’espace intérieur.

3. Réhabiliter le droit à l’erreur

Vous n’avez pas besoin d’être certain(e) de réussir pour commencer.

Vous pouvez apprendre, tester, essayer, modifier, recommencer… Commencez par un premier pas et mettez vous en marche.

La confiance grandit rarement avant l’action.

Elle se construit souvent à travers l’action.

4. Tenir de petites promesses envers soi-même

Si vous vous dites : « Demain, je prends 30 mn pour moi. »

Faites-le vraiment.

Si vous dites : « Je vais enfin poser mes limites avec telle personne »

Commencez par une petite limite.

Chaque fois que vous vous respectez, vous envoyez à votre système intérieur un message essentiel : « Je peux compter sur moi. »

5. Apprendre à écouter son ressenti

La confiance en soi passe surtout par le corps.

  • Une contraction, crispation
  • Une ouverture
  • Une tension
  • Un élan du coeur
  • Un soulagement ou un relachement

Sans prendre chaque sensation comme une vérité absolue, il est possible de retrouver une écoute plus fine de ce qui se passe en soi. C’est par le corps que nous recevons l’information la plus essentielle.

6. Accepter de déplaire / décevoir

C’est probablement l’une des étapes les plus difficiles.

  • Vous pouvez être une personne profondément aimante et décevoir quelqu’un.
  • Vous pouvez être respectueux(se) et dire non.
  • Vous pouvez être généreux(se) sans être disponible en permanence.
  • Vous pouvez être authentique sans être compris(e) de tout le monde.

La confiance en soi s’installe durablement comme un socle intérieur solide lorsque l’on accepte que notre valeur ne dépende pas de l’approbation universelle.

7. Choisir depuis son axe intérieur

Avant de passer à l’action, posez vous intérieurement cette question :

« Si je n’avais peur de décevoir personne, qu’est-ce que je choisirais ? »

Respirez profondément, plusieurs fois INSPIR / EXPIRE sur 4 temps :

« Qu’est-ce qui, dans ce choix, est réellement juste pour moi aujourd’hui ? »

Attendez la réponse intérieure, comme si vous étiez un pendule : un mouvement qui dit OUI ou un mouvement qui dit NON ?

Il ne s’agit pas de devenir égoïste ou égocentré mais de retrouver son propre point de référence : sa SOUVERAINTE.


La confiance en soi n’est pas l’absence de peur

C’est peut-être la croyance la plus importante à déconstruire.

On imagine parfois qu’une personne qui a confiance en elle est quelqu’un qui avance sans peur.

C’est rarement aussi simple.

Il s’agit plutôt d’avancer « avec la peur sous le bras ».

La confiance n’est donc pas une armure.

Elle est une relation intérieure.


Et si la véritable confiance consistait à pouvoir compter sur soi ?

Au fond, retrouver confiance en soi ne consiste pas à devenir plus fort, plus performant.

Ni à ne plus jamais douter.

C’est apprendre :

  • A écouter ses ressentis : perceptions sensorielles et extra-sensorielles.
  • À reconnaître ses besoins.
  • À accueillir ses émotions.
  • À entendre ses limites.
  • À respecter ses valeurs.
  • À agir à partir de l’élan du cœur
  • À accepter d’échouer et recommencer.
  • Et surtout à ne plus avoir besoin de s’abandonner pour être aimé, accepté ou reconnu.

C’est peut-être cela, finalement, devenir son propre point d’appui, son pillier intérieur.


Quand un accompagnement peut-il aider à retrouver confiance en soi ?

Il arrive que nous comprenions intellectuellement ce qui se passe sans réussir à modifier réellement notre manière de fonctionner.

  • Nous savons qu’il faudrait dire non.
  • Nous savons qu’il faudrait arrêter de nous comparer.
  • Nous savons que nous cherchons trop l’approbation.
  • Nous savons que cette relation ne nous nourrit plus
  • Nous savons que nous nous dévalorisons ou laissons dévalorise…

Et pourtant, au moment de passer à l’action, les réflexes automatiques du programme qui a été appris, reprennent le dessus.

C’est précisément là qu’un espace d’accompagnement peut devenir précieux.

L’approche intégrative, douce alliance d’outils thérapeutiques et de coaching de vie, proposée par Anaïck Vaillant à son cabinet de Rezé (44) près de Nantes, ou à distance, vise notamment à mettre en lumière les croyances, fonctionnements et blocages qui empêchent de vivre avec davantage de liberté et de confiance en soi.

L’accompagnement associe exploration intérieure, écoute émotionnelle et corporelle et mise en mouvement concrète. Il demande un engagement sincère mais ne nécessite pas des années de « travail sur soi » puisqu’il repose sur une approche novatrice et moderne qui vise l’autonomie.

Et si retrouver confiance en soi ne consistait pas à devenir quelqu’un d’autre, mais à revenir à celui ou celle que vous êtes profondément, véritablement ?

Si vous traversez une période de doute, de transition, de perte de repères ou si vous avez simplement le sentiment de ne plus savoir comment vous positionner dans votre vie, contactez Anaïck Vaillant – Révélatrice du Soi expérimentée et diplômée – qui saura vous accompagner dans ce chemin de retour à vous-même.

  • Prendre rendez-vous pour un premier échange gratuit de 15 mn via l’agenda en ligne ou fixer une séance de SLOW coaching de vie et thérapie.

Questions fréquentes sur la confiance en soi

– Quelle est la différence entre confiance en soi et estime de soi ?

L’estime de soi concerne principalement la valeur que l’on s’accorde. La confiance en soi concerne davantage le sentiment de pouvoir agir, expérimenter et faire face aux situations. Les deux sont étroitement liées.

– Pourquoi est-ce que je manque autant de confiance en moi ?

Le manque de confiance peut être lié à de nombreux facteurs : histoire personnelle, expériences d’échec, critiques répétées, comparaison, perfectionnisme, peur du jugement, relations insécurisantes ou croyances négatives sur soi.

– Comment retrouver confiance en soi rapidement ?

Il n’existe pas nécessairement de méthode instantanée et durable. La confiance se reconstruit généralement à travers de petites expériences concrètes : écouter ses besoins, respecter ses limites, agir malgré une part de peur, reconnaître ses réussites et apprendre de ses erreurs. Offrir un regard neuf et bienveillant sur son histoire est déjà une première étape indispensable.

– Pourquoi ai-je toujours besoin de l’approbation des autres ?

Lorsque notre sentiment de valeur dépend fortement du regard extérieur, l’approbation peut devenir une forme de sécurité. Le travail consiste progressivement à développer une validation intérieure plus stable.

– Peut-on avoir confiance en soi tout en étant hypersensible ?

Oui. L’hypersensibilité n’empêche pas la confiance en soi. Elle peut cependant rendre certaines expériences émotionnelles plus intenses et favoriser la suradaptation ou le doute chez certaines personnes.

– Comment apprendre à dire non sans culpabiliser ?

Dire non devient plus facile lorsque l’on reconnaît que poser une limite n’est pas nécessairement rejeter l’autre. Il s’agit de reconnaître ses propres besoins et de les exprimer avec respect. Dire non à l’autre pour se dire Oui à soi-même.

– Peut-on retrouver confiance en soi après une période difficile ?

Oui. Une période bousculante, d’épuisement, de séparation ou de transition peut fragiliser la confiance. Elle peut aussi devenir une vraie occasion de reconstruire une relation à soi plus consciente, stable et plus solide.


À retenir

La confiance en soi ne consiste pas à ne plus douter.

Elle consiste à savoir que, même dans le doute, vous pouvez continuer à vous écouter, à apprendre, à choisir et à avancer.

Vous n’avez pas besoin de devenir quelqu’un de plus sûr de lui.

Vous pouvez commencer par devenir plus fidèle à vous-même.

Et peut-être découvrir, peu à peu, que la sécurité que vous cherchiez depuis longtemps dans le regard des autres, prend en réalité racine à l’intérieur de vous.

Ne cherchez pas à devenir quelqu’un – cherchez à revenir à qui vous êtes par Nature.

Tout se passe en soi – cela nécessite un changement de regard et une priorité donnée à soi et non aux autres.

L’illusion estivale du lien apaisé…

Les vacances approchent. Et avec elles, cette envie profonde de repos, de légèreté… et souvent d’harmonie retrouvée dans le couple. On se dit que le soleil, les grasses matinées, le temps libéré vont tout réparer. Et parfois, c’est vrai. Mais ce n’est malheureusement bien souvent qu’une illusion.

Sous le sable chaud, il reste des tensions en suspens, des blessures non dites, des gestes absents. Le couple, lorsqu’il devient un refuge tiède ou une zone neutre, s’éloigne de sa nature vivante. Il ne s’agit plus alors d’aimer, mais de cohabiter « sans faire de vagues ».

Et si les vacances étaient justement l’occasion de faire autrement ? D’aller regarder, doucement mais lucidement, ce qui mérite d’être vu, entendu et ajusté ?


Le piège de l’été qui fait diversion

Pour de nombreux couples, les vacances s’appuient sur « l’extérieur » et sur les contingences familiales :

  • Enfants à occuper ou à surveiller,
  • Activités sociales ou sportives à enchaîner,
  • Excuses diverses pour repousser les vraies discussions,
  • Chaleur, fatigue, horaires décalés qui étouffent ou exacerbent les ressentis.

Mais derrière ces tentatives de « diversion » plus ou moins conscientes… que reste-t-il du lien profond, de la complicité, de la connexion ?

  • Les regards s’évitent-ils plus qu’ils ne se cherchent ?
  • Peut-on encore parler de soi, de l’autre, sans détour ?
  • Le silence est-il réellement paisible… ou chargé de tout ce qui est tu depuis longtemps ?

Et si l’été devenait une opportunité de conscience relationnelle ?

Loin d’être un décor propice à l’oubli, l’été pourrait devenir un espace de réajustement subtil, un retour à l’essentiel. Quelques pistes simples pour cela :

  • S’interroger : qui est mon/ma partenaire depuis la dernière fois que l’on s’est vraiment parlé ?
  • Créer de vrais temps d’écoute empathique, sans défendre son point de vue, juste pour écouter, être présent, entendre l’autre dans sa profondeur.
  • Oser nommer : les désirs, les envies mais aussi les peurs, les zones d’essoufflement, les questionnements.
  • Redonner de la place au corps, au plaisir, au lien vivant, à la sexualité sacrée.

La plupart du temps, le couple ne meurt pas du conflit. Il s’éteint dans la routine, le non-dit, les rancunes, l’effacement de soi.


La thérapie de couple : une ressource pour explorer d’autres voies que la rupture

Trop souvent, on consulte quand il est presque trop tard. Pourtant, la thérapie de couple peut être un espace de prévention, de mise à jour, de réalignement.

Elle permet notamment de :

  • Prendre conscience des schémas répétitifs (blessures d’enfance, loyautés familiales),
  • Clarifier ce que chacun vit, ressent, attend,
  • Identifier les polarités, les rôles figés ou inversés dans la relation,
  • Retrouver une confiance relationnelle et une sécurité émotionnelle,
  • Réapprendre à se parler… et à s’écouter avec authenticité.

Et surtout : ne pas attendre que tout explose pour s’occuper de ce lien si précieux.


L’été, miroir de vérités cachées

On observe très souvent une forte augmentation des demandes de thérapie de couple à la rentrée. L’été agirait il comme un déclencheur, un révélateur ?

  • Le ralentissement, le changement de rythme, fait émerger les tensions enfouies,
  • Le face-à-face peu présent dans l’année devient ici inévitable,
  • Les écarts de désirs, de rythme ou de vision deviennent bien plus visibles.

Et si, au lieu de subir ce moment, vous décidiez de l’anticiper en conscience ? Afin de ne pas arriver à l’automne avec une valise trop pleine de ce qui n’a pas été exprimé.


Une guidance vivante pour réinventer le lien

Et si vous profitiez de cette période de pause pour vous offrir un vrai espace de recentrage à deux ?

Anaïck Vaillant, thérapeute du couple et de l’alignement personnel, vous propose :

  • des séances sur mesure, en ligne ou en cabinet,
  • un cadre sécurisé et bienveillant pour déposer ce qui pèse,
  • une approche subtile, sensible et corporelle,
  • des clés concrètes pour mieux vous comprendre… et mieux vous aimer.

S’offrir un espace au lien, dès maintenant

Le couple n’a pas besoin de promesses de rentrée, ni d’attendre que “ça passe”. Il a besoin d’un lieu. D’un vrai lieu où déposer, ajuster, éclairer. Ce lieu peut être choisi dès maintenant.

Anaïck Vaillant vous propose un accompagnement relationnel sur mesure, pour vous aider à :

  • Retrouver une qualité de présence dans votre couple,
  • Traverser un passage délicat sans vous perdre,
  • Ou simplement faire un point, dans un cadre sécurisé, loin du tumulte quotidien.

Les séances sont possibles en visio ou en présentiel à Rezé (Nantes sud) et s’adaptent à votre rythme et à vos besoins.

Il suffit parfois d’une vraie rencontre pour remettre du souffle dans le lien.

Pour prendre rendez-vous ou poser vos questions

Quand l’amour n’a plus besoin de faire mal

Beaucoup de personnes entrent en relation amoureuse avec une fatigue invisible.
Fatigué(e) d’avoir trop donné.
Fatigué(e) d’avoir souffert.
Fatigué(e) d’avoir aimé avec une forme d’anxiété, une hyper-vigilance ou en retrait.

Après des relations marquées par la peur de l’abandon, la peur de l’engagement, la dépendance affective, des styles d’attachement insécurisés ou l’emprise (manipulation), une question émerge naturellement :
“Est-il vraiment possible de vivre une relation calme, stable et sécurisante ?”

Il serait décourageant de se résoudre à souffrir dans la relation amoureuse, toutefois, cela demande un véritable changement conscient et stable de posture intérieure, plutôt qu’un simple changement de partenaire.


Qu’est-ce qu’une relation sécurisée ?

Une relation sécurisée est une relation dans laquelle chacun peut être pleinement lui-même, sans craindre de perdre l’autre et s’en avoir à s’en méfier.

Elle repose sur :

  • une sécurité émotionnelle de chacun des partenaires
  • une communication claire et authentique
  • un respect mutuel des besoins et des limites de chacun
  • une capacité à traverser les conflits, sans menacer le lien

La relation devient alors un espace de régulation, et non de survie émotionnelle.


Pourquoi est-ce si difficile après des relations insécurisées ?

Lorsque l’on a connu :

le système nerveux s’est habitué à l’intensité, à l’urgence, à l’alerte.

Une relation saine et calme peut alors sembler :

  • fade
  • ennuyeuse
  • peu intense
  • voire inquiétante

Il n’e s’agit pas d’un manque d’amour, mais de désapprendre émotionnellement, en réinformant son système nerveux qu’il n’est plus en insécurité et qu’il peut se détendre.


Les piliers d’une relation sécurisée et apaisée

1. La sécurité intérieure avant la sécurité relationnelle

Une relation sécurisée commence toujours par un socle intérieur :

  • savoir se rassurer soi-même
  • accueillir ses émotions
  • ne plus confier entièrement sa sécurité à l’autre

Plus la sécurité intérieure est solide, plus la relation devient fluide.


2. Une communication claire et incarnée

Dans une relation sécurisée :

La communication devient un pont, pas une arme d’attaque ou de défense.


3. Des limites saines

Aimer sans se perdre implique :

  • de savoir dire non
  • de respecter son rythme
  • de poser des limites, sans sentiment de culpabilité

Les limites ne fragilisent pas le lien.
Elles le rendent plus juste et sécurisant.


4. Une responsabilité émotionnelle partagée

Dans une relation apaisée :

  • chacun est responsable de ses émotions
  • l’autre n’est ni sauveur, ni thérapeute
  • le lien n’est pas fondé sur la réparation

L’amour devient ainsi un véritable choix, pas une nécessité. Il s’agit de passer du « besoin » d’être avec l’autre à « l’envie » de partager la relation.


Sortir des anciens schémas relationnels

Construire une relation sécurisée demande de :

  • reconnaître ses automatismes
  • ralentir
  • observer ses réactions émotionnelles et comportementales
  • différencier le passé du présent

Ce travail intérieur permet de ne plus projeter ses blessures sur l’autre.


Et si l’amour devenait simple ?

Une relation sécurisée n’est pas parfaite.
Elle est vivante, ajustée, humaine.

Elle permet :

  • de se sentir soutenu(e)
  • d’exister pleinement
  • d’aimer sans peur constante
  • de traverser les tempêtes sans se perdre

L’amour cesse alors d’être un espace de combat pour devenir un espace de co-construction.


Vers une relation consciente et mature

Construire une relation sécurisée et apaisée est un chemin.
Un chemin de conscience, de responsabilité émotionnelle et de retour à soi.

Il ne s’agit pas de ne plus avoir de blessures, mais de ne plus laisser ces blessures diriger la relation.

J’accompagne les personnes et les couples qui souhaitent sortir des schémas relationnels douloureux et aspirent à construire des relations plus sécurisées, soit au cabinet de Rezé (Nantes sud) ou à distance en visio.
Venez découvrir les différents accompagnements que je propose : coaching de vie et thérapie individuelle, coaching spécifique neuro-atypies et thérapie de couple.

Possibilité de réserver un créneau en ligne soit pour un échange téléphonique préalable de 15mn gratuit ou pour fixer une première séance.

Quand l’histoire semble se répéter…

Changer de partenaire… mais revivre la même forme de relation.
Même type de conflits, mêmes blessures, mêmes ruptures.
Si vous vous demandez inlassablement : “Pourquoi je répète toujours les mêmes schémas amoureux ?” – sachez que ce n’est ni un manque de volonté, ni un hasard.

Les schémas amoureux répétitifs sont des mécanismes inconscients profondément liés à votre histoire affective, à votre système émotionnel et à vos besoins de sécurité.
La bonne nouvelle ? Ce qui se répète peut se transformer.


Qu’est-ce qu’un schéma amoureux répétitif ?

Un schéma amoureux est une dynamique relationnelle inconsciente que nous rejouons, souvent malgré nous. Il peut prendre différentes formes :

  • tomber toujours amoureux de partenaires indisponibles
  • s’oublier, se perdre dans la relation
  • attirer des relations déséquilibrées ou toxiques
  • vivre des ruptures douloureuses
  • avoir peur de l’engagement… ou de l’abandon

Même quand la relation commence bien, le scénario finit par se rejouer, comme une malédiction.


Pourquoi répète-t-on les mêmes schémas en amour ?

1. Le besoin de réparation affective

Nous cherchons inconsciemment à réparer une blessure ancienne :

  • être enfin choisi
  • être reconnu
  • être aimé sans condition

Mais quel est le problème ?
Nous choisissons alors, inconsciemment, à travers la relation de couples, des partenaires qui réactivent nos blessures, au lieu de chercher à la guérir.


2. Les styles d’attachement

Notre façon d’aimer est influencée par le style d’attachement qui a été vécu avec nos parents :

  • attachement anxieux : blessure de l’abandon, besoin de fusion et d’être rassuré
  • attachement évitant : blessure de rejet, peur de l’intimité émotionnelle, mise à distance
  • attachement désorganisé : alternance rapprochement / fuite (abandon/rejet)

Ces styles d’attachement dysfonctionnels et insécures expliquent alors pourquoi certains couples vivent des montagnes russes émotionnelles.


3. Les croyances inconscientes sur l’Amour

Certaines croyances (pensées crues vraies) pilotent nos choix :

  • “L’amour fait souffrir”
  • ”Je ne suis pas digne de l’amour / je ne mérite pas l’attention »
  • « Je dois donner et être utile pour être aimé(e) »
  • “Si je montre ou exprime mes besoins, je serai rejeté(e)”
  • « J’ai tellement peur de blesser ou de décevoir l’autre »

Tant que ces croyances ne sont pas mises en lumière, elles vont dicter nos choix relationnels.


4. La peur de l’inconnu

Le drame, c’est que ce qui est connu est sécurisant. Alors même un schéma douloureux est… connu, donc sécurisant inconsciemment.
Changer de schéma demande de sortir d’une zone de confort émotionnelle, même si elle est souffrante.
L’inconscient préfère parfois la répétition à l’inconnu.


Les signes que tu es pris(e) dans un schéma amoureux répétitif

✔️ Tu ressens souvent les mêmes émotions dans tes relations
✔️ Tu attires des partenaires similaires
✔️ Tu te sur-adaptes ou tu t’effaces
✔️ Tu espères que “cette fois, ce sera différent”
✔️ Tu te sens épuisé(e) émotionnellement

Il ne s’agit pas de faiblesses, mais de signaux de conscience.


Comment sortir d’un schéma amoureux répétitif ?

1. En prendre conscience

La première clé est la lucidité, le discernement :

  • Quel type de partenaire attires-tu ?
  • Quelle émotion principale se répète ?
  • Que cherches-tu à obtenir à travers ce lien ?

La Conscience est la clé principale, elle transforme déjà la dynamique !


2. Revenir à soi avant de choisir l’autre

Sortir de ce schéma de répétition passe par un recentrage, un retour à soi :

  • écouter son ressenti corporel (le corps ne ment jamais)
  • identifier – reconnaître ses besoins
  • respecter son intégrité
  • poser clairement ses limites
  • différencier amour et peur

Plus tu es aligné(e) intérieurement, moins tu attires des relations désalignées.


3. Apaiser la blessure à la racine

Un schéma amoureux n’est pas qu’un problème relationnel :
c’est une mémoire émotionnelle inscrite dans ton corps (système nerveux) qui demande à être vue, reconnue, accueillie et sécurisée.

Lorsque la blessure a pu être en partie apaisée, le scénario va nécessairement perdre de son pouvoir.


4. Apprendre une nouvelle manière d’aimer

Aimer autrement, c’est :

  • reconnaître, ressentir la sécurité émotionnelle en soi
  • ne plus confondre intensité et amour
  • ne plus courir après la reconnaissance de l’autre
  • oser une relation stable, même si elle semble déroutante au début (car pas de drames)

Le vrai changement commence quand le choix devient conscient.


En réalité, le problème n’est pas toi… mais le schéma ?

Tu n’es pas “trop”, “pas assez”, ou “à problèmes”.
Tu as simplement appris à aimer dans un certain cadre émotionnel, insécurisant, qui s’est inscrit dans la mémoire de ton corps.
Et tout ce qui s’apprend… peut se transformer.


Sortir de la répétition pour créer une relation alignée

Les schémas amoureux répétitifs ne sont pas une fatalité.
Ils sont des invitations à mieux se connaître, à guérir ce qui demande de l’être, et à choisir l’amour depuis un espace plus conscient et sécurisé.

Une relation épanouie commence toujours par une relation apaisée avec soi.

En tant que Coach de vie et Psycho-praticienne, j’accompagne celles et ceux qui souhaitent faire la lumière sur leurs schémas relationnels dysfonctionnels pour enfin gouter à l’Amour, en Soi et dans les relations.

Les prestations sont proposées en séances individuelles ou en couple, selon les besoins et se déroulent au cabinet de Rezé (Nantes sud) ou en visio.

Réservez un créneau – premier échange préalable gratuit (15mn) ou un rendez-vous.

Qu’est ce qu’une relation toxique : définition ?

Une relation toxique est une relation dans laquelle l’un ou les deux partenaires développent des comportements de contrôle, de manipulation ou de dépendance affective, entraînant une souffrance émotionnelle répétée, une perte d’estime de soi et une confusion intérieure.

Elle commence rarement comme telle. Au départ, il y a souvent :

  • une intensité forte
  • une sensation de connexion unique
  • un sentiment de fusion
  • une impression d’évidence

Puis progressivement, quelque chose se dérègle.


Qu’est-ce qu’une relation toxique ?

Une relation devient toxique lorsqu’elle cesse d’être un espace de sécurité pour devenir un espace d’instabilité.

On ne s’y sent plus :

  • apaisée
  • respectée
  • entendue
  • libre d’être soi

Mais plutôt :

  • anxieux(se)
  • confus(e)
  • en insécurité
  • dépendant(e) du regard ou de la validation de l’autre

La relation alterne souvent entre moments d’amour intense et phases de tension ou de distance.
Ce contraste renforce l’attachement au lieu de l’apaiser.


Les signes d’une relation toxique à ne pas ignorer

Voici des signaux fréquents :

  • Vous doutez régulièrement de votre ressenti
  • Vous vous sentez responsable des réactions de l’autre
  • Votre estime de vous a diminué depuis le début de la relation
  • Vous avez peur d’aborder certains sujets
  • Vous marchez sur des œufs
  • Vous ressentez une dépendance émotionnelle forte

Un des signes les plus révélateurs est la confusion intérieure persistante.


Relation toxique et dépendance affective : pourquoi l’attachement est-il si fort ?

La dépendance affective est souvent au cœur des relations toxiques.

Lorsque la peur de l’abandon est activée, vous pouvez :

  • accepter des réflexions et comportements blessants
  • vous suradapter
  • minimiser ce que vous ressentez
  • rester en relation malgré la souffrance

Le cerveau crée un attachement renforcé par l’alternance entre récompense (moments de connexion intense) et privation (distance, froideur, critiques).

Ce mécanisme s’apparente à une addiction émotionnelle.


Emprise psychologique et manipulation : comment cela fonctionne ?

Lemprise psychologique peut être consciente ou inconsciente.

Elle s’installe progressivement à travers :

  • la dévalorisation subtile
  • l’inversion des responsabilités
  • la culpabilisation
  • le contrôle déguisé
  • l’isolement progressif

Dans ce type de dynamique, la personne sous emprise perd peu à peu confiance en sa perception.


Gaslighting : quand on vous fait douter de votre réalité

Le gaslighting est une forme spécifique de manipulation psychologique.

Il consiste à :

  • nier des faits évidents
  • réécrire les événements
  • faire passer l’autre pour trop sensible
  • semer le doute dans ses souvenirs

Avec le temps, la personne ne sait plus ce qui est vrai. Elle perd petit à petit sa lucidité, son discernement.

Et, insidieusement, elle commence à se demander si le problème ne vient pas d’elle.


Pourquoi est-il si difficile de quitter une relation toxique ?

Quitter une relation toxique n’est pas seulement une décision rationnelle. C’est :

  • rompre un attachement profond
  • affronter la peur d’abandon
  • faire le deuil d’un idéal
  • accepter de voir la réalité en face (sortir de l’illusion)

Il existe bien souvent un attachement traumatique : la relation alterne douleur et réparation, ce qui renforce le lien au lieu de le dissoudre.

On ne reste pas par faiblesse.
On reste parce qu’une blessure est réactivée.


Comment se libérer d’une relation toxique ?

La première étape est la prise de conscience. Nommer la dynamique permet déjà de sortir du brouillard. Ensuite vient le travail de :

  • réappropriation de son ressenti
  • restauration de l’estime de soi
  • compréhension de ses schémas relationnels
  • guérison des blessures d’abandon ou de rejet

Se libérer ne consiste pas seulement à quitter la relation.
C’est également se reconstruire intérieurement pour se libérer et ne plus reproduire la même dynamique.


Se reconstruire après une relation toxique

Après une relation toxique, il est fréquent de ressentir :

Ce processus de deuil est normal. La reconstruction passe par :

  • la reconnexion à ses besoins
  • l’apprentissage de limites claires
  • le développement d’un attachement plus sécure
  • la compréhension de ses mécanismes inconscients

Ce travail ouvre souvent la voie à une relation plus consciente.


Vers une relation saine et consciente

Une relation saine n’est pas parfaite. C’est un espace où :

  • les différents points de vue peuvent être exprimés
  • chacun prend la responsabilité de ses émotions / blessures
  • l’autonomie est respectée
  • la sécurité affective est présente

On peut aimer sans fusionner, être en lien sans se perdre.

L’amour n’est plus anxieux.
Il devient stable, respectueux et évolutif.


FAQ – Relation toxique

Comment reconnaître une relation toxique ?

Si la relation génère plus d’angoisse que de sécurité, si vous doutez régulièrement de vous-même et si votre estime diminue, il est important d’explorer la dynamique.

Peut-on changer une personne toxique ?

Le changement est possible uniquement s’il y a une réelle prise de conscience et un engagement sincère. Sans cela, la dynamique tend à se répéter.

Pourquoi je reste dans une relation toxique ?

Souvent à cause de la dépendance affective, de la peur de l’abandon ou d’un attachement traumatique.

Combien de temps faut-il pour se reconstruire ?

Il n’existe pas de durée universelle. La reconstruction dépend de l’histoire personnelle, de la profondeur de l’emprise et du soutien reçu.


Besoin d’accompagnement ?

Sortir d’une relation toxique demande souvent un espace sécurisant pour comprendre ce qui s’est joué et retrouver sa sécurité intérieure.

Si vous traversez cette situation, je vous accompagne pour :

  • comprendre les mécanismes relationnels
  • identifier les traumatismes d’attachement
  • restaurer votre estime
  • sortir de la dépendance affective
  • construire des relations plus conscientes

J’accompagne individuellement les personnes qui se sentent en souffrance dans une relation et qui ont envie de mettre plus de conscience sur les dynamiques qui les contrôlent, afin de sortir de la toxicité relationnelle. Il peut s’agir d’une relation de couple mais également de relations amicales, familiales… Les séances se déroulent au cabinet de Rezé (Nantes sud) ou en visio.
Toutes les informations sont disponibles sur le site anaick-vaillant.fr.

Je reçois également les couples qui désirent mettre davantage de conscience dans leur relation.

La prise de contact (premier échange téléphonique) ou de rendez-vous s’effectue en ligne sur mon agenda Resalib.

« Tu imagines » – « Tu exagères » – « Tu es trop sensible« …

Certaines phrases, répétées dans une relation, finissent par ébranler la confiance en soi.

On doute.
On se remet en question en permanence.
On ne sait plus si ce que l’on ressent est légitime.

Ce mécanisme porte un nom : le gaslighting.

C’est une forme de manipulation psychologique qui vise – la plupart du temps consciemment – à faire douter une personne de sa propre perception de la réalité.


D’où vient le terme « gaslighting » ?

Le terme vient du film Gaslight, dans lequel un mari manipule son épouse en modifiant subtilement son environnement (notamment la lumière au gaz) puis en niant les changements, jusqu’à ce qu’elle doute de sa santé mentale.

Depuis, le mot est utilisé pour désigner une stratégie relationnelle où l’un cherche à altérer la perception de l’autre. On peut parler plus communément « d’enfumage ».


Quand le gaslighting sévit dans le couple

Le gaslighting est un processus progressif dans lequel une personne :

  • minimise les ressentis de l’autre
  • nie des faits évidents
  • inverse les responsabilités
  • accuse l’autre d’être trop sensible ou instable
  • réécrit l’histoire

L’objectif implicite ou explicite : garder le contrôle du récit… et du pouvoir relationnel.


Gaslighting conscient ou inconscient ?

Il existe deux dynamiques possibles.

1. Gaslighting conscient

Dans certains cas, la manipulation est stratégique.
La personne sait qu’elle déforme la réalité pour :

  • éviter la responsabilité
  • conserver une position dominante
  • affaiblir l’autre

2. Gaslighting inconscient

Parfois, la personne ne cherche pas à manipuler volontairement.
Elle peut :

  • être incapable de reconnaître ses torts
  • se défendre en niant
  • projeter sa propre culpabilité
  • manquer de maturité émotionnelle

Le résultat reste le même : l’autre perd ses repères.


Les signes d’un gaslighting relationnel

Voici des indicateurs fréquents chez la victime :

  • vous vous excusez constamment
  • vous doutez de votre mémoire
  • vous avez l’impression d’exagérer vos émotions
  • vous vous sentez confus(e) après chaque discussion
  • vous perdez progressivement confiance en votre jugement
  • vous vous sentez “trop” : trop sensible, trop intense, trop exigeant(e)

Petit à petit, le sentiment de doute devient permanent.


Gaslighting et emprise psychologique

Le gaslighting est souvent un outil dans une dynamique d’emprise.

En affaiblissant la perception de l’autre, on crée :

  • une dépendance émotionnelle
  • une perte d’autonomie
  • une difficulté à prendre des décisions

La personne manipulée peut finir par demander validation… à celui ou celle qui la déstabilise.


Pourquoi certaines personnes restent dans une relation de gaslighting ?

Ce n’est pas une question de faiblesse.

Plusieurs facteurs entrent en jeu :

  • peur de l’abandon
  • dépendance affective
  • attachement anxieux
  • espoir que l’autre change
  • sentiment de culpabilité
  • isolement progressif

Le gaslighting agit lentement, en érodant la confiance.


Comment sortir du gaslighting ?

1. Revenir aux faits

Noter les événements.
Écrire ce qui s’est réellement passé.
Se fier aux faits plutôt qu’aux interprétations imposées.

2. Restaurer sa perception

Se reconnecter à ses ressentis :
“Ce que je ressens a de la valeur.”

Retrouver des espaces extérieurs de validation : amis, thérapeute, proches.

3. Poser des limites

Refuser les inversions de responsabilité.
Nommer les comportements.
Ne pas entrer dans les débats sans fin visant à brouiller les pistes.

4. Se faire accompagner si nécessaire

Dans les situations d’emprise forte, un accompagnement est souvent essentiel pour réussir à retrouver sa lucidité et reconstruire :

  • l’estime de soi
  • la confiance
  • la stabilité émotionnelle

Gaslighting ou simple conflit ?

Attention : tout conflit relationnel ou désaccord n’est pas à étiqueter « gaslighting ».

Dans un conflit sain :

  • chacun peut reconnaître sa part de responsabilité
  • les faits ne sont pas niés
  • la discussion reste possible

Dans le gaslighting :

  • la réalité est systématiquement déformée
  • l’autre est constamment disqualifié
  • le doute devient structurel

La différence réside dans la répétition et l’intention (ou l’absence de conscience).


Etre aidé pour retrouver sa boussole intérieure

Le gaslighting n’est pas seulement une manipulation extérieure.
Il finit par devenir une voix intérieure qui doute en permanence.

Sortir de ce mécanisme, c’est retrouver :

  • sa perception
  • sa lucidité
  • son pouvoir personnel

Vous avez le droit de faire confiance à votre ressenti.
Vous avez le droit d’exister sans être constamment nié(e), remis(e) en question.

J’accompagne en coaching de vie & thérapie les personnes qui traversent des relations marquées par le doute, la manipulation ou l’emprise à retrouver leur clarté intérieure et leur autonomie émotionnelle, au cabinet de Rezé (Nantes sud) ou en visio.
Toutes les informations sont disponibles sur mon site : anaick-vaillant.fr.

Vous pouvez prendre contact pour un échange préalable gratuit (15mn) ou fixer une séance via l’agenda en ligne.

N’hésitez pas à demander de l’aide et à chercher un soutien professionnel !

Quand l’amour prend au piège et emprisonne

L’emprise relationnelle ne commence presque jamais par de la violence.
Elle s’installe doucement, plutôt dans un climat de séduction, de « paillettes et de poudre aux yeux », de fusion, de compliments, de belles promesses, parfois même de grande intensité émotionnelle.

Souvent, les personnes concernées parlent d’amour, de lien fort, de difficultés à quitter l’autre, de confusion intérieure…rarement de manipulation… l’idée fait terriblement peur.
Car l’emprise peut être inconsciente (la plupart du temps) ou consciente, narcissique, subtile ou manifeste, et elle touche des personnes profondément sensibles, empathiques, loyales et engagées dans la relation.

Commencer à y voir un peu plus clair est déjà un premier pas. Demander de l’aide pour sortir de ce mécanisme destructeur est une étape qui peut être soutenante. L’intention de cet article est d’offrir un éclairage pour aider au discernement.


Qu’est-ce que l’emprise relationnelle ?

L’emprise est une dynamique relationnelle asymétrique, dans laquelle une personne exerce un pouvoir psychologique, émotionnel, physique ou symbolique sur une autre, au détriment de son autonomie.

Elle ne repose bien souvent pas sur des actes visibles, mais sur :

  • la confusion mentale et émotionnelle
  • une forte dépendance affective
  • la perte progressive de repères
  • la peur de perdre le lien

L’autre devient peu à peu un point d’ancrage vital.


Emprise consciente et emprise inconsciente : quelle différence ?

L’emprise inconsciente

La personne qui exerce l’emprise n’a pas nécessairement l’intention de dominer.
Elle agit plutôt depuis l’espace de ses propres blessures, de ses peurs et insécurités.

Elle peut :

Le pouvoir, sous forme de « contrôle », s’exerce alors, mais sans lucidité sur ses effets.


L’emprise consciente

Ici, la manipulation est calculée, stratégique, élaborée.
La personne sait parfaitement et consciemment ce qu’elle fait et utilise des stratégies telles que :

  • la culpabilisation
  • la peur
  • le mensonge
  • la dépendance
  • la menace ou l’intimidation
  • la séduction ou la dévalorisation (critique)
  • le chantage affectif

L’objectif est de garder le contrôle sur l’autre et sur la relation – voire de nuire, de détruire.

Le lien devient alors un outil de pouvoir et de domination


Pourquoi certaines personnes deviennent des « proies » ?

Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les personnes faibles qui tombent sous l’emprise d’un(e) manipulateur(trice). Bien au contraire, ce sont souvent des personnes très intelligentes, parfois de profils neuro-atypiques.

En effet, les individus les plus touchés par l’emprise narcissique sont souvent :

  • hypersensibles
  • empathiques
  • loyaux
  • en quête de connexion profonde
  • porteurs de blessures de rejet / abandon / humiliation / trahison
  • avec des failles narcissiques importantes (manque d’estime de soi)

Elles donnent beaucoup dans les relations… souvent trop, car elles ne se sentent souvent « pas assez » et ce, au détriment d’elles-mêmes.


Les signes d’une relation sous emprise

L’emprise s’installe progressivement, souvent à travers :

  • un sentiment d’insuffisance
  • un manque d’estime et de confiance en soi (faille narcissique)
  • de la difficulté à prendre des décisions seul(e)
  • un manque d’écoute de son ressenti (guidance intérieure)
  • un sentiment de culpabilité excessif
  • une peur constante de déplaire / décevoir
  • la tendance à être sauveur(euse) dans les relations
  • la confusion entre amour et souffrance
  • une dépendance émotionnelle croissante
  • un isolement progressif

Petit à petit, le manque de confiance s’accroit, la personne ne se reconnaît plus, mais elle n’arrive pas à quitter la relation car elle ne se sent pas légitime et ne s’en sent pas la force.


Le lien entre emprise, dépendance affective et attachement

Une relation d’emprise ne survient pas par hasard. Elle s’ancre souvent dans un « terreau fertile » :

L’un cherche à obtenir de la sécurité par le contrôle relationnel, l’autre par la fusion ou la loyauté. Le socle commun est un sentiment puissant d’insécurité affective depuis l’enfant qui crée chez chacun une « faille narcissique » qui ne va pas conduire aux mêmes comportements dysfonctionnels.


Pourquoi est-il si difficile de sortir de l’emprise ?

Parce que le mécanisme d’emprise s’immisce tranquillement dans la relation, souvent après une période de « lune de miel » idyllique en apparence et qu’il agit sur :

  • le système nerveux (sympathique et parasympathique) et émotionnel
  • la recherche de validation et de sécurité
  • l’identité relationnelle

Imaginer quitter la relation, c’est ressentir :

  • un profond sentiment de vide intérieur
  • une angoisse intense
  • une perte de repères
  • une culpabilité profonde
  • un sentiment d’abandon du (de la) partenaire.

Pour la personne en proie à un mécanisme d’emprise, il ne s’agit pas d’un manque de volonté, mais d’un désenchevêtrèrent psychique et émotionnel.


Quelles sont les moyens de se libérer d’une relation sous emprise ?

1. Mettre des mots sur les maux

Nommer l’emprise, reconnaître les mécanismes à l’oeuvre, est une première étape vers la libération. Cela permet déjà de sortir de la confusion intérieure.

2. Restaurer son espace de sécurité intérieure

Se libérer de l’emprise passe par :

  • la reconnexion à ses ressentis corporels (écoute intérieure)
  • la restauration de l’estime de soi
  • la reprise de son pouvoir personnel (souveraineté)
  • la mise à jour du sentiment de culpabilité excessive inapproprié

3. Sortir du lien de dépendance

Il ne s’agit pas seulement de quitter une relation, mais de transformer sa manière d’aimer.

C’est d’abord apprendre à :

  • donner du « crédit » à son mal être (confiance)
  • s’autoriser à poser des limites
  • réussir à dire non
  • différencier l’amour et le contrôle relationnel
  • retrouver une certaine autonomie émotionnelle

Comment reprendre son pouvoir intérieur ?

Toute expérience d’emprise, aussi douloureuse soit-elle, peut être une réelle opportunité d’un point de bascule :

  • vers plus de Conscience
  • de discernement
  • et de respect et d’amour de soi

L’enjeu n’est pas uniquement de désigner un coupable et de rester victime d’une situation toxique mais plutôt de se libérer d’un mode relationnel qui ne respecte pas ou plus son intégrité et celle du lien.

Car bien souvent, elle est le révélateur d’un déséquilibre ancien, d’un besoin de sécurité non comblé dans l’enfance, d’une histoire affective qui demande à être conscientisée et pacifiée.

En tant que Révélatrice du Soi, thérapeute relationnelle et coach de vie, je peux être votre miroir, celle qui vous guide sur le chemin de la libération, que ce soit dans une relation d’emprise amoureuse, affective mais également dans un cadre professionnel.

En vous offrant un espace libre d’expression, vous pourrez sortir de la peur, prendre conscience des mécanismes relationnels toxiques, des stratégies de manipulation sournoises et ainsi retrouver votre souveraineté émotionnelle et une confiance sereine. C’est le début d’un processus de changement.

Je vous propose des séances, au cabinet de Rezé (Nantes sud) ou à distance en visio.
Vous pourrez retrouver toutes les informations sur mon site : anaick-vaillant.fr et également prendre rendez-vous pour appel préalable gratuit ou fixer directement une séance.

Ne restez pas seul(e) et impuissant(e) dans une situation conjugale ou affective souffrante, demandez de l’aide, c’est déjà un premier pas vers la libération.

Quand l’attachement active des stratégies opposées

Une dynamique relationnelle revient sans cesse dans les relations de couple : l’un a besoin de proximité, de réassurance, de lien constant… l’autre a besoin d’espace, de retrait, de silence, pour se sentir bien.

Cette danse relationnelle, bien souvent douloureuse, repose sur deux styles d’attachement très répandus :

  • l’attachement anxieux
  • l’attachement évitant

Même s’ils ne sont pas incompatibles par nature, ils expriment deux langages émotionnels différents...et complémentaires.

L’intention de cet article est de vous permettre d’identifer sur quel socle de sécurité affective vous vous êtes construit(e), pour mettre plus de clarté sur ce qui émerge, sans en avoir conscience, dans vos relations.


Qu’est-ce que la théorie de l’attachement ?

La théorie de l’attachement, développée par John Bowlby, explique comment nos premières relations (avec nos figures d’attachement) influencent notre manière d’aimer à l’âge adulte.

Selon notre histoire affective, nous développons inconsciemment des stratégies pour :

  • maintenir le lien
  • éviter la souffrance
  • nous sentir en sécurité

Ces stratégies deviennent nos styles d’attachement.


L’attachement anxieux : aimer en ayant peur de perdre l’autre

Les personnes avec un attachement anxieux ont un besoin fort de lien et de sécurité relationnelle.

Signes fréquents de l’attachement anxieux

  • peur de l’abandon
  • besoin de réassurance
  • hypersensibilité aux signes de distance
  • difficulté à être seul(e)
  • tendance à se suradapter
  • peur du conflit ou, au contraire, conflits émotionnels intenses

L’amour est vécu avec une recherche d’intensité (passion)… mais souvent avec beaucoup d’angoisse.


L’attachement évitant : aimer en se protégeant

Les personnes avec un attachement évitant ont appris à ne pas dépendre émotionnellement de l’autre.

Signes fréquents de l’attachement évitant

  • besoin d’autonomie important
  • difficulté à exprimer ses émotions
  • peur de l’envahissement / intrusion
  • figement ou retrait (fuite) en cas de conflit
  • malaise face à la dépendance affective
  • peur de la co-dépendance
  • difficulté à s’engager durablement

La distance devient alors une stratégie pour retrouver une apparente sécurité.


Pourquoi les profils anxieux et évitants s’attirent-ils ?

Parce que chacun active chez l’autre une blessure complémentaire :

  • l’anxieux cherche la proximité → l’évitant se sent envahi (fuis-moi, je te suis)
  • l’évitant prend de la distance → l’anxieux se sent abandonné (suis-moi, je te fuis)
  • plus l’un s’accroche → plus l’autre se retire

Ce cycle crée une danse relationnelle épuisante mais très magnétique, voire addictive.


Une dynamique fondée sur les blessures d’attachement

Chacun tente inconsciemment de se protéger… tout en espérant obtenir l’amour de son/sa partenaire.

L’amour est alors marqué par une réactivation du sentiment d’insécurité.


Pourquoi cette dynamique fait-elle souffrir le couple ?

Parce que les besoins fondamentaux ne se rencontrent pas :

  • l’un a besoin de lien → l’autre a besoin d’espace
  • l’un cherche la fusion → l’autre cherche l’autonomie
  • l’un verbalise → l’autre se mure dans le silence

Sans compréhension mutuelle, le lien se fragilise.


Comment apaiser une relation anxieux / évitant ?

1. Mettre de la conscience sur les mécanismes

Comprendre que ces réactions ne sont ni intentionnelles, ni personnelles, mais des stratégies de protection, change déjà profondément la dynamique.

2. Sécuriser la relation

Une relation s’apaise lorsque :

  • les craintes et besoins peuvent être exprimés clairement
  • les limites sont respectées
  • chacun prend la responsabilité de son monde émotionnel
  • chacun met en place un travail de guérison de ses blessures

3. Développer un attachement plus sécurisé

L’attachement sécure, même s’il a manqué pendant l’enfance, peut se reconstruire par l’expérience, la conscience, la confiance dans le lien et l’apprentissage relationnel.

Il permet alors :

  • une proximité relationnelle sans fusion
  • une autonomie sans rupture
  • une communication plus apaisée

Vers une relation plus consciente

Il n’est pas question de “changer l’autre”, mais de :

  • mieux se connaître pour se comprendre
  • sortir des automatismes, des réactions émotionnelles (enfant intérieur)
  • créer un lien plus ajusté

Lorsque les stratégies inconscientes deviennent conscientes, le couple peut alors évoluer dans l’amour, la sécurité relationnelle et la présence.


Comment transformer la danse relationnelle ?

Ces deux types d’’attachement insecure, anxieux et évitant, sont des réponses adaptatives à une histoire relationnelle passée et restée en mémoire dans le corps (système nerveux).

En mettant de la conscience, et en allant à la rencontre de ces mémoires énergétiques inscrites dans le corps, il devient alors possible de créer des relations plus sécurisées, plus matures et plus respectueuses des besoins de chacun.

J’accompagne individuellement et/ou en couple les personnes qui souhaitent mettre plus de conscience sur les dynamiques d’attachement qui les contrôlent afin d’apaiser leurs relations. Les séances se déroulent au sein du cabinet de Rezé (Nantes sud) ou en visio.
Toutes les informations sont disponibles sur le site anaick-vaillant.fr.

La prise de contact (premier échange téléphonique) ou de rendez-vous s’effectue en ligne sur mon agenda Resalib.

Quand le lien est régi par la peur

Certaines personnes désirent profondément vivre l’amour dans la relation… mais se sentent envahies dès qu’elle devient sérieuse.
Plus l’autre s’approche, plus une tension intérieure apparaît.
Derrière ce paradoxe se cache souvent une réalité méconnue : la peur de l’engagement.

Elle n’exprime pas un refus d’aimer.
Elle est une peur du lien, l’illusion de perdre une forme de liberté, peur de devenir co-dépendant ou anticipation de la souffrance à venir.


Qu’est-ce que la peur de l’engagement ?

La peur de l’engagement se caractérise par une difficulté à s’investir pleinement dans une relation stable, durable, malgré les sentiments réels.

Elle se manifeste lorsque l’intimité émotionnelle devient relativement intense ou lorsque la relation commence à impliquer :

  • des projets
  • une construction, de la stabilité
  • une forme de dépendance affective réciproque

L’engagement commence alors à réveiller une angoisse profonde.


Comment se manifeste la peur de l’engagement en amour ?

Elle s’exprime souvent de manière indirecte :

  • difficulté à se projeter
  • besoin fréquent de prendre de la distance
  • ambivalence émotionnelle (chaud / froid)
  • attirance pour des relations impossibles
  • silences ou ruptures soudaines sans raison apparente
  • peur d’être enfermé(e)
  • sensation d’étouffement / d’oppression

Bien que l’amour soit présent, la sécurité relationnelle est alors vécue comme une menace.


D’où vient cette peur de l’engagement ?

1. Le style d’attachement « évitant »

Les personnes qui ont un profil d’attachement évitant ont appris très tôt à se protéger émotionnellement, en se figeant lorsque l’émotion ressentie était forte voire en se dissociant.
L’intimité a alors été associée à une perte de contrôle qui entraine une vulnérabilité vécue comme dangereuse.


2. La peur de perdre sa liberté

S’engager peut être confondu avec :

  • se sacrifier
  • s’oublier dans la relation
  • dépendre de l’autre (fusionner)

Cette confusion pousse alors à maintenir une distance “sécurisante”.


3. Les blessures relationnelles

Les ruptures douloureuses, le sentiment de trahison ou les relations toxiques ou de manipulation, peuvent renforcer la croyance que l’amour mène inévitablement à la souffrance.


Peur de l’engagement et schémas relationnels

La peur de l’engagement crée souvent des schémas répétitifs :

  • relations à sens unique
  • partenaires indisponibles
  • alternance rapprochement / fuite (chaud / froid)
  • couples instables

La part inconsciente cherche à aimer… sans se sentir en danger.


Pourquoi la peur de l’engagement crée t’elle de la souffrance dans le couple ?

Parce qu’elle génère une insécurité émotionnelle :

  • l’un se rapproche, l’autre s’éloigne
  • les besoins n’arrivent pas à se rencontrer
  • les non-dits ou les reproches s’accumulent
  • la relation devient confuse et douloureuse

Il ne s’agit pas d’un manque d’amour qui abîme le lien, mais d’une impossibilité à se sentir en sécurité ensemble, dans l’intimité.


Comment réussir à apaiser cette peur de l’engagement ?

1. Faire la distinction entre amour et fusion

S’engager ne signifie pas se perdre ou se fondre dans l’autre.

Une relation saine respecte :

  • l’individualité et l’unicité
  • les espaces propres à chacun
  • la liberté intérieure

2. Apprendre à accepter la vulnérabilité

L’engagement demande d’oser :

  • se dévoiler
  • être vu(e)
  • exprimer ses peurs
  • accueillir l’imperfection (la sienne et celle de l’autre)

La sécurité relationnelle n’est pas immédiate, surtout pour les personnes qui ont une blessure de rejet (attachement évitant) ou d’abandon (attachement anxieux), elle se construit pas à pas, progressivement.


3. Créer une relation consciente

Une relation apaisée repose sur :

  • une communication claire
  • l’expression authentique de ses besoins
  • des limites posées et respectées
  • un rythme ajusté
  • une responsabilité émotionnelle partagée
  • la conscience de ses propres failles ou blessures

Quand la peur de l’engagement devient chemin de conscience

La peur de l’engagement n’est pas une fatalité. Elle nécessite d’abord d’être vue, accueillie et acceptée. Elle invite à revisiter son rapport à l’intimité, à la liberté et à la confiance.

Aimer sans fuir, c’est apprendre à rester présent(e)… même quand cela remu

Elle ne dit pas : “je ne veux pas aimer”.
Elle dit souvent : “je ne veux plus souffrir.”

✨ En réconciliant sécurité et liberté, l’amour peut devenir un espace de croissance plutôt qu’un espace de danger.

J’accompagne, individuellement et en couple, celles et ceux qui souhaitent explorer leurs dynamiques relationnelles, notamment dysfonctionnelles, pour construire des relations plus conscientes et apaisées.

Je consulte au cabinet de Rezé (Nantes sud) et/ou en visio.
Vous pouvez retrouver toutes les informations sur mon site : anaick-vaillant.fr et d’autres articles sur le blog.

Et prendre rendez-vous sur mon agenda en ligne, pour un échange préalable gratuit de 15mn ou une séance de coaching de vie & thérapie individuelle ou de thérapie de couple.

N’attendez pas que la lassitude ou l’épuisement ait eu raison de votre histoire d’amour !