Vous savez peut-être ce que vous voulez… mais vous n’osez pas toujours le dire.
Vous vous comparez.
Vous avez de l’expérience, des qualités, des talents et pourtant le doute revient inlassablement.
Vous cherchez toujours l’approbation.
Vous avez peur de décevoir, de déplaire.
Vous dites oui alors qu’en vous tout dit non.
Ou peut-être avez-vous simplement cette sensation diffuse de ne jamais être tout à fait à la hauteur ?
La confiance en soi n’est pourtant pas une qualité que certains posséderaient naturellement tandis que d’autres en seraient définitivement dépourvus.
Elle se construit, se perd parfois, puis elle peut se retrouver.
Car surtout, elle ne consiste pas à devenir quelqu’un d’autre, qui ne douterait plus.
Retrouver confiance en soi, c’est progressivement apprendre à pouvoir compter sur soi.
À écouter ce que l’on ressent.
À reconnaître ce qui est important pour soi.
À suivre sa guidance intérieure sans avoir systématiquement besoin qu’elle soit validée par les autres.
À accepter de ne pas être parfait. Parfait n’est pas humain.
Et finalement, à oser être pleinement soi.
Qu’est-ce que la Confiance en soi ?
La confiance en soi désigne la capacité à se sentir suffisamment solide intérieurement pour prendre des decisions, passer à l’action, oser expérimenter et traverser ce qui semble difficile sans remettre constamment en question sa propre valeur.
Elle ne signifie pas :
- être sûr de soi en permanence
- ne jamais ressentir de peur
- réussir tout ce que l’on entreprend
- être apprécié de tout le monde
- ne jamais se tromper
- On peut avoir confiance en soi tout en ressentant une certaine appréhension
- On peut avoir confiance en soi tout en hésitant
- On peut avoir confiance en soi et ressentir un sentiment d’échec
La différence réside dans ce qui se passe ensuite.
Lorsque la confiance intérieure est suffisamment solide, ce qui est perçu comme un échec (un aboutissement différent de ce qui était envisagé) n’est pas associé à qui je suis ou à ma valeur.
C’est vu, tout simplement, comme une expérience – une information – un enseignement de la Vie.
Confiance en soi, estime de soi et affirmation de soi : quelle différence ?
Bien que proches, ces trois notions ne désignent pas exactement la même chose :
- L’estime de soi concerne davantage la valeur que nous nous accordons.
« Je reconnais que j’ai de la valeur, même lorsque je ne réussis pas »
- La confiance en soi concerne davantage notre capacité à agir.
« Je peux essayer, même si je ne sais pas exactement comment cela va se passer »
- L’affirmation de soi concerne notre capacité à exprimer ce que nous pensons, ressentons, voulons ou refusons, tout en respectant l’autre.
« Je peux être moi-même en relation sans avoir à m’effacer ou me conformer »
Ces trois dimensions se nourrissent mutuellement.
- Lorsque je me reconnais une valeur intrinsèque, je peux davantage oser agir.
- Lorsque j’ose agir, je découvre l’enemble de mes capacités – le champ des possibles.
- Et lorsque je peux m’affirmer sans me trahir, je renforce progressivement la confiance que j’ai en mon ressenti, mes perceptions.
Pourquoi perd-on confiance en soi ?
Le manque de confiance n’apparaît généralement pas par hasard. Il peut se construire au fil des expériences, des messages reçus, des comparaisons, des échecs ou des relations dans lesquelles nous avons appris à douter de nous.
Une phrase entendue de manière répétitive pendant l’enfance peut laisser une empreinte durable :
- « Tu es trop sensible »
- « Tu rêves trop »
- « Tu n’es jamais assez sérieux(se) »
- « Tu pourrais mieux faire »
- « Qu’est-ce que les autres vont penser ? »
À force de répétition, ces paroles peuvent s’inscire en nous-même et devenir un programme intérieur auquel on croit, inconsciemment. Cette voix finit parfois par sembler être ce que nous pensons de nous, nous nous identifions à elle.
– Le poids du regard des autres
Lorsque notre valeur dépend beaucoup du regard extérieur, chaque remarque peut devenir une menace.
- Un désaccord peut être vécu comme un rejet.
- Une critique comme une remise en question de notre valeur.
- Une erreur comme la preuve de notre incapacité.
- Un silence comme le signe que nous avons fait quelque chose de mal.
La confiance devient alors fragile parce qu’elle repose sur quelque chose que nous ne pouvons pas contrôler : l’opinion que l’autre a de moi.
– Le perfectionnisme
Le perfectionnisme peut également masquer un manque de sécurité intérieure.
- « Si je fais parfaitement les choses, personne ne pourra me reprocher quoi que ce soit »
- « Si je maîtrise tout, je ne serai pas pris(e) en défaut »
- « Si je donne le meilleur de moi-même en permanence, je me sentirai enfin suffisamment bien »
Le problème est que la perfection n’existe pas. La personne qui s’identifie au perfectionnisme peut donc rester enfermée dans une quête sans fin de validation.
– La comparaison
Les réseaux sociaux ont amplifié un phénomène ancien : nous comparons notre réalité intérieure à la vitrine extérieure des autres.
Nous voyons leur réussite.
Mais nous ne voyons pas leurs doutes, leur zone de vulnérabilité car peu auront le courage de mettre aussi en avant leurs « échecs » ou leur fragilité.
La comparaison devient alors profondément injuste et souffrante.
10 signes d’un manque de confiance en soi
Vous manquez peut-être de sécurité intérieure ? Voyez si vous vous reconnaissez régulièrement dans plusieurs de ces situations :
- Vous avez besoin d’être rassuré(e) avant de prendre une direction
- Vous avez peur de faire une erreur
- Vous vous comparez fréquemment aux autres
- Vous avez du mal à recevoir de l’aide ou un compliment
- Vous minimisez vos réussites
- Vous avez peur du jugement / regard des autres
- Vous dites oui alors que vous avez envie de dire non.
- Vous avez du mal à exprimer vos ressentis et besoins
- Vous remettez souvent vos choix en question
- Vous avez l’impression de devoir prouver votre valeur
Un seul de ces signes ne permet évidemment pas de conclure à un « manque de confiance en soi ».
Bien sûr, nous avons tous des périodes de doute. La question intéressante à se poser est alors plutôt :
Est-ce que suivre les pensées « jugeantes » suggérées par mon mental ego n’est pas devenu une manière habituelle de fonctionner ?
Et si vous n’aviez pas besoin de devenir quelqu’un d’autre ?
C’est peut-être l’un des pièges les plus subtils du développement personnel.
On va chercher à améliorer le « petit-moi égotique » qui n’est autre que le personnage auquel on s’est identifié.
- Il doit devenir plus performant.
- Plus affirmé, sûr de lui.
- Plus séduisant.
- Plus organisé.
- Plus positif
- Plus créatif..
Et ainsi, on va finir par créer une nouvelle version de soi à laquelle il faut encore essayer de correspondre.
Alors que, retrouver confiance en soi ne signifie pas fabriquer un personnage plus performant, bien au contraire, il s’agit de trouver un autre chemin qui invite à revenir en soi :
Qui SUIS-JE lorsque je n’essaie plus de répondre aux attentes du monde qui m’environne et des pensées qui tournent en boucle dans « ma tête »?
Votre singularité n’est pas ce qu’il faut corriger mais ce qu’il est intéressant à reconnaître.
Dans votre quête d’authenticité, vous pouvez également découvrir mon article : Quitter la norme pour embrasser pleinement sa singularité.
Hypersensibilité et confiance en soi : quand ressentir beaucoup fait douter de soi
Les personnes « hypersensibles » peuvent parfois développer une relation particulière au doute.
- Elles perçoivent davantage de nuances, les dissonances.
- Ressentent intensément certaines situations.
- Analysent beaucoup mentalement.
- Peuvent être très attentives et observatrices du langage non verbal autant que du verbal.
Cette finesse perceptive peut devenir une véritable ressource.
Mais lorsqu’elle n’est pas suffisamment apprivoisée, elle conduit trop souvent à de la surcharge, à de la sur-adaptation ou à une remise en question permanente.
- « Est-ce que j’ai trop parlé ? »
- « Est-ce que j’ai blessé quelqu’un ? »
- « Est-ce que j’ai mal interprété ? »
- « Est-ce que j’e suis trop ou pas suffisant(e) ? »
- « Est-ce que j’en demande trop ? »
Le doute peut alors s’installer et le hamster mental se met alors à tourner à grande vitesse dans sa roue.
Pour approfondir ce sujet, découvrez également l’article : Les personnes hypersensibles donnent-elles trop aux autres ?.
Et si vous vous reconnaissez dans un fonctionnement « HPI ou HPE », vous pouvez également approfondir le sujet : HPI et HPE : comprendre ce qui les différencie.
HPI – perfectionnisme et syndrome de l’imposteur
Être compétent, doué, intelligent ne protège pas nécessairement du doute; Il est même relativement courant d’observer le paradoxe inverse :
Plus une personne possède de ressources, plus elle a Conscience de ce qu’elle ne maîtrise pas.
Concernant les profils HPI et HPE, Anaïck Vaillant évoque notamment la pression liée aux idéaux élevés et le syndrome de l’imposteur, qui peut générer un doute important concernant ses compétences et son potentiel.
La question n’est donc pas seulement :
« De quoi suis-je capable ? »
Mais aussi :
« Est-ce que je m’autorise à reconnaître ce dont je suis capable ? »
Quand le sentiment d’illégitimité prend le dessus
Le sentiment d’illégitimité se manifeste, bien souvent, de manière discrète.
L’individu réussit, est reconnu, possède une grande expérience et de l’expertise …
Et pourtant, il va croire les pensées suggérées mentalement qui disent :
- « J’ai simplement eu de la chance »
- « Ils vont finir par découvrir que je ne suis pas à la hauteur »
- « Je ne suis pas vraiment légitime pour faire cela »…
On comprend donc que la confiance en soi ne consiste pas à accumuler encore davantage de preuves, elle commence par un changement de regard : Ma valeur n’est pas conditionnée par ma performance.
Un billet de banque de 100 euros ne vaut pas plus ni moins, neuf ou froissé dans ma poche – Anaïck Vaillant
La numérologie créative, comme outil de connaissance de soi, est une approche symbolique vraiment riche, qui met en lumière ressources, potentiels, croyances et notamment certains blocages associés au manque de confiance ou au sentiment d’illégitimité.
Pourquoi est-il parfois si difficile de dire non ?
Dire NON semble simple. Et pourtant…
Pour certains, un « non » déclenche immédiatement :
- un sentiment de culpabilité
- une peur de décevoir ou du rejet
- une peur du conflit
- une crainte de ne plus être aimé(e)
- un besoin de se justifier
On finit alors par accepter, encore, et encore.
Jusqu’à ne plus savoir ce que l’on voulait réellement.
Or poser une limite saine n’est pas rejeter l’autre. C’est reconnaître sa propre existence et s’offrir de l’amour et du respect.
Un « non » peut être une manière de dire : « Je prends en compte ce qui est juste pour moi »
Et cela constitue une étape essentielle de l’amour de soi et de l’affirmation de soi.
Confiance en soi et relations : apprendre à ne plus s’abandonner soi-même
La manière dont nous nous positionnons dans nos relations en dit souvent long sur notre sécurité intérieure.
Lorsque nous doutons de notre valeur, nous pouvons chercher à nous sentir indispensable.
Alors, on donne beaucoup, on s’adapte, on évite un maximum les conflits, on cherche à être choisi(e)
Ou, au contraire, on se protège en s’éloignant dès que la relation devient trop intime ou qu’elle demande de l’engagement relationnel.
Les styles d’attachement peuvent notamment influencer notre manière d’aimer, de communiquer, de rechercher la sécurité ou de réagir à la peur de l’abandon ou du rejet.
Vous pouvez approfondir cette question avec l’article Intelligence émotionnelle et relations : comment le style d’attachement influence nos comportements.
Et lorsqu’un même scénario semble se répéter de relation en relation, il peut être intéressant d’explorer le thème : Pourquoi je répète toujours les mêmes schémas amoureux ?
Le vrai changement commence quand on cesse de se quitter soi-même
Il existe une forme de perte de soi particulièrement silencieuse. Elle ne ressemble pas forcément à une crise.
Elle peut simplement se manifester par :
- « Je ne sais plus ce que je veux, ce que j’aime »
- « Je fais toujours passer les autres avant moi »
- « Je ne sais plus ce qui me fait plaisir »
- « J’ai besoin que l’on me dise que j’ai raison »
- « Je ne sais pas prendre une décision seul(e) »
- « Je n’ai pas vraiment d’opinion, je suis le mouvement »
Dans ces moments-là, retrouver confiance en soi peut commencer non pas par une grande transformation, mais par une reconnexion très simple :
- Qu’est-ce que je ressens dans mon corps ?
- De quoi ai-je besoin ?
- Qu’est-ce qui est important pour moi ?
- Pour quoi ai-je de l’élan ?
- Comment être fidèle à ce que je suis aujourd’hui ?
Comment retrouver confiance en soi durablement ?
Il ne s’agit pas de répéter des affirmations positives devant un miroir en espérant que le doute disparaisse.
La confiance se nourrit surtout d’une écoute profonde intérieure couplée à des expériences nouvelles.
1. Observer son dialogue intérieur
Commencez à écouter la manière dont vous vous parlez
Remarquez les pensées – phrases automatiques – suggérées par votre mental auxquelles vous adhérez :
- « Je suis nul(le) »
- « Je ne vais pas y arriver »
- « Je ne suis pas capable »
- « Les autres sont meilleurs que moi »
- « Je vais forcément décevoir »
Ne cherchez pas à les supprimer, commencez par les voir, en prendre conscience.
Ce qui devient conscient peut progressivement cesser de vous diriger automatiquement.
2. Distinguer les faits de l’interprétation
Exemple :
Fait : mon responsable a demandé que je reprenne mon dossier.
Interprétation : je suis mauvais(e), il pense que je suis incapable.
Le cerveau transforme parfois rapidement une information en jugement sur notre valeur.
Apprendre à distinguer les deux permet de retrouver de l’espace intérieur.
3. Réhabiliter le droit à l’erreur
Vous n’avez pas besoin d’être certain(e) de réussir pour commencer.
Vous pouvez apprendre, tester, essayer, modifier, recommencer… Commencez par un premier pas et mettez vous en marche.
La confiance grandit rarement avant l’action.
Elle se construit souvent à travers l’action.
4. Tenir de petites promesses envers soi-même
Si vous vous dites : « Demain, je prends 30 mn pour moi. »
Faites-le vraiment.
Si vous dites : « Je vais enfin poser mes limites avec telle personne »
Commencez par une petite limite.
Chaque fois que vous vous respectez, vous envoyez à votre système intérieur un message essentiel : « Je peux compter sur moi. »
5. Apprendre à écouter son ressenti
La confiance en soi passe surtout par le corps.
- Une contraction, crispation
- Une ouverture
- Une tension
- Un élan du coeur
- Un soulagement ou un relachement
Sans prendre chaque sensation comme une vérité absolue, il est possible de retrouver une écoute plus fine de ce qui se passe en soi. C’est par le corps que nous recevons l’information la plus essentielle.
6. Accepter de déplaire / décevoir
C’est probablement l’une des étapes les plus difficiles.
- Vous pouvez être une personne profondément aimante et décevoir quelqu’un.
- Vous pouvez être respectueux(se) et dire non.
- Vous pouvez être généreux(se) sans être disponible en permanence.
- Vous pouvez être authentique sans être compris(e) de tout le monde.
La confiance en soi s’installe durablement comme un socle intérieur solide lorsque l’on accepte que notre valeur ne dépende pas de l’approbation universelle.
7. Choisir depuis son axe intérieur
Avant de passer à l’action, posez vous intérieurement cette question :
« Si je n’avais peur de décevoir personne, qu’est-ce que je choisirais ? »
Respirez profondément, plusieurs fois INSPIR / EXPIRE sur 4 temps :
« Qu’est-ce qui, dans ce choix, est réellement juste pour moi aujourd’hui ? »
Attendez la réponse intérieure, comme si vous étiez un pendule : un mouvement qui dit OUI ou un mouvement qui dit NON ?
Il ne s’agit pas de devenir égoïste ou égocentré mais de retrouver son propre point de référence : sa SOUVERAINTE.
La confiance en soi n’est pas l’absence de peur
C’est peut-être la croyance la plus importante à déconstruire.
On imagine parfois qu’une personne qui a confiance en elle est quelqu’un qui avance sans peur.
C’est rarement aussi simple.
Il s’agit plutôt d’avancer « avec la peur sous le bras ».
La confiance n’est donc pas une armure.
Elle est une relation intérieure.
Et si la véritable confiance consistait à pouvoir compter sur soi ?
Au fond, retrouver confiance en soi ne consiste pas à devenir plus fort, plus performant.
Ni à ne plus jamais douter.
C’est apprendre :
- A écouter ses ressentis : perceptions sensorielles et extra-sensorielles.
- À reconnaître ses besoins.
- À accueillir ses émotions.
- À entendre ses limites.
- À respecter ses valeurs.
- À agir à partir de l’élan du cœur
- À accepter d’échouer et recommencer.
- Et surtout à ne plus avoir besoin de s’abandonner pour être aimé, accepté ou reconnu.
C’est peut-être cela, finalement, devenir son propre point d’appui, son pillier intérieur.
Quand un accompagnement peut-il aider à retrouver confiance en soi ?
Il arrive que nous comprenions intellectuellement ce qui se passe sans réussir à modifier réellement notre manière de fonctionner.
- Nous savons qu’il faudrait dire non.
- Nous savons qu’il faudrait arrêter de nous comparer.
- Nous savons que nous cherchons trop l’approbation.
- Nous savons que cette relation ne nous nourrit plus
- Nous savons que nous nous dévalorisons ou laissons dévalorise…
Et pourtant, au moment de passer à l’action, les réflexes automatiques du programme qui a été appris, reprennent le dessus.
C’est précisément là qu’un espace d’accompagnement peut devenir précieux.
L’approche intégrative, douce alliance d’outils thérapeutiques et de coaching de vie, proposée par Anaïck Vaillant à son cabinet de Rezé (44) près de Nantes, ou à distance, vise notamment à mettre en lumière les croyances, fonctionnements et blocages qui empêchent de vivre avec davantage de liberté et de confiance en soi.
L’accompagnement associe exploration intérieure, écoute émotionnelle et corporelle et mise en mouvement concrète. Il demande un engagement sincère mais ne nécessite pas des années de « travail sur soi » puisqu’il repose sur une approche novatrice et moderne qui vise l’autonomie.
Et si retrouver confiance en soi ne consistait pas à devenir quelqu’un d’autre, mais à revenir à celui ou celle que vous êtes profondément, véritablement ?
Si vous traversez une période de doute, de transition, de perte de repères ou si vous avez simplement le sentiment de ne plus savoir comment vous positionner dans votre vie, contactez Anaïck Vaillant – Révélatrice du Soi expérimentée et diplômée – qui saura vous accompagner dans ce chemin de retour à vous-même.
Questions fréquentes sur la confiance en soi
– Quelle est la différence entre confiance en soi et estime de soi ?
L’estime de soi concerne principalement la valeur que l’on s’accorde. La confiance en soi concerne davantage le sentiment de pouvoir agir, expérimenter et faire face aux situations. Les deux sont étroitement liées.
– Pourquoi est-ce que je manque autant de confiance en moi ?
Le manque de confiance peut être lié à de nombreux facteurs : histoire personnelle, expériences d’échec, critiques répétées, comparaison, perfectionnisme, peur du jugement, relations insécurisantes ou croyances négatives sur soi.
– Comment retrouver confiance en soi rapidement ?
Il n’existe pas nécessairement de méthode instantanée et durable. La confiance se reconstruit généralement à travers de petites expériences concrètes : écouter ses besoins, respecter ses limites, agir malgré une part de peur, reconnaître ses réussites et apprendre de ses erreurs. Offrir un regard neuf et bienveillant sur son histoire est déjà une première étape indispensable.
– Pourquoi ai-je toujours besoin de l’approbation des autres ?
Lorsque notre sentiment de valeur dépend fortement du regard extérieur, l’approbation peut devenir une forme de sécurité. Le travail consiste progressivement à développer une validation intérieure plus stable.
– Peut-on avoir confiance en soi tout en étant hypersensible ?
Oui. L’hypersensibilité n’empêche pas la confiance en soi. Elle peut cependant rendre certaines expériences émotionnelles plus intenses et favoriser la suradaptation ou le doute chez certaines personnes.
– Comment apprendre à dire non sans culpabiliser ?
Dire non devient plus facile lorsque l’on reconnaît que poser une limite n’est pas nécessairement rejeter l’autre. Il s’agit de reconnaître ses propres besoins et de les exprimer avec respect. Dire non à l’autre pour se dire Oui à soi-même.
– Peut-on retrouver confiance en soi après une période difficile ?
Oui. Une période bousculante, d’épuisement, de séparation ou de transition peut fragiliser la confiance. Elle peut aussi devenir une vraie occasion de reconstruire une relation à soi plus consciente, stable et plus solide.
À retenir
La confiance en soi ne consiste pas à ne plus douter.
Elle consiste à savoir que, même dans le doute, vous pouvez continuer à vous écouter, à apprendre, à choisir et à avancer.
Vous n’avez pas besoin de devenir quelqu’un de plus sûr de lui.
Vous pouvez commencer par devenir plus fidèle à vous-même.
Et peut-être découvrir, peu à peu, que la sécurité que vous cherchiez depuis longtemps dans le regard des autres, prend en réalité racine à l’intérieur de vous.
Ne cherchez pas à devenir quelqu’un – cherchez à revenir à qui vous êtes par Nature.
Tout se passe en soi – cela nécessite un changement de regard et une priorité donnée à soi et non aux autres.
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