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Vie conjugale

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La présence ne se crispe t’elle pas sous l’envie de comprendre ?

Il est très précieux d’avoir l’envie d’écouter, d’être un(e) partenaire attentif.ve, concerné(e), aimant(e).

Mais parfois, cette belle intention se transforme en tyrannie. Elle devient trop – trop présente – trop pressante – trop sur le qui-vive – trop en alerte émotionnelle.

Et au lieu de nourrir le lien, elle finit par l’étouffer.

Avez-vous déjà senti que, malgré votre écoute sincère, l’autre se referme de plus en plus ?
Qu’au lieu de créer de l’intimité, l’intérêt que vous portez à l’autre, les questions l’éloignent subtilement ?
Que dans votre désir d’être attentive, d’aider parfois, vous prenez sans le vouloir une place de thérapeute… au lieu de rester celle de partenaire ?

Dans les relations de couple conscientes, cette frontière est parfois floue. Et pourtant, essentielle.


Curiosité affectueuse ou intrusion déguisée ?

L’écoute véritable ne cherche pas à « savoir » – elle cherche à « être avec« .
La sur-analyse cherche à comprendre, anticiper, dénouer, prévenir. Elle veut tout capter, tout décrypter, souvent par peur.

Quelques signes de bascule entre écoute active et sur-analyse :

  • Vous posez des questions en chaîne sans laisser d’espace vide
  • Vous cherchez le « pourquoi » au lieu d’accueillir le « comment tu te sens »
  • Vous avez du mal à tolérer les silences ou les non-réponses
  • Vous interprétez en permanence ce que l’autre dit… ou ne dit pas
  • Vous ressentez une tension intérieure quand l’autre ne se livre pas comme vous l’espériez

Ce n’est pas un défaut. C’est une stratégie de contrôle. Une manière subtile de tenter de maîtriser l’insécurité relationnelle, la plupart du temps en lien avec la blessure de trahison.


Quand l’attention déclenche une réactivation inconsciente

Pour certains hommes, la sensation d’être trop écouté, trop observé, trop « ressenti » dans le lien amoureux peut réveiller un souvenir corporel ancien : celui d’une emprise maternelle douce mais envahissante. Une présence constante, saturante, presque affectivement étouffante, vécue dans l’enfance comme une impossibilité à exister par soi-même.

Dans le couple, cette mémoire peut se réactiver face à une partenaire attentionnée, très à l’écoute… mais peut-être trop, installée dans une posture qui peut être légèrement au-dessus, comme si elle savait mieux, sentait mieux, comprenait pour deux. Même si cette posture est bien souvent pleine de bonne volonté, elle peut être perçue, inconsciemment, comme une intrusion dans l’espace vital, une prise de pouvoir sur l’autre.

Et alors, sans comprendre pourquoi, l’homme se ferme, fuyant la parole, repoussant le dialogue, choisissant le repli plutôt que l’intéraction.

Ce n’est bien souvent pas de la mauvaise volonté, mais un mécanisme archaïque et automatique de protection.

Lorsque l’homme en prend conscience et qu’il est en mesure de l’exprimer à sa partenaire, le couple peut alors faire un pas de côté : non pas pour moins s’écouter, mais pour le faire autrement. En s’offrant plus d’espace, plus d’humilité, plus de respect de l’intégrité de chacun.

Et surtout, plus de conscience des vieux récits qui s’invitent dans le présent.


Quand la recherche de compréhension entrave l’intimité

À force de chercher à comprendre, on oublie d’aimer.

L’intimité ne se crée pas par la parole uniquement, elle naît dans les respirations communes, les regards silencieux, dans le fait de se sentir accueilli, sans devoir toujours s’expliquer.

Parfois, vouloir tout savoir de l’autre, c’est lui signifier qu’il n’est pas encore tout à fait compris tel qu’il est ou lui faire sentir qu’on n’arrive pas à lui faire entièrement confiance.

Et cela peut créer :

  • Un retrait émotionnel,
  • Un sentiment d’être sous surveillance affective,
  • Une confusion entre amour et analyse,
  • Une forme de pression à devoir tout livrer pour rassurer l’autre.

Pratiques pour développer une présence détendue

Et si l’amour consistait à simplement être là, sans agenda ni attente de dévoilement ?

Voici quelques pistes pour alléger la relation tout en restant proche et complice :

  • Pratique du silence conscient : S’offrir 5 mn côte à côte, sans échanger, juste respirer ensemble. La présence n’est alors plus liée au contenu.
  • Question unique et vraie : Plutôt que de creuser mille choses, poser une seule question sincère… puis écouter, vraiment, sans préparer sa réponse.
  • Demander le consentement affectif

Ex : Est-ce que tu es disponible pour que je te partage quelque chose de délicat ? ou, à l’inverse : As-tu envie d’en parler ou préfères-tu que je sois juste là, avec toi ?

  • Observer les élans d’analyse : Prendre conscience, sans se juger, chaque fois qu’on cherche à comprendre l’autre au lieu de juste l’écouter, et essayer de rester en silence.

Pourquoi ne pas faire appel à un(e) professionnel(le) de l’accompagnement ?

Thérapeute relationnelle et Coach de vie, Anaïck Vaillant vous offre un espace d’exploration sécurisant et sensible pour :

  • Apprendre à écouter activement, sans se perdre,
  • Se libérer de la posture de « psy » dans son couple,
  • Revenir à une présence authentique et puissante,
  • Redonner à l’intimité relationnelle sa simplicité et sa joie.

Les séances sont ouvertes aux couples comme aux démarches individuelles pour celles et ceux prêts à désactiver les schémas subtils qui empêchent d’aimer librement.

📍 En visio ou en présentiel à Rezé – Nantes sud.


Et si aimer rimait avec lâcher-prise ?

On croit parfois que comprendre l’autre, c’est l’aimer mieux.

Mais aimer, ce n’est pas décoder. C’est être là, sans s’imposer, sans forcer, sans guider.

C’est faire confiance à la relation, même quand l’autre est flou, silencieux, ou en retrait. C’est accueillir qu’il/elle ait ses zones d’ombre, ses peurs, ses lenteurs, ses silences.

Et c’est se demander, honnêtement :

Suis-je avec lui/elle… ou suis-je dans ma tentative de le/la réparer ?

C’est là que commence une autre qualité relationnelle, plus libre, plus vivante, plus vibrante.


Prenez rendez-vous ou contactez-la par mail : contact@anaick-vaillant.fr

Est-ce un silence sourd ou un silence qui en dit long ?

Dans le tumulte de la vie moderne, le silence des hommes intrigue, blesse parfois, questionne souvent. Ce silence, dans la sphère intime du couple, n’est pas toujours vide de sens. Il peut être un refuge, un cri étouffé, un repli archaïque… ou une quête inconsciente d’un espace intérieur encore inexploré.

Et si ce silence n’était pas une absence, mais un appel ?

L’accompagnement proposé par Anaïck Vaillant est nourri de la psychothérapie du lien et des travaux de G. Jung : Ce que l’homme tait n’est pas forcément ce qu’il ne veut pas dire, mais peut-être ce qu’il n’arrive pas encore formuler. L’absence du père, les injonctions au contrôle émotionnel, la peur de l’effondrement… façonnent un masculin en tension, parfois incapable d’habiter l’espace relationnel autrement que par la fuite ou le mutisme.

Et si nous apprenions à décrypter ces silences, au lieu de les combler ?


L’héritage inconscient : un masculin amputé

Carl G. Jung a ouvert la voie à une compréhension profonde des dynamiques psychiques, et notamment du processus d’individuation. Chaque être humain, homme ou femme, porte en lui une polarité masculine et féminine. Pour l’homme, intégrer son anima – cette part féminine intérieure – favorise le chemin vers la complétude. Mais ce chemin est semé d’embûches, surtout dans une société qui valorise encore l’action, la maîtrise et la performance.

Lorsqu’un homme reste enfermé dans le silence, ce n’est pas toujours par indifférence ou désintérêt. C’est souvent le signe qu’il n’a pas encore rencontré sa propre intériorité, qu’il n’a pas appris à nommer ce qu’il ressent, ni à s’autoriser la vulnérabilité.

Et derrière cela, bien souvent : l’absence symbolique ou réelle du père.

  • Père lointain, critique, instable, violent …
  • Père silencieux lui aussi, incapable de transmettre une parole fondatrice
  • Père idéalisé ou déchu, qui laisse l’homme face à lui-même, sans modèle d’incarnation solide

Sans transmission consciente du masculin, beaucoup d’hommes errent dans le lien sans savoir comment l’habiter pleinement.


Le silence comme tentative de régulation

Dans la dynamique de couple, ce silence masculin devient souvent un point de friction. Mais il n’est pas toujours un rejet de l’autre. Il peut être une tentative, maladroite mais sincère, de retrouver de l’espace. L’homme se tait ou fuit pour :

  • Éviter le conflit qu’il ne sait pas contenir,
  • Récupérer une énergie intérieure dispersée,
  • Ne pas blesser l’autre avec une parole qu’il sent encore brute,
  • Se reconnecter à lui-même, sans en avoir les mots.

Ce silence peut devenir toxique s’il s’installe durablement. Il crée de la distance, de l’incompréhension, parfois un épuisement affectif chez la partenaire (dans le cadre d’une relation hétérosexuelle). Mais à la racine, il y a bien souvent un homme qui ne sait pas encore être présent autrement.


Couple et processus d’individuation : deux chemins croisés

C. G. Jung nous invite à comprendre que la relation de couple est un puissant miroir du Soi. Le lien amoureux réactive les blessures d’enfance, confronte aux ombres, révèle les projections. Pour l’homme, cette confrontation est parfois vécue comme une mise en échec. Plutôt que de s’exposer à la critique ou à la remise en question, il se retire.

Mais c’est justement là que le chemin commence.

  • Se confronter à « l’anima », c’est accepter l’émotion, la réceptivité, l’écoute,
  • Reconnaître son ombre, c’est cesser d’accuser l’autre de ses propres zones aveugles,
  • Oser la parole, c’est sortir de la loyauté au silence masculin transmis de génération en génération.

Le couple devient alors un espace de transformation, à condition que chacun s’engage à revenir vers soi sans accuser l’autre.


Thérapie du lien : un soutien au masculin en mutation

C’est là que l’accompagnement proposé par Anaïck Vaillant prend tout son sens. Dans un cadre sécurisant, non jugeant et profondément respectueux des rythmes de chacun, il devient possible de :

  • Mettre en mots ce qui n’a jamais été dit,
  • Explorer les loyautés inconscientes à l’histoire familiale,
  • Retrouver de la souveraineté intérieure,
  • Apprendre à rencontrer ses émotions, libérer celles cristallisées dans le corps
  • Reconnecter l’homme à son cœur, sans l’humilier ni le forcer.

Ce travail peut se faire en individuel lorsque l’homme est prêt à faire une démarche personnelle ou en thérapie de couple, pour redonner au lien son pouvoir d’évolution mutuelle.


Masculin blessé, masculin en chemin

Les nouvelles générations d’hommes parlent de plus en plus de fatigue émotionnelle, de surcharge mentale, de quête de sens. Ils ne veulent plus « faire semblant ». Ils aspirent à un masculin plus doux, plus vrai, plus aligné. Mais ils manquent souvent de repères. Et dans « repère », il y a le mot « père ».

Le silence est souffrant pour eux également et n’est souvent plus tenable. Il est alors temps de créer des espaces où l’homme peut enfin se dévoiler en sécurité, s’ouvrir, dire, comprendre et se libérer.

De plus en plus de « groupes de parole pour les hommes » voient le jour et cela contribue grandement, en complément du travail individuel, à leur redonner confiance et à créer une nouvelle forme de masculinité.


Naissance de l’homme nouveau : un masculin qui ose se dire

Ce n’est pas la parole performative qui est attendue, c’est une parole vraie, fragile parfois, mais incarnée. Ce n’est pas la perfection qui est demandée, mais une présence, à Soi et à l’autre.

Quand l’homme cesse de fuir son monde intérieur, il devient alors capable d’habiter le lien affectif. Il ne cherche plus un espace pour s’éloigner, mais un lieu pour être.

Et si ce silence était une invitation ? Non pas à le rompre brusquement, mais à l’habiter différemment.

Pour entamer ce chemin de reconnexion, contactez Anaïck Vaillant, Révélatrice du Soi, elle accompagne les hommes, les femmes et les couples vers un lien plus conscient, plus vrai, plus vivant.

👉 Pour prendre rendez-vous

Faites du silence un tremplin, pas une frontière.

Quand le lien s’effrite… est ce que le véritable couple ne serait pas en train d’émerger finalement ?

Il y a ce moment, que peu osent nommer : celui où le vernis craque. Où l’évidence du lien se trouble. Le désir vacille. L’autre n’est plus tout à fait celui ou celle qu’on avait idéalisé.

Ce moment ne signe pas toujours la fin du couple. Parfois, il marque son véritable début.

Parce que ce n’est pas l’amour qui manque. C’est la conscience, la maturité du lien, le discernement sur soi et l’autre.

Et si c’était justement dans ces phases d’ébranlement que l’on pouvait passer du couple-idéalisé au couple-vivant ?

La crise que votre couple traverse n’est pas un échec : c’est peut-être juste un appel, un éveil ? Celui de déconstruire ce qui n’était pas fondé sur le vrai, le sincère, pour enfin poser les bases d’une relation d’amour consciente, éclairée, authentique.


L’éveil du couple : quand la « crise » devient « passage initiatique »

Ce qu’on appelle communément « crise de couple » est souvent le point d’émergence de besoins longtemps tus, d’envies enfouies et de douleurs impossible à nommées jusqu’ici.

La crise est souvent l’expression de :

  • limites floues ou jamais posées,
  • une communication usée, trop mentale / déconnectée du cœur,
  • d’épreuves de vie individuelles (burn-out, reconversion, parentalité, deuils…) qui bousculent l’équilibre initial et transforment,
  • de loyautés inconscientes au modèle parental ou à la « norme sociale du couple »

Mais la bonne nouvelle, c’est que la crise ne signifie pas toujours la fin de l’histoire, elle contient également une ouverture. La possibilité de choisir un couple plus conscient, plus éclairé, plus aligné, plus libre.


Quand l’amour ne suffit pas : apprendre à être en lien

On croit souvent que l’amour suffit à faire durer le lien. Mais aimer ne garantit pas l’intimité, la compréhension ou la capacité à co-créer un quotidien nourrissant.

Ce qui fait la qualité d’un lien, c’est la façon dont chacun des partenaires s’y engage :

  • Suis-je à l’aise/ libre d’exprimer ma vérité sans peur (rejet /abandon/ humiliation) ?
  • Suis-je en capacité d’accueillir l’autre comme il/elle est, même quand ça me dérange ?
  • Réussissons-nous à revenir dans le lien après un conflit, plutôt que choisir le repli et d’accumuler les silences ?

Il ne s’agit plus de « tenir bon » ou de « faire des compromis », mais bien de faire place à un lien plus sincère et authentique.

Un couple conscient est un espace où chacun peut :

  • faire ses choix, évoluer sans devoir renoncer au lien,
  • exprimer ses besoins sans les imposer à l’autre,
  • se dire sans se blesser volontairement,
  • mettre à jour régulièrement les bases / accords sur les besoins relationnels, au fil des étapes de vie

La crise comme invitation à un nouveau contrat d’âme

La relation de couple peut être vu comme un « contrat » entre 2 âmes dont aucune ne pourrait prédire la durée. Parfois, ce contrat devra être réécrit, réinventé ensemble, non pour retrouver une forme de « comme avant », mais, au contraire, pour rencontrer ce qui est juste pour chacun maintenant.

Et si la véritable intimité commençait là : dans cette disponibilité à s’ouvrir, à exprimer sa vérité, à s’écouter de nouveau, à ajuster l’engagement ?


Et si vous choisissiez de prendre un moment de vérité ?

Anaïck Vaillant, coach de vie et psycho-praticienne, accompagne les couples (et les individus en lien) à travers des séances profondes, incarnées, sensibles.

  • En vue de transformer la « crise » en « passage »,
  • Pour restaurer la sécurité émotionnelle dans le lien,
  • Afin d’écouter ce que le corps exprime quand les mots manquent,
  • Et pour faire émerger un lien plus libre, plus aligné, plus vivant.

Prenez rendez-vous pour une première rencontre, en ligne ou en présentiel à Rezé ( Nantes sud).


Ce n’est pas la fin… plutôt un nouveau commencement

Et si le vrai couple commençait là, au bord du doute ? Quand tout s’effondre… et que l’on choisit de reconstruire. À partir du vrai. À partir de soi.

Il ne s’agit pas de sauver un couple. Il s’agit de retrouver deux êtres, dans leur vérité, leur puissance, leur liberté.

Osez cette réinvention. Pour un couple qui respire, qui vibre, qui choisit.

Et s’il y avait un « nous » à découvrir… après l’illusion d’effondrement ?

Et si vous sortiez des rôles figés pour retrouver l’élan du lien ?

Nous avons tous grandi avec des représentations implicites du couple, de l’homme et de la femme, du masculin et du féminin. Ces représentations, souvent héritées du système patriarcal, de notre histoire familiale, culturelle ou religieuse, modèlent nos attentes, nos comportements, nos conflits. Et s’il était temps de les remettre en question ?

Quand le principe « masculin » devient dureté, hyper-contrôle ou déconnexion émotionnelle. Quand le principe « féminin » se fige en sur-adaptation, en sacrifice, en attentes silencieuses. Le lien se déséquilibre.

Et si le couple devenait un espace privilégié et sacré de reliance, d’unité et de fluidité, entre ces deux polarités complémentaires ?

Et si plutôt que de les opposer, on choisissait de les faire danser ensemble ?


Comprendre les polarités en soi et dans le lien

Le masculin et le féminin ne sont pas des genres, mais des énergies. Dans la tradition Taoiste chinoise, on évoque le Yin-Yang comme un principe représentant la dynamique du Monde, qui transcende la dualité occidentale, transformant le duel en danse. Ces énergies coexistent en chacun de nous, indépendamment de notre sexe biologique.

  • Le principe masculin (yang) symbole de structure, d’action, d’ancrage, de clarté, de protection.
  • Le principe féminin (yin) symbole d’accueil, d’intuition, de ressenti, de fluidité, d’ouverture.

Quand ces polarités sont déséquilibrées en nous, cela crée des tensions internes qui se répercutent dans la relation de couple :

  • Hyper-masculin : rigidité, exigence, manque d’écoute, agressivité
  • Hyper-féminin : effacement, sur-émotivité, passivité

Il ne s’agit pas de « corriger » l’un ou l’autre mais d’apprendre à les faire cohabiter consciemment.


Le couple : miroir et laboratoire des archétypes

Dans une relation intime, chacun projette ses polarités inconscientes sur l’autre. C’est ce que Carl G.Jung appelait l’ombre et les archétypes (l’anima et l’animus).

  • Elle attend qu’il la comprenne, lise dans ses pensées, sans parler
  • Il attend qu’elle le rassure sans condition
  • L’un joue le sauveur, l’autre la victime
  • Ou encore, chacun endosse un rôle parental…

Ces dynamiques sont naturelles, mais peuvent être pacifiées si elles sont mises en lumière. Le couple devient alors un espace alchimique plutôt que de reproduction des schémas dysfonctionnels.


Pratiques corporelles pour réconcilier les polarités

Le corps est un accélérateur de transformation. Travailler sur les polarités ne se fait pas seulement dans la tête (psychisme), mais en prenant conscience des sensations, dans la posture, dans le mouvement.

Quelques pratiques inspirantes :

  • Mouvements dédiés à l’énergie féminine : danse intuitive, chant, auto-massage, respiration
  • Ancrage du masculin : marche consciente, yoga, pranayama
  • Exploration en duo : l’un guide, l’autre suit, puis inverser – Observer ce que cela crée en termes de sensations corporelles.

Ces exercices dévoilent souvent des besoins profonds : être soutenu, être accueilli, être vu. Le lien se réhumanise alors.


Rituels symboliques pour le couple

Parfois, il suffit d’un moment vrai, d’un acte symbolique pour reposer les fondations du lien. Quelques propositions :

  • Écrire une lettre à son partenaire, depuis sa polarité blessée (féminin ou masculin).
  • Organiser un « date » (rendez-vous) où chacun exprime ses besoins sans être interrompu (face à face).
  • Co créer un « autel du couple » avec un objet représentant chaque polarité
  • Choisir un rituel de passage : feu, eau, parole, silence

Ces gestes ou rituels symboliques redonnent bien souvent du souffle à l’union. Ils remettent de la conscience dans le quotidien en offrant une forme de complicité relationnelle.


Une nouvelle écoute plus active émerge

Partout, des couples cherchent autre chose : moins de perfection, plus de vécu, de naturel, d’authentique. Moins de théorie, plus d’ancrage. Les accompagnements sensibles, holistiques et incarnés prennent le relais des modèles psychologiques classiques.

C’est dans cet esprit qu’Anaïck Vaillant, thérapeute de couple en chemin de conscience, propose un espace unique d’écoute, où le corps, les mots, les symboles et les émotions ont toute leur place.


Faire le choix d’un accompagnement sensible avec une vision spirituelle

Anaïck Vaillant, Révélatrice du Soi, accompagne les couples vers un lien plus conscient, plus aligné, plus incarné. En s’appuyant sur les archétypes, les mémoires trans-générationnelles, le corps et la parole véritable, elle ouvre un espace où chacun peut retrouver sa place, son axe, sa liberté d’être et sa vérité.

  • Consultations au cabinet de Rezé – Nantes sud ou en visio.

Pour cesser la division, la lutte de pouvoir de l’ego et initier la danse de la relation.


Pour que le couple puisse unir le masculin et le féminin

Le couple n’est pas un espace figé. Il est mouvement, rythme, respiration (inspir/expir). Quand enfin les polarités cessent de s’opposer, elles peuvent alors s’équilibrer.

Et dans cette danse, chacun redevient complet, entier, libre, et capable d’aimer un autre être humain sans se perdre.

Initiez dès maintenant cette nouvelle forme « d’union sacrée ». Prenez contact avec Anaïck Vaillant via son site ou par mail : contact@anaick-vaillant.fr

Le lien, comme toute danse, commence par un premier pas.

Une autre façon d’être ensemble est possible

Aimer n’est pas se fondre dans l’autre. Et pourtant, combien de fois confond-on l’amour avec la fusion, l’élan avec la dépendance, la proximité avec la perte de soi ?

Derrière le mot « amour », il y a souvent des peurs : peur d’être abandonné, peur de ne pas être aimé tel que l’on est, peur de perdre l’autre si l’on affirme trop sa vérité. Alors, on s’ajuste, on se sur-adapte, on se tait. Et peu à peu, c’est soi que l’on abandonne.

Mais il existe une autre voie, celle du lien conscient. Celle qui relie sans enfermer. Celle qui permet à chacun de rester entier au sein de la relation de couple.


Ce que la fusion vient souvent cacher

Dans les couples fusionnels, il y a parfois :

  • Une peur profonde de la solitude
  • Une croyance que l’amour véritable implique de tout partager
  • Une idéalisation de la complémentarité
  • Une difficulté à poser des limites saines
  • Un oubli progressif de soi

Quand deux partenaires amoureux fonctionnent ainsi, l’équilibre n’est plus : l’un porte, l’autre s’efface. Ou bien chacun attend de l’autre ce qu’il n’ose pas s’offrir lui-même.

La fusion n’est pas l’Amour. C’est une forme de protection inconsciente contre le sentiment d’insécurité.


La peur d’être Soi : au cœur des schémas affectifs

Ce qui empêche souvent d’être libre dans le lien, c’est la mémoire bien ancrée d’une blessure très ancienne :

  • L’enfant en nous qui ne s’est senti aimé que sous conditions : être sage, doux, gentil, conforme aux attentes de ses parents ou figures parentales d’éducation,
  • L’adolescent qui s’est senti exclu ou invalidé lorsqu’il à osé exprimer son avis ou s’est opposé,
  • L’adulte qui rejoue, sans s’en rendre compte, cet amour conditionnel dans les relations amoureuses.

Le couple devient alors aisément un terrain de répétition du schéma appris et bien souvent dysfonctionnel. Il se transforme en champ de bataille invisible où chaque partenaire cherche à être reconnu, validé, accueilli… mais dans l’incapcité de s’accueillir pleinement lui-même.

Le travail d’accompagnement que propose Anaïck Vaillant, Coach de vie et thérapeute de couple, vient justement déposer de la clarté sur ces mécanismes, qui sont la plupart du temps, inconscients. Il est alors possible pour chacun de reprendre la responsabilité de son propre espace intérieur.


Vers un couple libre : les repères d’un lien vivant

Un couple conscient et « secure » repose sur quelques piliers essentiels :

  • L’espace de chacun respecté : besoins, rythmes, envies, activités, relations
  • La parole vraie : exprimer sans reprocher ou accuser, faire des demandes et non exiger, poser des limites claires sans menacer (chantage)
  • La co-responsabilité du lien : ce n’est ni à l’u, ni à l’autre, de porter le couple, mais à chacun de s’y engager totalement
  • La reconnaissance des schémas affectifs blessés: plutôt que de blâmer l’autre, comprendre d’où vient sa réaction (enfant intérieur)
  • La nécessaire évolution : accepter que le couple évolue, change, que chacun se transforme avec la possibilité de ne plus souhaiter aller dans la même direction.

Une nouvelle forme de relation amoureuse en émergence

De plus en plus de couples ressentent le besoin de sortir des modèles figés du passé (du patriarcat). Ils n’ont plus envie de jouer « au couple modèle » mais au contraire, ils sont en recherche d’un lien vrai et authentique.

Ce mouvement se ressent grandement dans les demandes d’accompagnement actuelles :

  • Davantage de couples en début de relation, souhaitant poser des bases saines,
  • Plus de demandes de couples « jeunes » (tranche d’âge 20 – 30 ans)
  • Mais aussi des partenaires de longue date, désireux de se réinventer,
  • Et principalement des individus en quête d’une manière d’aimer plus respectueuse et alignée

Cette évolution de la relation conjugale est une véritable chance : elle sert de catalyseur, permettant de transformer l’amour dans le couple en un chemin d’éveil.


Et si vous choisissiez un accompagnement du lien vivant ?

Anaïck Vaillant propose un accompagnement sur mesure pour les couples en transition, en relation d’âmes, en quête de sens ou en désir d’évolution.

Son approche, sensible et profonde, vous aide à :

  • Nommer ce qui bloque sans crainte,
  • Entendre l’autre sans se perdre,
  • Recontacter le désir authentique,
  • Créer une relation plus fluide, plus libre, plus ancrée.

Les séances de couple sont en duo exclusivement, en présentiel au cabinet de Rezé ou en visio. Après quelques séances, si une demande individuelle émerge et que le couple consent à ce que l’un (ou les deux) des partenaires entament un accompagnement individuel avec Anaïck, la démarche peut alors évoluer dans ce sens. C’est toujours décidé en conscience et consenti par chacun.


Aimer véritablement en étant complètement soi

Le vrai amour commence là : quand chacun peut rester entier, debout, vivant aux côtés de l’autre. Sans peur. Sans masque. Sans fusion.

Le couple n’est pas la réunion de deux moitiés d’êtres. Il est la danse de deux entièretés.

Et si vous aussi, vous choisissiez d’aimer autrement, d’aimer sainement, dès maintenant ?

Prenez rendez-vous avec Anaïck Vaillant pour explorer ensemble un nouveau territoire du lien. Un lien libre, vivant, engagé.

C’est un premier pas qui peut tout changer !

L’illusion estivale du lien apaisé…

Les vacances approchent. Et avec elles, cette envie profonde de repos, de légèreté… et souvent d’harmonie retrouvée dans le couple. On se dit que le soleil, les grasses matinées, le temps libéré vont tout réparer. Et parfois, c’est vrai. Mais ce n’est malheureusement bien souvent qu’une illusion.

Sous le sable chaud, il reste des tensions en suspens, des blessures non dites, des gestes absents. Le couple, lorsqu’il devient un refuge tiède ou une zone neutre, s’éloigne de sa nature vivante. Il ne s’agit plus alors d’aimer, mais de cohabiter « sans faire de vagues ».

Et si les vacances étaient justement l’occasion de faire autrement ? D’aller regarder, doucement mais lucidement, ce qui mérite d’être vu, entendu et ajusté ?


Le piège de l’été qui fait diversion

Pour de nombreux couples, les vacances s’appuient sur « l’extérieur » et sur les contingences familiales :

  • Enfants à occuper ou à surveiller,
  • Activités sociales ou sportives à enchaîner,
  • Excuses diverses pour repousser les vraies discussions,
  • Chaleur, fatigue, horaires décalés qui étouffent ou exacerbent les ressentis.

Mais derrière ces tentatives de « diversion » plus ou moins conscientes… que reste-t-il du lien profond, de la complicité, de la connexion ?

  • Les regards s’évitent-ils plus qu’ils ne se cherchent ?
  • Peut-on encore parler de soi, de l’autre, sans détour ?
  • Le silence est-il réellement paisible… ou chargé de tout ce qui est tu depuis longtemps ?

Et si l’été devenait une opportunité de conscience relationnelle ?

Loin d’être un décor propice à l’oubli, l’été pourrait devenir un espace de réajustement subtil, un retour à l’essentiel. Quelques pistes simples pour cela :

  • S’interroger : qui est mon/ma partenaire depuis la dernière fois que l’on s’est vraiment parlé ?
  • Créer de vrais temps d’écoute empathique, sans défendre son point de vue, juste pour écouter, être présent, entendre l’autre dans sa profondeur.
  • Oser nommer : les désirs, les envies mais aussi les peurs, les zones d’essoufflement, les questionnements.
  • Redonner de la place au corps, au plaisir, au lien vivant, à la sexualité sacrée.

La plupart du temps, le couple ne meurt pas du conflit. Il s’éteint dans la routine, le non-dit, les rancunes, l’effacement de soi.


La thérapie de couple : une ressource pour explorer d’autres voies que la rupture

Trop souvent, on consulte quand il est presque trop tard. Pourtant, la thérapie de couple peut être un espace de prévention, de mise à jour, de réalignement.

Elle permet notamment de :

  • Prendre conscience des schémas répétitifs (blessures d’enfance, loyautés familiales),
  • Clarifier ce que chacun vit, ressent, attend,
  • Identifier les polarités, les rôles figés ou inversés dans la relation,
  • Retrouver une confiance relationnelle et une sécurité émotionnelle,
  • Réapprendre à se parler… et à s’écouter avec authenticité.

Et surtout : ne pas attendre que tout explose pour s’occuper de ce lien si précieux.


L’été, miroir de vérités cachées

On observe très souvent une forte augmentation des demandes de thérapie de couple à la rentrée. L’été agirait il comme un déclencheur, un révélateur ?

  • Le ralentissement, le changement de rythme, fait émerger les tensions enfouies,
  • Le face-à-face peu présent dans l’année devient ici inévitable,
  • Les écarts de désirs, de rythme ou de vision deviennent bien plus visibles.

Et si, au lieu de subir ce moment, vous décidiez de l’anticiper en conscience ? Afin de ne pas arriver à l’automne avec une valise trop pleine de ce qui n’a pas été exprimé.


Une guidance vivante pour réinventer le lien

Et si vous profitiez de cette période de pause pour vous offrir un vrai espace de recentrage à deux ?

Anaïck Vaillant, thérapeute du couple et de l’alignement personnel, vous propose :

  • des séances sur mesure, en ligne ou en cabinet,
  • un cadre sécurisé et bienveillant pour déposer ce qui pèse,
  • une approche subtile, sensible et corporelle,
  • des clés concrètes pour mieux vous comprendre… et mieux vous aimer.

S’offrir un espace au lien, dès maintenant

Le couple n’a pas besoin de promesses de rentrée, ni d’attendre que “ça passe”. Il a besoin d’un lieu. D’un vrai lieu où déposer, ajuster, éclairer. Ce lieu peut être choisi dès maintenant.

Anaïck Vaillant vous propose un accompagnement relationnel sur mesure, pour vous aider à :

  • Retrouver une qualité de présence dans votre couple,
  • Traverser un passage délicat sans vous perdre,
  • Ou simplement faire un point, dans un cadre sécurisé, loin du tumulte quotidien.

Les séances sont possibles en visio ou en présentiel à Rezé (Nantes sud) et s’adaptent à votre rythme et à vos besoins.

Il suffit parfois d’une vraie rencontre pour remettre du souffle dans le lien.

Pour prendre rendez-vous ou poser vos questions

Combien il est nécessaire de comprendre cette blessure originelle pour la transcender et vivre enfin pleinement ?

La blessure de rejet est l’une des cinq blessures émotionnelles et psychologiques profondes et invisibles qui peut avoir un impact durable sur la vie d’un individu. Elles sont réveillées par des expériences traumatisantes (abus, pertes, violences) de la part de nos figures d’attachement (souvent les parents) et elles entachent le lien d’amour chez l’enfant. Tant qu’elles ne sont pas conscientisées et libérées, elles se réactivent tout au long de la vie dans les situations relationnelles et font souvent l’objet de consultations en thérapie ou coaching de vie.


Comprendre pour se libérer de la blessure de rejet

Ne pas se sentir digne d’amour, avoir le sentiment d’être exclu, ignoré, invisible ou être constamment sur la défensive dans ses relations ? Fuir dès qu’une relation devient trop intime, notamment avec un partenaire du sexe opposé ? Ces sensations ou comportements pourraient être le signe d’une blessure de rejet. Profondément enracinée dans l’enfance, cette blessure impacte l’estime de soi et la qualité des relations, notamment amoureuses.

Comment la reconnaître, la comprendre et surtout, s’en libérer ? Explorons ensemble cette blessure et les solutions pour la transcender.


Les origines de cette blessure

La blessure de rejet a pour fondement le droit d’exister

Elle a pour origine un traumatisme pendant la grossesse et est réveillée par le parent du même sexe (figure de réveil) – le personnage (notre parent) n’est pas responsable de la blessure, il met en place ce dont l’enfant a besoin pour s’observer et transcender ce sentiment de non reconnaissance.

Cette blessure est extrêmement souffrante puisque l’être ressent des angoisses profondes liées à son existence. Se sentant rejeté pour qui il est (ou certaines parts de lui), il ne remet pas en question les figures d’autorité qui le repoussent, mais c’est lui même, son existence propre qu’il rejette. Il rejette les plaisirs de la vie et les sensations corporelles, croyant ainsi qu’il plaira davantage à ceux qui l’entourent. Il a tendance à s’isoler, se couper des aspects matériels, manifestant de cette manière son refus d’accepter tout ce qui lui permettrait d’aimer son être.

Ce qui a est gravé chez l’enfant touche son identité, avec le sentiment de ne pas être digne, légitime, à la hauteur des défis qui lui sont confiés, ce qui le conduit une fois adulte à chercher la reconnaissance à tous prix (validation, encouragements, place, travail, renommée, statut, argent…) et à s’imposer des normes de réussite inatteignables (exigence).


Comment se manifeste la blessure de rejet ?

Face au sentiment d’insécurité ressenti par l’enfant qui n’a pas la maturité émotionnelle suffisante pour gérer ce qu’il ressent, l’ego met en place des mécanismes de défense, appelés aussi « masques » qui sont des stratégies de survie pour le protéger et lui éviter des troubles graves de la personnalité.

Il grandit avec ses masques de protection. En voici quelques signes chez l’adulte :

  • « Faux-self » : façade protectrice conforme aux attentes extérieures qui masque le « vrai self », créant un hyper contrôle de soi, une recherche de perfection (« driver » Sois-parfait), un état défensif ou adaptatif en société
  • Grande dépendance au regard de l’autre : recherche constante d’approbation et de validation extérieure, peur de déplaire, de décevoir, d’être jugé
  • Besoin de reconnaissance sociale ou au contraire recherche d’invisibilité
  • Fuite des émotions (état dissociatif) avec refuge dans l’analyse mentale (recherche de solution, relativisation, minimisation…)
  • Stratégies d’évitement ou d’isolement : des relations trop intimes (amicales ou amoureuses), de la communication (peur des conflits) … isolement ou « sauveur » ultra disponible pour les autres s’impliquant énormément dans le travail, les activités, la famille, le sport …
  • Difficultés à exprimer ses besoins : peur d’être blessant pour l’autre ou d’être rejeté s’il ose exprimer ses ressentis, envies ou besoins
  • Autocritique exacerbée : dévalorisation de soi, comparaison aux autres, sentiment d’être nul (non existant), déception de ce qu’il est
  • Comportements d’auto-sabotage notamment dans les relations qui impliquent une intimité relationnelle et émotionnelle
  • Sentiment de culpabilité avec des difficultés à se choisir, à se prioriser pour vivre pleinement l’amour

Qui dit besoin de reconnaissance de soi dit Acceptation. L’être qui souffre du rejet par manque d’accueil à son égard est en résistance avec la vie, avec ce qu’il est et refuse la plupart du temps de s’accorder l’amour auquel il a droit. Il fuit sa réalité, son existence et aura tendance à faire de même avec les situations de la vie, tant qu’il n’aura pas pris conscience de ce schéma.


La blessure de rejet dans la relation de couple

Dans la relation de couple, cette blessure crée des schémas toxiques : 

  • Une certaine distance relationnelle et émotionnelle vis à vis du partenaire 
  • Un besoin excessif de validation : attente constante d’attention et d’affection, attitude enfantine
  • Un évitement de la communication : peur des conflits, que l’autre s’éloigne (le rejette)
  • Des stratégies toxiques : longs silences, fermeture émotionnelle,  ghosting (interruption de la relation sans prévenir ni communiquer) , mensonges et gaslighting (déformation de l’information qui est une forme de manipulation mentale)  
  • Une difficulté à poser des limites : peur d’être mal considéré, de décevoir 
  • Une attirance pour des partenaires distants : renforcement inconscient de la blessure – moins de risque de s’attacher et de souffrir 
  • Un manque d’engagement relationnel et de présence à l’autre et ses émotions 

Comment guérir de la blessure de rejet ?

Heureusement, il est possible de s’en soulager voire de s’en libérer avec un travail personnel et des actions concrètes :

  • Prendre conscience de ses schémas : observer ses réactions face aux situations de rejet
  • Travailler sur l’estime de soi : pratiquer l’auto-compassion et l’affirmation de soi
  • Exprimer ses ressentis / émotions : oser dire ce que l’on ressent sans peur du jugement 
  • Reprogrammer son inconscient : utiliser des techniques comme l’EFT, la visualisation ou la méditation guidée.
  • Se faire accompagner : un coach de vie peut être un allié précieux dans ce cheminement.

En quoi le coaching de vie peut-il soulager ?

Un coaching de vie peut vous aider à :

  • Prendre conscience des blessures inconscientes et de leurs manifestations
  • Transformer les croyances limitantes que vous avez à propos de vous 
  • Mettre en place des actions concrètes pour transcender les stratégies / masques mis en place pour éviter de revivre le rejet
  • Apprendre à poser des limites saines dans vos relations
  • Vous détacher des peurs qui vous paralysent – agir et prendre votre place 
  • Apprendre à ressentir le corps, faciliter la libération émotionnelle  
  • Oser vous engager pleinement dans les relations intimes – apprendre à vous ouvrir, à faire confiance, à exprimer vos sentiments, envies, besoins.
  • Ouvrir la porte de votre cœur (chakra cœur) à votre propre existence pour faire la paix en vous-même et vous ouvrir authentiquement à l’amour

C’est bien souvent dans le cadre d’une thérapie de couple que cette blessure est conscientisée. En effet, si le/la partenaire a un fonctionnement en polarité inversée (blessure d’abandon), il/elle va exprimer son incompréhension face au fonctionnement « fuyant/évitant » de sa/son partenaire, la relation étant en miroir.

Article : la blessure d’abandon : dépendance affective


Choisir plutôt que souffrir ?

La blessure de rejet n’est pas une fatalité. En comprenant ses origines et en adoptant les bonnes stratégies, il est possible de s’en libérer et de retrouver une sérénité intérieure et une véritable connexion avec soi et les autres. Que ce soit par un travail d’introspection ou avec l’aide d’un coach de vie ou de couple, chaque étape vers la guérison est une avancée vers une vie plus épanouie et des relations plus authentiques. 

Prêt(e) à transformer votre vie ? Faites le premier pas aujourd’hui et osez vous libérer du poids du rejet ! Prenez contact avec Anaïck Vaillant – premier échange téléphonique de 15mn possible gratuitement puis séances à son cabinet de Rezé – Nantes ou en distanciel.

Impression que rien ne vous nourrit, vous rassasie ? Quête insatiable pour remplir ce vide intérieur ressenti puissamment et recherche vaine à l’extérieur, dans les relations, les situations et les objets ? Sentiment de « puits sans fond » qui n’est jamais rempli et d’insatisfaction constante ? Ces sensations et ces attitudes pourraient bien être le signe d’une blessure d’abandon.

La blessure d’abandon est l’une des cinq blessures de « l’âme » identifiées par la thérapeute Lise Bourbeau. Chacune des blessures est réveillée suite à des expériences traumatiques de la part de nos figures d’attachement, les parents la plupart du temps. Elles seront réactivées au long de la vie au travers des expériences vécues. Profondes et souvent inconscientes, elles impactent de nombreuses sphères de notre vie, notamment les relations amoureuses. D’où vient la blessure d’abandon ? Comment se manifeste-t-elle ? Et surtout, comment la traverser ? Cet article vous apporte des réponses concrètes ainsi que des pistes de solutions, notamment à travers du coaching de vie.

1. Comprendre pour se libérer de la blessure d’abandon

Ressentir fortement l’absence parce que l’être se sent déconnecté de son Essence

Alors que votre plus grand désir est de renouer profondément avec le sentiment de Plénitude intérieure et de trouver le bonheur en vous-même, c’est la tendance à nourrir les sensations de manque et à vous sentir insuffisant, incomplet qui prévaut. Ces pensées provoquent une sensation d’accablement face aux défis qui se présentent à vous.

Explorons ensemble cette blessure d’abandon, ses origines, ses manifestations et les solutions pour la transcender afin de redevenir libre d’être Soi.

2. Origines de la blessure d’abandon

La blessure d’abandon a pour fondement le manque, l’impression d’un besoin permanent de quelqu’un ou de quelque chose pour être satisfait.

Elle tire son origine d’une situation traumatique majeure (entre O et 3 ans) et qui s’est réveillée au contact du parent du sexe opposé. C’est lui qui a pour rôle d’aider l’enfant à accueillir l’amour des autres. L’abandon n’a pas besoin d’être définitif ou réel pour être activé, les longs silences, l’absence de regard de ce parent au moment où le jeune enfant réclame son attention est suffisante pour activer les filtres de perception qui provoquent une forte insécurité affective.

L’enfant sera alors en constante quête du soutien de ce parent mais ses filtres, sa manière de percevoir le Monde qui l’entoure, l’empêchent de voir ce que ce parent lui offre, mettant en exergue, uniquement, ses manquements. L’enfant ressent donc beaucoup de tristesse et développe petit à petit le sentiment de ne pas pouvoir exister seul, par lui-même, sans ce soutien. Il associe l’amour à l’incertitude, la proximité à la menace d’un éloignement. Et comme il se construit avec l’idée qu’il ne mérite pas d’avoir d’attention, lorsqu’il a besoin d’aide, il va plutôt choisir de s’isoler.

A l’âge adulte, ses relations avec les personnes du sexe opposé seront teintées par le filtre de l’abandon ce qui provoquera une difficulté à s’ouvrir à l’autre et à faire confiance. Il recherchera inconsciemment de la compagnie pour obtenir de l’attention et parvenir, en vain, à remplir ce vide qu’il ressent profondément. Pourtant, malgré cette compagnie, il se sentira toujours seul, vide, incompris. Et quand il fera l’expérience du refus ou des désistements, ce sera vécu comme un abandon de plus.

C’est cette profonde « tristesse originelle » que l’être aspire à transcender pour gouter à la plénitude, la complétude, c’est la voie de la guérison.

3. La blessure d’abandon : Les protections de l’ego

Pour éviter de faire face à ce sentiment d’abandon, l’ego « va alors développer des stratégies de protection qui deviendront, au fil du temps, symptomatiques et souffrantes dans la vie de l’individu, en voici quelques signes :

  • La dépendance affective ( soif d’attention et d’amour intense – manque d’autonomie)
  • Recherche désespérée de soutien émotionnel chez l’autre
  • Tendance aux addictions et aux compensations auto-destructrices (nourriture, alcool, drogue, sexe, jeux vidéos) destinés à combler le vide intérieur
  • Difficultés à ressentir pleinement les sensations, émotions – « corps = souffrance »
  • Manque d’estime de soi : sentiment d’être insuffisante ou de ne pas mériter l’amour
  • Tendance à la soumission (enfant victime) – « j’accepte « des miettes » dans les relations » ou je m’oublie
  • Difficultés à poser des limites et à exprimer ses besoins
  • Sentiment de ne jamais pouvoir s’accomplir seul
  • Risque d’emprise et de relations avec des profils pervers narcissiques

Pour éviter d’être confronté au manque, au vide intérieur et à sa plus grande peur, l’isolement, l’individu développe une stratégie de survie en adoptant un comportement dépendant affectif.

Il ne veut pas seulement aimer, il veut être sûr que l’objet de son amour ne partira jamais, qu’il ne sera plus jamais seul !

L’isolement n’est pas la solitude (moment de retrait volontaire) mais une sensation éprouvée à la suite d’absence prolongée de contacts. La crainte étant l’absence de soutien affectif et le besoin primordial, celui d’être aimé, l’individu va bien souvent être conduit à marchander l’amour (accepter des miettes) ou à faire passer les besoins des autres avant les siens. Il sera sujet à bien des déceptions lorsque les autres brilleront pas leur absence le laissant alors insatisfaits face à ses besoins (renforcement de sa croyance limitante).

Ces mécanismes de défense, bien qu’utiles pendant l’enfance, finissent par générer encore plus de souffrance et d’insatisfaction.

4. Comment se manifeste la blessure d’abandon ?

Les symptômes de cette blessure sont variés et peuvent s’exprimer sous différentes formes :

  • Sentiment chronique de vide ou d’insécurité (crises d’angoisse, panique)
  • Difficultés à vivre seul(e) ou isolement par protection, peur d’être abandonné
  • Comportements de surinvestissement dans les relations – donner plus que recevoir – donner « trop » – « être assez » pour que l’autre reste
  • Besoin de validation constante – recherche de réassurance permanente
  • Oscillation constante entre dépendance et peur de déranger / besoin d’être rassuré et honte d’en demander trop
  • Comportements passif-agressif : les attentes envers l’autre sont nombreuses et l’attitude « d’attente (de soutien, de nouvelles, de présence, d’engagement, de prises de conscience…) conduit à la frustration – agressivité
  • Forte anxiété surtout face à un profil de personnalité « fuyant » (cf. article sur la blessure de rejet)
  • Etat de panique lors d’une séparation – symptômes physiques de « coeur brisé » ressentis
  • Dépression et idées suicidaires car l’incarnation est vécue comme intolérable

Dans la relation de couple, ces manifestations peuvent créer un cercle vicieux d’attachement excessif et de conflits répétitifs.

5. Quels sont les effets sur la relation de couple ?

La blessure d’abandon influence grandement la dynamique amoureuse :

  • Hyper-dépendance vis à vis du partenaire : peur irrationnelle de perdre l’autre
  • Forte exigence avec beaucoup d’attentes du partenaire sensé réparé le vide ressenti enfant
  • Sacrifice permanent – acceptation de l’inacceptable, risque d’emprise de manipulateurs
  • Contrôle de la relation (lié à la blessure de trahison) et signes de jalousie excessive (surveillance, intrusions…)
  • Recherche de fusion dans la relation
  • Attirance pour des partenaires indisponibles émotionnellement (blessure de rejet) / Oscillation entre fusion et rupture
  • Répétition du schéma d’abandon : j’abandonne avant d’être abandonné

Sans travail de conscientisation puis de libération émotionnelle, ces comportements peuvent mener à des relations toxiques ou insatisfaisantes. La thérapie de couple permet bien souvent d’identifier la présence de cette blessure, notamment quand le couple fonctionne en polarités inversées, l’un souffrant de la blessure de rejet, l’autre de la blessure d’abandon.

6. Pistes et solutions pour cicatriser puis guérir

Comprendre et accepter cette blessure est une première étape de cicatrisation vers la guérison. Voici quelques solutions pour amorcer la guérison :

  • Prendre conscience de la blessure et de ses impacts
  • Verbaliser ses émotions et apprendre à les accueillir pour s’en libérer
  • Cultiver l’amour de soi et développer l’autonomie affective
  • Reprogrammer les croyances limitantes engrammées dans le subconscient
  • S’entrainer à la respiration consciente pour apaiser l’anxiété – Outils de cohérence cardiaque, EFT, EMDR ou Hypnose (syndrômes post traumatiques)

7. En quoi le coaching de vie peut-il aider à s’en libérer ?

Le coaching de vie est un outil puissant pour accompagner la guérison de la blessure d’abandon. Un coach aide à :

  • Prendre conscience des mécanismes de défense (dépendance affective, peur du vide et de la solitude…) et identifier ses « failles narcissiques » pour éviter les manipulations
  • Déconstruire les croyances limitantes et reprogrammer le subconscient pour gagner en confiance
  • Apprendre des techniques de libération émotionnelle
  • Se reconnecter à Soi et s’ouvrir à l’aspect spirituel de l’être : Pratique d’intériorisation, méditations pour se reconnecter à l’abondance de la Vie
  • Développer l’expression de Soi, de l’intuition et les perceptions subtiles (chakra de la gorge) – l’individu se sent souvent coupé de ses sensations corporelles et extra sensorielles.
  • Apprendre à poser des limites saine
  • Etre capable de développer une relation d’amour pour soi afin d’être capable de vivre une relation amoureuse équilibrée avec un(e) partenaire.

Avec un accompagnement personnalisé, il devient possible de se libérer des peurs et de construire des relations plus saines.

Conclusion

La blessure d’abandon peut sembler insurmontable, mais avec une prise de conscience et un accompagnement adapté, il est tout à fait possible de cicatriser et pourquoi pas de guérir. Que ce soit par un travail personnel d’introspection ou de méditation, yoga, chemin spirituel ou par un accompagnement professionnel comme le coaching de vie, chaque pas vers la guérison vous rapproche d’une vie plus sereine et épanouie.

Prêt(e) à transformer votre relation à vous-même et aux autres ?

Commencez votre parcours de guérison aujourd’hui – Contactez moi pour prendre rendez-vous !

Comment réapprendre à aimer sans s’abandonner ?

Dans une époque où les relations se consomment autant qu’elles se cherchent, il devient essentiel de revenir à notre essence : l’Amour véritable en couple ne nous fait pas disparaître – il nous Révèle.

Trop souvent, aimer rime avec se fondre dans l’autre, se sacrifier, faire des compromis, s’oublier pour maintenir le lien à tout prix – Et à quel prix parfois ? Pourtant, ce que l’Amour vrai nous enseigne, ce n’est pas de se fuir dans la fusion avec l’autre, mais de se rencontrer intimement, dans la profondeur de l’être.


La recherche de relations vécues en conscience

Aujourd’hui, on observe une évolution majeure des attentes relationnelles :

  • Besoin d’authenticité, d’écoute, d’alignement,
  • Refus des schémas de dépendance, soumission/domination ou de sacrifice,
  • Soif de relations qui élèvent, font grandir plutôt que celles qui imprisonnent.

Le coaching relationnel, en séance individuelle ou en duo, tel que proposé par Anaïck Vaillant, répond à cet élan. Il invite à une rencontre avec Soi… dans la rencontre avec l’autre.


Une posture alignée, pas un compromis

La rencontre amoureuse nous déstabilise car elle rejoue les attentes affectives de l’enfance, les besoins fondamentaux d’amour, d’attachement, de protection et de reconnaissance. C’est d’ailleurs la seule relation qui, pour la plupart des individus, exige l’exclusivité.

La relation amoureuse est une formidable opportunité pour dévoiler des facettes inconnues de notre personnalité. Elle procède tel un miroir vivant qui nous renvoie à notre vérité, à notre vulnérabilité, à nos zones encore inexplorées.

La rencontre de deux personnalités est comme le contact de deux substances chimiques : s’il se produit une réaction, les deux en sont transformées. Carl Jung

Tomber amoureux nous fait rejouer quelque chose de l’indifférenciation des origines, de l’illusion de complétude, de l’amour maternel inconditionnel. Mais, ce n’est pas dans la fusion qu’on grandit, mais dans la mise en lumière mutuelle.

Cela permet de :

  • Ne plus se trahir pour être aimé,
  • Écouter ses besoins sans les étouffer pour préserver le lien,
  • Accueillir l’autre tel qu’il est, sans se nier soi,
  • Choisir la relation chaque jour, plutôt que de la subir par peur de la solitude.

Se retrouver à travers l’Autre : la clé d’un Amour vivant

Quand la relation devient un espace de conscience, elle nous transforme.

L’autre nous sert de Révélateur :

  • Il met en lumière nos mécanismes inconscients,
  • Il nous confronte à nos blessures d’enfance non guéries,
  • Il nous pousse à nous regarder avec plus de vérité et de discernement.

La relation la plus importante que vous ayez est celle que vous entretenez avec vous-même Louise Hay

C’est à partir de cette relation avec soi, intérieure, réconciliée et nourrie, que l’on peut aimer sans se perdre.


Coaching relationnel : un accompagnement pour aimer autrement

Anaïck Vaillant, Coach de vie et thérapeute de couple propose un coaching relationnel doux, puissant et ajusté pour vous aider à sortir des jeux de rôle auxquels vous vous êtes identifiés et enfin habiter les liens avec présence et souveraineté. Cette offre s’adresse aux couples qui souhaitent :

  • Se libérer des schémas de dépendance affective ou d’évitement relationnel,
  • Apprendre à poser des limites sans peur de perdre l’amour,
  • Réconcilier lien et liberté intérieure,
  • Revenir à une relation vivante, inspirée et consciente.

Son approche mêle écoute intuitive, lecture psychologique et systémique des dynamiques relationnelles et accompagnement au recentrage.


Aimer pleinement et ne plus jamais se laisser tomber

L’amour, dans sa forme la plus juste, ne demande pas de se sacrifier.
Il ne pose pas la fusion comme idéal, mais l’union dans l’altérité.

Se retrouver à travers l’autre, c’est découvrir qu’aucune relation ne comble ce que l’on ne s’offre pas à soi-même.
Et c’est justement là que commence l’amour réel : dans la liberté d’être, ensemble.

Envie d’explorer une autre façon d’aimer, plus libre et alignée ?
Anaïck Vaillant t’accompagne avec une approche sensible et transformatrice.
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Comment la reconnaissance du modèle d’attachement facilite l’expression des émotions ?

Pourquoi certaines relations nous apaisent-elles tandis que d’autres nous bouleversent ? Pourquoi réagissons-nous parfois avec intensité ou, au contraire, nous refermons-nous sur nous-mêmes ? La réponse réside souvent dans notre style d’attachement, façonné dès l’enfance, qui influence notre manière d’aimer, de communiquer et de réguler nos émotions.

Identifier son style d’attachement semble être une étape essentielle pour développer son intelligence émotionnelle, faciliter la communication et construire des relations saines et épanouissantes. C’est ce que nous propose de mieux comprendre Anaïck Vaillant, Coach de vie, à travers cet article.


L’intelligence émotionnelle au service de l’amour vrai

L’intelligence émotionnelle (I.E.) est souvent présentée comme une clé précieuse pour créer des relations profondes et durables. Elle correspond à notre capacité à reconnaître, comprendre et réguler nos émotions, mais aussi à accueillir celles des autres avec empathie.

Mais cette compétence ne va pas de soi. Elle s’enracine dans le style d’attachement intégré au cours des premières années de notre vie : que l’on soit de tendance secure, anxieuse, évitante ou désorganisée, notre manière d’aimer est inévitablement colorée par la relation que nous avons aux émotions.

C’est en prenant conscience de notre fonctionnement affectif – nos peurs, nos réflexes de protection, nos élans d’attachement – que l’on peut réellement commencer à développer une intelligence émotionnelle solide, au service de l’authenticité, de l’amour vrai et de la liberté intérieure.


Les différents « styles d’attachement »

La théorie de l’attachement, développée par John Bowlby, explique comment les premières interactions avec nos figures d’attachement (souvent les parents) influencent notre comportement relationnel à l’âge adulte. Ces expériences précoces déterminent notre capacité à faire confiance, à gérer nos émotions et à établir des liens intimes. Il dénombre 4 styles d’attachement dont un seul est sécurisant :


Attachement « secure« 

  • L’enfant a reçu une attention cohérente, empathique et sécurisante
  • Il a appris que ses besoins seraient entendus et pris en compte
  • À l’âge adulte :
    • Confiance en soi et en l’autre
    • Empathie vis à vis de l’autre
    • Bonne régulation émotionnelle
    • Relations stables, capacité à s’engager

Les 3 styles d’attachement « insécurisants »

  1. Attachement anxieux (ou anxieux-ambivalent)
  • L’enfant a reçu une attention inconstante : parfois disponible, parfois absente ou imprévisible.
  • Il apprend à rester en alerte constante, à décoder les signaux, pour ne pas « perdre » l’amour.
  • À l’âge adulte :
    • Peur de l’abandon, besoin de réassurance permanent
    • Surinterprétation des signaux – hypervigilance émotionnelle
    • Dépendance affective, jalousie, recherche de fusion

2. Attachement évitant

  • L’enfant a grandi avec des figures de soin peu réactives ou émotionnellement distantes ou froides
  • Il comprend qu’il est plus sage – prudent ne pas exprimer ses besoins ou émotions.
  • À l’âge adulte :
    • Évitement de l’intimité relationnelle – comportement de fuite – silence
    • Détachement émotionnel – dissociation – fuite dans l’analyse mentale
    • Difficulté à exprimer ses ressentis, à demander de l’aide, à faire confiance et à s’engager

3. Attachement désorganisé (anxieux ET évitant)

  • L’enfant a connu un contexte traumatique, incohérent ou menaçant (abus, négligence, violence, maltraitance, peur de la figure d’attachement).
  • Il vit un conflit intérieur non résolu : je crains celui ou celle censé me protéger – j’en ai peur.
  • À l’âge adulte :
    • Comportements contradictoires : rapprochement/fuite (peur d’être seul et peur de s’engager)
    • Manque d’empathie
    • Difficulté à établir des relations stables
    • Réactions impulsives, imprévisibles ou disproportionnées

Signes d’immaturité émotionnelle dans les relations

L’immaturité émotionnelle qui découlent d’un style d’attachement « insécurisant » aura une incidence sur la qualité des relations, notamment affectices. Voici quelques signes révélateurs :

  • Difficultés à entrer en relation – sans crainte
  • Incapacité à gérer les conflits de manière constructive
  • Dépendance excessive ou évitement émotionnel
  • Manque d’empathie
  • Réactions impulsives ou disproportionnées
  • Difficulté à reconnaître et à exprimer ses émotions

Clés de développement de l’intelligence émotionnelle en fonction du style d’attachement

Comme nous l’avons compris, l’intelligence émotionnelle ne s’apprend pas dans les livres. Elle se cultive dans l’intimité de nos réactions, là où nos liens mettent en lumière nos blessures, nos peurs… mais aussi notre capacité à les transcender. Voici comment elle peut évoluer selon chaque style d’attachement :

⟢ Attachement sécure : renforcer la régulation naturelle

Ce style, fondé sur une base affective stable, offre un terrain favorable à l’intelligence émotionnelle.

Objectifs :

  • Continuer à exprimer ses émotions avec clarté et calme
  • Maintenir une posture empathique, même face à la détresse de l’autre
  • Prendre soin de ses besoins tout en respectant ceux de l’autre

➡️ Le coaching de vie peut ici aider à affiner l’écoute subtile de soi, éviter l’oubli de soi dans la relation, et développer des liens encore plus conscients.


⟢ Attachement anxieux : apaiser la peur de l’abandon

Le cœur bat vite, la peur de ne pas être – suffisant – aimé – choisi domine, et les émotions font rapidement surface et peuvent envahir l’individu et l’espace relationnel.

Chemins de conscientisation :

  • Apprendre à reconnaître les pensées automatiques en lien avec l’idée « on va me laisser tomber »
  • Se rassurer sans attendre la validation extérieure
  • Stabiliser le sentiment de plénitude intérieur, la confiance en Soi et s’abandoner à plus grand

➡️ Un accompagnement aide à sortir du besoin constant de fusion et à retrouver son axe, sans dépendance affective. Pour plus de clarté sur ce style d’attachement, vous pouvez lire les 2 articles suivants :

Fin du développement personnel, Coaching vers la complétude

La blessure d’abandon : le sentiment de vide


⟢ Attachement évitant : s’ouvrir au contact émotionnel

La protection se manifeste souvent par le repli, la distance (fuite), le silence voire un détachement apparent.

Chemins de conscientisation :

  • Reconnecter avec son ressenti corporel et émotionnel
  • Apprendre à nommer ses besoins et émotions sans crainte de l’intrusion
  • S’autoriser à recevoir du soutien sans perdre son autonomie

➡️ Le coaching de vie est propice pour soutenir cette réouverture du cœur, en toute sécurité, à son rythme. Une approche psycho-corporelle – somato-thérapie, Méthode de libération des cuirasses (MLC) – peut également faciliter le retour au corps et la libération émotionnelle.

Pour faciliter la compréhension de ce style d’attachement « évitant », vous pouvez lire en complément l’article suivant : la blessure de rejet : le droit d’exister.


⟢ Attachement désorganisé : restaurer la cohérence intérieure

Souvent lié à des expériences précoces de confusion ou de danger, ce style mêle de manière paradoxale désir de lien et peur de l’autre.

Chemins de conscientisation :

  • Créer un espace intérieur sécurisant (méditation guidée, sophrologie)
  • Identifier les déclencheurs émotionnels sans se juger
  • Expérience de libération émotionnelle (EFT, méthode NERTI …)
  • Apprendre à rester présent sans se dissocier en cas de stress relationnel

➡️ Un accompagnement offre une approche douce et bienveillante pour reconstruire, pas à pas, un socle de confiance et de sécurité intérieure.


Un choix de transformation possible et à tout âge

Quel que soit notre point de départ, il est possible de cicatriser les blessures liés à l’insécurité de nos premiers attachements, ce qui contribue ainsi à renforcer notre intelligence émotionnelle.
C’est un chemin qui demande de l’engagement et de la responsabilisation, mais qui est aussi profondément libérateur.

En effet, choisir de se regarder avec honnêteté et tendresse, c’est comprendre que nos réactions émotionnelles ne sont pas des failles… mais des portes d’accès à notre propre vérité. C’est un voyage intérieur qui conduit à sa Complétude.

Et ce chemin, vous n’avez pas à le parcourir seul(e).

L’accompagnement qu’Anaïck vous offre est un espace sûr, doux et enveloppant qui transforme vos schémas affectifs en profondeur – vous permet de valider de nouveaux possibles – de créer des liens qui vous ressemblent, vraiment.

➡️ Envie de vous sentir plus serein(e), libre et en lien ?
Prenez contact pour un premier échange bienveillant